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RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis

Publié le par Marylis Costevec

RAD'ART : les artistes ont ouvert leurs portes ... à Locmiquélic, Riantec et Port-Louis

24 et 25 septembre 2016

 Le temps d'aller voir ce que les artistes de la rive gauche créent dans le secret de leurs ateliers. Ils ont aussi invité des amis des communes environnantes ... dessin, peinture, sculpture, gravure, sérigraphie, photographie : découvrir l'expression d'aujourd'hui dans des techniques variées.

l'occasion de discuter et de faire de belles rencontres ....

Quelque images de ce qu'on a pu voir à Locmiquélic :

RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis

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Les carrioles

Publié le par Marylis Costevec

carriole dessinée par J.C. Provost

La fabrication des carrioles.

Dans "Roulez, jeunesse", Jean Claude Provost vous a raconté comment il dévalait le Grande rue de Locmiquélic dans une carriole. Il vous donne aujourd'hui toutes les explications nécessaires pour en réaliser une à votre tour :

"Les carrioles étaient fabriquées avec du matériau de récupération, comme les caisses en bois qui servaient à décharger le poisson au port de pêche de Lorient.

Ces caisses étaient très solides et construites avec des planches épaisses. Deux anses en cordage traversaient la partie haute de la paroi de la largeur des caisses, permettant de les accrocher à un croc et de les hisser avec leur contenu de poissons, hors de la cale du bateau pour être déposées sur le quai. Aux extrémités des anses de cordage, des nœuds les empêchaient de filer.

Certaines caisses, pour des raisons inconnues (maladresse, cordage usé … ?), tombaient à l’eau et s’échouaient sur le rivage au gré des marées.

Les anses en cordage, sortes de poignées, ne nous étant d’aucune utilité, nous nous en débarrassions, puis nous fabriquions un timon avec une simple planche de récupération (comme tout le reste d’ailleurs), que nous fixions avec des pointes d’environ 60 mm de long, sous la caisse, dans le sens de la longueur de celle-ci, en le laissant largement dépasser.

Les roues provenaient de poussettes ou de landaus réformés et, lorsque leur longueur nous convenait, nous récupérions également les axes de roues ; sinon des barres de fer faisaient l’affaire. Le problème était d’empêcher les roues de se déboiter… Nous avions plusieurs techniques pour les maintenir :

  • à l’aide de ligatures en fil de fer : solution peu probante
  • par perçage : trop compliqué
  • par matage des extrémités des axes : pas très esthétique, mais efficace.

Nous fixions alors les axes garnis de roues, sous la caisse (pour l’arrière) et sur la traverse de direction (pour l’avant) par des gros clous recourbés de part et d’autre de l’axe.

Les traverses de direction étaient maintenues au timon par un boulon d’un gabarit d’environ 8 ou 10 mm de diamètre (fallait qu’ ça tienne !). Une ou plusieurs rondelles placées entre le timon et la traverse de direction limitaient le frottement.

Une ficelle, dont les deux bouts étaient attachés à des pointes recourbées (positionnées en quinconce), clouée aux extrémités de la traverse de direction, servait de guide et permettait d’orienter la carriole quand, assis dedans, on se laissait aller dans les descentes. Cette rêne improvisée servait aussi à remorquer la carriole dans la montée ou à transporter quelques objets …

Comble de sophistication, on installait parfois un volant : une roue supplémentaire faisait l’affaire ! Mais il fallait la trouver ! Elle était maintenue par une simple pointe enfoncée dans le panneau avant de la caisse. La ficelle était attachée de part et d’autre de la roue qui servait de volant. Par rotation du volant, la traverse pivotait et orientait la carriole."

Ingénieux, non ? Vous aurez peut-être un peu de mal à trouver les matériaux d'origine mais il est possible d'en trouver d'autres. Nous vous déconseillons toutefois de faire vos essais dans la Grande rue. ... Amusez-vous bien et n'oubliez pas les casques !

Publié dans Jeux et Loisirs

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Men er run : La pierre qui bouge ...

Publié le par Marylis Costevec

Le plus ancien monument de Locmiquélic

En cette période où le patrimoine est à l'honneur, nous choisissons de vous parler du plus ancien monument de Locmiquélic : "Men er run", la pierre de la colline. Nous nous permettons de la surnommer la pierre qui bouge ... mais peut-être que la pierre qu'on bouge conviendrait mieux.

Ce qui est vraisemblablement une stèle gauloise christianisée, érigée à l'âge du fer (vers 750 avant J.C) indiquerait aussi l'endroit où aurait été construit le plus ancien édifice religieux de la commune. C'est du moins ce qu'ont affirmé autrefois des érudits locaux, qui, hélas, ne nous ont pas indiqué leurs sources. Des ossements mis à jour lors des travaux d'adduction d'eau à la fin des années 50 puis du chantier du tout à l'égout après 1970 ont toutefois confirmé qu'il y eut bien là un lieu de sépulture, qui apparaîtrait sous l'appellation "park er vered" (le champ du cimetière) dans un document ancien que nous n'avons pas encore retrouvé.

Déplacée récemment lors de travaux de voirie, cette pierre se trouve aujourd'hui contre le mur d'un ancien courtil (qui est lui-même un élément patrimonial, construit au plus tard au XVIIIème siècle). En 2008, elle était implantée à quelques mètres, dans la rue de Normandèze, tout contre un muret de construction plus récente. Certains habitants se souviennent de l'avoir vue couchée et de s'en être servi comme d'un banc où trois enfants pouvaient tout juste s'asseoir. Nous supposons que cette position n'était pas plus que celle d'aujourd'hui la place exacte qui lui avait été assignée à l'origine. Ce qui est plus sûr, c'est que lorsque vous aurez trouvé la pierre après avoir emprunté la rue de la Résistance à partir de la Grande Rue et tourné à gauche dans la rue de Normandèze, vous serez au coeur du vieux Locmiquélic. Profitez-en pour vous promener dans les ruelles et venelles empruntées par nos ancêtres.

N'oubliez pas d'examiner attentivement le monument et essayez d'interpréter les signes qui y sont gravés. Ils nous ont laissés perplexes. Vous serez peut-être plus perspicaces ...

Nous attendons vos conclusions !

http://leminahouet.free.fr/

La stèle gauloise a été placée récemment contre le mur d'un vieux courtil à LOCMIQUELIC.

La stèle gauloise a été placée récemment contre le mur d'un vieux courtil à LOCMIQUELIC.

Publié dans patrimoine

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