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Bonne Année 2017

Publié le par Marylis Costevec


 

C'est avec une carte qui a circulé en 1903 que nous vous souhaitons la bonne année pour 2017.

Avec tous ces porte-bonheurs, nous espérons qu'elle vous portera chance.

Comme l'expéditeur de l'époque, nous vous souhaitons une "heureuse année, une bonne santé et tout ce que vous désirez".

Que peut-on souhaiter de plus pour l'année qui s'annonce ?

Que nos espoirs en un monde meilleur se réalisent ... que nos inquiétudes soient sans fondement ... que la fraternité soit le maître-mot de l'année ...


Bonne année à tous !!!

Publié dans fêtes calendaires

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"Elles ont des chaperons ..." disaient-ils ...

Publié le par Marylis Costevec

Eh oui ! Autrefois, les filles de Locmiquélic avaient des chaperons ...

Il est souvent difficile pour les jeunes d'aujourd'hui d'accepter de rendre compte à leurs parents de leurs sorties et de leur fréquentations et dès 18 ans, ils ne sont plus tenus de le faire. Cette liberté, toute relative d'ailleurs, n'était effective qu'à 21 ans depuis 1792.

Auparavant, si les garçons disposaient d'une certaine autonomie, ce n'était pas le cas des filles qui étaient étroitement surveillées. Pas question d'aller "courir le guilledou" avant sa majorité et sans doute après !

Certes, les pardons et les fêtes locales étaient l'occasion de rencontres et les filles avaient aussi la possibilité de danser dans les fêtes familiales, les noces en particulier sous le regard vigilant des parents et de la communauté.

Lorsque la coopérative de consommation "la Persévérante Locmiquélicaine" se mit à organiser ses premiers "bals à grand orchestre", le manque de cavalières a dû être tellement problématique qu'il a fallu recourir à des tarifs spéciaux pour remédier au problème.

En 1924, le droit d'entrée était de 1,50 franc pour les cavaliers et de 1 franc pour les cavalières mais surtout "les pères et mères de famille qui [accompagnaient] leurs jeunes filles [pouvaient] entrer gratuitement".

Nous ignorons si la mesure a été efficace à l'époque mais les chaperons étaient encore bien présents aux bals de la fête des Langoustines au début des années 50 :

Simone Gallic nous racontait que les filles étaient alors surveillées par leurs frères mais aussi leurs mères et surtout celles des autres qui étaient fort attentives et ne manquaient pas de commenter la façon dont les cavaliers tenaient leurs cavalières. Cela n'empêchait pas les couples d'amoureux de se retrouver sur la terrasse !

Nul doute que le bal du dimanche soir alimentait les conversations autour des fontaines et au lavoir le lundi et les jours suivants ...

Les jeunes filles d'aujourd'hui ont-elles conscience du chemin parcouru, de ce qu'ont obtenu leurs mères et grands-mères et qu'il convient de préserver ?

 

Quand on "guinchait" à la Persévérante, il y avait un toit terrasse à la place du second étage.

Quand on "guinchait" à la Persévérante, il y avait un toit terrasse à la place du second étage.

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