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Kergroise en juillet 2020...

Publié le par Marylis Costevec

Vue sur Kergroise depuis Sainte Catherine, le 20 juillet 2020

 

le 2 juillet

 

OSTBENSE largue les amarres un peu avant 18 h. Il a déchargé des tuyaux de gaz et fait route vers Anvers (Belgique).

ANDERMATT reste seul à quai où il s'est amarré le 2 juin (en attente de vente, selon le site du port).

ANDERMATT à Kergroise le 26 juin 2020

 

le 3 juillet

à 16 h : arrivée du tanker STI PIMLICO (184 m., îles Marshall) en provenance de Primorsk (Russie) avec 32500 tonnes d'hydrocarbures.

Le 4 juillet

TANGO MAR à Kergroise le 6 juillet 2020

10 h 41 : arrivée de TANGO MAR (112 m , Îles Cook), en provenance de Gemlik (Turquie) avec 1739 tonnes de tube.

Le 5 juillet

STI PIMLICO a quitté kergroise à midi pour se mettre à l'ancre dans les courreaux.

Sandviken à Kergroise le 06 juillet 2020

SANDVIKEN (130 m. France) a pris sa place à quai dès 13 h. Il vient de la Pallice avec 8320 tonnes d'hydrocarbures.

Le 6 juillet

SUNMI à Kergroise le 6 juillet 2020

6 h 30, arrivée de SUNMI (90 m. Bahamas) en provenance de Rotterdam avec 2751 tonnes de coques de soja.

19 h 41 : départ de SUNMI pour Rogheda (Irlande)

Le 7 juillet

11 h 13 : arrivée de NIKLAS (88 m., Antigua Barbudas) en provenance de Rotterdam avec 2750 tonnes de drèches de maïs.

19 h 53 : départ de SANVIKEN pour Donges.

Le 8 juillet

17 h 30 : départ de NIKLAS. Cap sur Newhaven (Grande Bretagne).

19 heures : départ de ANDERMATT. Cap sur Riga (Lettonie)

Le 11 juillet

TANGO MAR à LOrient le 11 juillet 2020.

TANGO MAR  est toujours à quai

DAGMAR THERESA à Lorient le 11 juillet 2020

8 H : arrivée du petit pétrolier danois DAGMAR THERESA (92 m.) Il vient de La Pallice

avec 1500 tonnes de biocarburants (EHMV).

Le 14 juillet

départ  :

10 h 20 : TANGO MAR pour Anvers

arrivées  :

11 h 30 : ELONG ELONG (167 m, Belize) en provenance de Lagos (Nigeria) avec 14214 tonnes de soja.

13 h 12 : MASHA D (109 m., pavillon portugais) en provenance de Carboneras (Espagne) avec 7000 tonnes de ciment.

 

Le 16 juillet :

15 h 37; arrivée du pétrolier SKUTEVIKEN (130 m. France), en provenance de Donges.

10 h 45 : arrivée de CORAL TOPAZ (225 m, Panama) qui s'ancre dans les coureaux. Il est parti de Paranagua (Brésil) le 26 juin avec 59 014 tonnes de soja dans ses cales.

Le 17 juillet

 14 h : ELONG ELONG quitte le quai et va se mettre à l'ancre dans les coureaux

14 h 43 : CORAL TOPAZ, qui était à l'ancre dans les coureaux depuis le 16 juillet s'amarre à Kergroise.

CORAL TOPAZ à Kergroise le 20 juillet 2020.

16 h 56 : départ de MASHA D pour la Pallice

20 h 49 : SKUTEVIKEN, quitte le port. Cap sur la Pallice.

 

Le 20 juillet

4 h 47 : arrivée du pétrolier ISOLDE (184 m, Libéria) qui vient de Ventspils (Lettonie) d'où il est parti le 14 juillet.

ISOLDE à Kergroise le 20 juillet 2020.

12 h 53 : arrivée de AMADEUS AMETHIST (88 m.Pays-Bas) qui vient de Rotterdam avec 2479 tonnes de drèches de maïs.

Le 21 juillet

17 h 38 : départ de AMADEUS AMETHYST. Cap sur Pasajes (Espagne)

 

le 22 juillet

5 h 45 : départ de ISOLDE. Cap sur Primorsk (Russie)

9 heures : arrivée de MARAS ( 88 m., Antigua Barbuda) avec 3000 tonnes de tournesol en provenance de Liepaja (Lettonie) d'où il est parti le 16 juillet.

Le 24 juillet

11 h 30 : départ de Maras pour Aviles (côte Nord de l'Espagne)

Le 25 juillet

19 h 50 : arrivée du pétrolier SANDVIKEN (30 m, France) en provenance de Brest

21 h : arrivée de DRAIT (89 m., Pays-Bas) en provenance de Villagarcia (Nord-Ouest de l'Espagne)

22 h 15 : départ de CORAL TOPAZ qui va s'ancrer dans les coureaux.

 

Le 26 juillet

15 h 20 : départ de SANDVIKEN pour Montoir

Le 27 juillet

18 h 30 : départ de DRAIT pour Dordrecht (Pays Bas) où il a accosté le 30 juillet à 10 h.

Le 30 juillet

à 7 h 40, le sablier ANDRE L s'est amarré à Kergroise.

A Locmiquélic, on connaît bien ce bateau qui passe très régulièrement avec sa cargaison de sable extrait au large de Noimoutier. Il va le décharger au Rohu et ne s'arrête généralement pas à Kergroise.

ANDR2 L à hauteur de Pen Mané le 20 juillet 2020.

A noter que ces derniers jours, on a vu aussi passer les sabliers Stella Maris et Saint-Pierre.

Le 31 juillet 

Pas de bateau à quai depuis le départ d'ANDRE L., que l'on reverra dans la rade les 1er, 2 et 3 août...

Les passagers des bateaux qui fréquentent les coureaux de Groix  peuvent toujours voir CORAL TOPAZ à l'ancre dans les  depuis le  juillet après avoir débarqué 59 000 tonnes de soja brésilien.

CORAL TOPAZ à l'ancre (coureaux de Groix) le 31 juillet 2020.

 

Publié dans vie locale, bateaux

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A propos du minahouet : où en sommes-nous ?

Publié le par Marylis Costevec

Minaoued ou minahouet ?

 

Le minaouet, mot breton et le minahouet, mot français ont déjà fait couler beaucoup d’encre, suscité bien des débats et des discussions à Locmiquélic. Il faut dire que depuis très longtemps, les Locmiquélicains sont appelés les Minaouets (en gros jusqu’à la seconde guerre mondiale). Après, on a adopté le mot français : les Locmiquélicains sont devenus les Minahouets! Hé oui, tout évolue !

Il faut bien le dire, ces deux mots (le breton et le français) ont servi à nommer tellement d’objets que les habitants de Locmiquélic ne savent pas vraiment celui qui a servi à les « grailler » ! Enfin si, il y en a plein qui le savent. Le problème c’est qu’ils ne sont pas tous d’accord !

Un outil ? Quel outil ?

Les membres du Comité d’Histoire se sont penchés sur la question au début de ce siècle. Ils se sont aperçus que d’éminents spécialistes de l’histoire locale s’étaient déjà beaucoup interrogés un peu avant 1950. Différents témoignages avaient été alors répertoriés mais déjà à l’époque, on n’avait pas résolu le problème.

Le mystère restait entier et les tenants du minaouet breton (que l’on traduit par alène ou poinçon), s’opposaient à ceux qui croyaient mordicus qu’il s’agissait du minahouet, c’est-à-dire de la mailloche à fourrer les cordages (le seul outil qui porte encore ce nom). Et puis, il y avait ceux qui avaient entendu dire qu’il s’agissait d’un outil de calfat. C’était l’hypothèse la plus fréquente, ce qui ne veut pas dire que c’était la bonne ! Aujourd’hui, on pense souvent au maillet mais il faut avouer que le dit maillet ne ressemble pas beaucoup à l’outil évoqué alors par le chanoine Joachim Guillemoto. Fils d’un ouvrier du port, né à Pen Mané en 1908,  il décrivait, lui, « un instrument à manche tranchant [utilisé par les charpentiers et les calfats] ». Il s'agirait donc plutôt du fer à calfater (appelé aussi pataras mais pas minahouet), l'espèce de ciseau avec lequel on insérait l'étoupe dans les espaces entre les planches du bordé. C'est cet outil que certains autochtones appellent encore  minahouet. Nous vous en reparlerons !

 

Les images sont extraites de "C'était hier..."N° 5

 

Et si c'était un bateau ?

Et puis, on a totalement oublié l’hypothèse émise par Yves Le Diberder (1887-1959) qui s’est intéressé aux traditions populaires du Vannetais et qui enquêtait à Port-Louis entre 1913 et 1916.

En 1947, il affirmait :

 « J’ai entendu dire avant l’autre guerre que [le mot minaouet] s’appliquait aux pêcheurs de Locmiquélic, en raison de la forme aigüe de leurs nouvelles chaloupes sardinières (…) le haut de l’avant dépassait sensiblement la ligne de flottaison.

(…) »

 

Aujourd’hui, plus personne ne se souvient de bateaux appelés minaouets ! ». Léon Lucas, né en 1908 disait bien avoir commencé sa carrière sur des canots minahouets mais cela ne prouvait pas grand-chose !

Et puis EUREKA ! C’est dans la presse ancienne que nous avons trouvé la preuve que des bateaux avaient bien été ainsi appelés.

En effet, en consultant le supplément littéraire du journal Le Figaro du 6 août 1922 trouvé sur le site de la BNF, nous découvrons l’extrait d’une lettre envoyée du Port-Louis  par le peintre Paul Signac :

« Je peins ici des thoniers, des « minaouets » et l’eau verte des coureaux ; je dessine des poissons et des crustacés (…) ».

 

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Le phare de Groix (Paul Signac, 1925) wikimédia, licence Creative Commons CC0

 

Nous considérons maintenant d’un autre œil le témoignage de Marcel Ménard (1951-2016), linguiste et journaliste qui, s’appuyant sur les relevés de Jean-Pierre Calloch, disait qu’à Groix, on appelait ainsi les pêcheurs côtiers et les bateaux sardiniers.

Gacht ! Nous voilà bien avancés ! Les pêcheurs étaient-ils ainsi nommés à cause de leurs bateaux ? ou les bateaux s’appelaient-ils ainsi parce qu’ils appartenaient aux Minaouets ?

Va savoir !!!

 

Pour tout savoir ou presque, sur le mot, les objets, le surnom, et leur histoire, procurez-vous le N° 5 (1911) de la revue « C’était hier… ». (rubrique contact ou messenger ou bon de commande ci-dessous)

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KOMZ ME RER ... une expression oubliée ?

Publié le par Marylis Costevec

 

 

Interloqués, offusqués, amusés ?

 

Les gens qui comprennent un tantinet la langue bretonne ne sont pas restés indifférents en voyant le caseyeur amarré au ponton à Talhouant (Sainte-Catherine), ce vendredi 10 juillet 2020 pour quelques réparations.

Hé oui ! "KOMZ ME RÈR, me beg e zo klañv..." se traduit en français par :

"Parle à mon c..., ma bouche est malade...", une expression que les enfants des milieux populaires d'autrefois entendaient régulièrement quand leurs parents ou grands-parents en avaient assez de répéter une consigne !

C'est d'ailleurs en souvenir de sa grand-mère que le propriétaire du bateau l'a ainsi nommé !

Pour cette raison mais aussi parce qu'il dispose d'une embarcation deux fois plus plus rapide que celles du même genre qui ne peuvent donc pas le suivre.

KOMZ ME RÈR ..., une expression imagée aussi efficace que celle d'aujourd'hui : "Je compte jusqu'à trois !".

Voilà un bateau qui nous rappelle un patrimoine linguistique et une époque où le langage était moins policé que celui d'aujourd'hui (quoique... !).

L'expression était utilisée à Locmiquélic mais aussi ailleurs (attesté dans le nord du Finistère).

Qui s'en souvient encore ?

A propos du bateau :

Publié dans traditions, bateaux

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Une visite bien instructive à la montagne du fort ...

Publié le par Marylis Costevec

25 juillet 2019

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Une visite bien instructive à la montagne du fort ...

 

La montagne

du fort

dans l'Histoire.

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Accueillies par le Comité d'Histoire de Locmiquélic, quelques 25 personnes sont venues écouter Soazig Le Hénanff leur parler de notre rade et de son rôle dans l'Histoire de la France et du monde depuis le XVIIème siècle.

La montagne du fort surplombe Lorient et un retranchement y fut construit à partir de 1761 (fin de la guerre de 7 ans) pour protéger la ville d'un éventuel débarquement ennemi.  Destiné plus précisément à protéger les entrepôts et la flotte de la Compagnie des Indes, cet ouvrage venait compléter le système défensif érigé depuis la fin du XVIème siècle entre la rivière d'Etel et la Laïta en y incluant Groix.

Après une période d'abandon, la défense nationale s'intéresse à nouveau au site et un batterie de côte y est installée. C'est aussi à cette époque que le corps de garde du XVIIIème est surmonté de l'étage encore visible aujourd'hui (partie gauche, en crépi coloré).

Au tout début du XXème siècle, la Marine y installa sa première station de radio à longue distance. Le corps de garde fut aménagé et des bâtiments furent construits pour loger les militaires chargés des opérations de TSF. Deux pylônes furent implantés au début des années 20 et déposés après 1950.

Pendant la seconde guerre mondiale, les Allemands occupèrent le site et y installèrent une station de démagnétisation des navires pour que ceux-ci n'attirent pas les nombreuses mines flottantes présentes dans les eaux côtières. Le bunker situé à l'extrémité du fort alimentait la station située au niveau des actuels pontons du port de plaisance. Le corps de garde subit de nouvelles modifications.

Le bunker construit par les Allemands à l'extrémité du fort de Pen Mané à Locmiquélic, alimentait la station située au niveau des actuels pontons du port de plaisance.
Le bunker de la station de démagnétisation allemande au fort de Pen Mané (Maryl photo, 2019)

 

Le site abandonné par les militaires fut acquis par la commune qui entreprit de le réhabiliter à partir de 1994. Des bâtiments furent détruits et le fort retrouva peu ou prou son aspect originel.

 

 

Compte-rendu de la visite du 22 août 2019 :

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Jolies rencontres aux environs de Locmiquélic !

Publié le par Marylis Costevec

Chevreuils et chevrettes sont de plus en plus nombreux(ses) à se balader à proximité des agglomérations ! 

Le dimanche 7 juillet 2019 en fin de journée, Sylvie avait eu la surprise d'en rencontrer une à Locmiquélic dans un espace non-construit à proximité du rond-point du Loch (Une lectrice nous avait alors signalé qu'il y en avait aussi dans le parc de Kerdurand à Riantec).

une chevrette à Locmiquélic

 

Passionnée de photo, Sylvie nous avait offert ces beaux clichés que nous avons beaucoup de plaisir à partager :

"C''était chouette ! Elle restait me regarder tout en restant sur place. C'est le passage d'une voiture qui l'a fait fuir." Dommage !

Merci Sylvie !

Et un an plus tard, le 8 juillet 2020, c'est dans l'avenue de Kerzo à Port-Louis qu'une habitante a vu un chevreuil au petit matin et le 11 juillet, il se baignait au Lohic. "Il nage bien, c'est super !" nous dit Maryannick.

D'autres personnes nous apprennent qu'ils en voient aussi gambader et sauter les buissons à Riantec ou Locmiquélic,

Cette année encore, Sylvie a réussi à en photographier quelque part du côté de Kervern.

Tout le monde apprécie la présence de ces jolies bêtes. Protégeons-les !

Biche ou chevrette ?

Question de taille ! La biche (femelle du cerf) est plus grande que la chevrette (femelle du chevreuil) qui ne dépasse pas 75 cm au garrot. La biche peut faire 1 m.

Question de museau ! le museau de la chevrette est court et sombre. Celui de la biche est allongé et de la même couleur que la robe.

Question de queue ! La chevrette n'en a pas .

etc, etc ...

Publié dans flore et faune

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Moules marinières au kari Gosse comme autrefois ...

Publié le par Marylis Costevec

Voici la saison des moules !

Nous avons testé une recette collectée dans un journal de 1936* et nous nous sommes léché les doigts !

Le kari Gosse est un mélange d'épices (gingembre, curcuma, girofle, piment, cannellel, poivre) dont la formule a été déposée au XIXème siècle  par Monsieur Gosse, un pharmacien alréen. Très utilisé dans le pays lorientais où il relève les plats de poisson et de fruits de mer (mais pas que !...), on le trouve dans les pharmacies.

A vos fourneaux !

"Choisir de belles moules, lourdes mais pas trop grosses. Les brosser, gratter pour les bien nettoyer. Rincer à l’eau claire. Dans une casserole, à feu assez vif, mettre les moules à ouvrir avec un peu d’eau, un bouquet garni, et une petite pincée de kari Gosse. Quand elles sont bien ouvertes, retirer du feu et  mettre à tenir chaud.

D’autre part  faire une sauce avec un bon morceau de beurre et une cuillerée de farine. Bien mélanger. Etendre largement avec l’eau qui a servi à la cuisson des moules. Ajouter ail, ciboule, échalote, persil hachés fin fin , une pointe de kari Gosse et un verre de bon vin blanc. Laisser réduire en mijotant. Quand votre sauce est à point, y jeter les moules, après avoir désarticulé et enlevé une des coquilles que vous aurez aussi débarrassées des barbes, filandres qu’elles contiennent. Laisser cuire un bon moment , sur feu doux, en brassant le tout, de temps en temps.

Servir  très chaud."

NB : Enlever une coquille de chaque moule, c'est un peu fastidieux si on est nombreux et gourmands ! Personne ne vous en voudra si vous les laissez entières ! Il faudra peut-être "touiller" un peu plus et plus souvent !

 

*Le Nouvelliste du Morbihan, (7 février 1936)

Photos : R. Quastana et Maryl Photos

 

Publié dans à boire et à manger

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La nouveau conseil municipal de Locmiquélic est installé ...

Publié le par Marylis Costevec

 

L'élection du maire

Le vendredi 3 juillet 2020, Philippe Berthault a été élu maire de Locmiquélic avec 20 voix contre 5 à Nathalie Le Magueresse qui s'était portée candidate "par respect pour toutes les personnes qui ont voté pour la liste Locmiquélic Avenir, en témoignage de sa fidélité à LOCMIQUELIC (...) et de de sa vigilance à la mise en œuvre du programme de Monsieur Berthault et du positionnement dans sa gouvernance de Locmiquelic citoyenne pour les 6 ans à venir". 2 élus (Locmiquélic Citoyenne ?)  ont voté blanc.

Il a été ensuite procédé à l'élection des adjoints, que Monsieur Berthault a précisé avoir choisis pour leurs compétences.

Leurs délégations ont été attribuées lors du conseil municipal du 15 juillet :

1er adjoint, Stéphane Dréano, cadre supérieur de santé infirmier, 39 ans, chargé des affaires générale, sociales et solidaires ;

2ème adjoint, Sylvie Izaguirre, retraitée des affaires maritimes, 56 ans, chargée de l'environnement et du développement durable.

3ème adjoint, Didier Tanguy, officier à la retraite, 55 ans, chargé des finances, de la relance économique et des affaires portuaires.

4ème adjoint, Anne-Marie Corlay, retraitée enseignante, 62 ans, chargée de la culture et de la communication.

5ème adjoint, Éric Paturel, chef d’entreprise dans l’immobilier, 56 ans, chargé de l'urbanisme et du patrimoine.

6ème adjoint, Jacqueline Le Terrien, retraitée de la fonction publique, 66 ans, chargée du personnel, de l'enfance et de la jeunesse.

7ème adjoint, Jean-Claude Guidal, électromécanicien, 57 ans, chargé du sport.

8ème adjoint, Marie-Gabrielle Ribette. juriste, 59 ans, chargée des affaires scolaires et de la petite enfance.

 

Pour rappel photos des candidats de la liste de Philippe Berthault  avec un cercle jaune autour des adjoints.

Les autres élus de la majorité :

  1. Christian Cazeaux, 62 ans, retraité agent de maîtrise CTRL
  2. Jean-Yves Le Glouahec, 69 ans, retraité de la fonction publique, conseiller sortan
  3. Béatrice Du Chaffaut, 67 ans, infirmière libérale à la retraite 
  4. Annie Blaizot, 62 ans, retraitée chauffeur transport en commun 
  5.  Anne Le Lausque, 53 ans, infirmière hygiéniste 
  6. André Ruyet, 66 ans, retraité responsable technique 
  7.  Marie-José Le Quer, 57 ans, retraitée agent de la poste 
  8. Ronan Borgnic, 40 ans, sapeur-pompier professionnel 
  9. Danielle Toulemont, 72 ans, retraitée commerciale 
  10. Didier Le Magueresse, 67 ans, retraité DCNS 
  11. Nadine Queré, 68 ans, retraitée 

 

Les élus de la minorité :

Locmiquélic Avenir :

1 . Nathalie Le Magueresse, maire sortante

2 . Patrice Jéhanno, cuisinier, 47 ans, adjoint sortant ;

3 . Hélène Nio, secrétaire comptable OGEC, 47 ans, adjointe sortante   ;

4 . Benjamin Batard, sapeur-pompier professionnel, 41 ans ;

5 . Guylaine Le Kernec, sans activité professionnelle, 55 ans ;

 

Locmiquélic Citoyenne :

1 - Cécile Deprez, né(e) en 1973, Conseillère à l'emploi,

2 - Franck Gaubert, né en 1972, Professeur spécialisé des écoles

 

Cet article sera complété à partir des informations qui nous parviendront.

La presse en parle :

Le Télégramme (3 juillet 2020) :

Ouest-France (5 juillet 2020):

Locmiquélic. Philippe Berthault et ses adjoints prennent leurs fonctions

Le premier conseil municipal de la mandature s’est déroulé vendredi 3 juilllet 2020, à Locmiquélic (Morbihan). À l’ordre du jour, l’élection du maire et des adjoints. Philippe Berthault a été élu maire.

Devant : Marie-Gabrielle Ribette, Jacqueline Le Terrien, Philippe Berthault, Anne-Marie Corlay et Stéphane Dréano. Derrière : Didier Tanguy, Éric Pautrel, Sylvie Izaguirre et Jean-Claude Guidal.
Devant : Marie-Gabrielle Ribette, Jacqueline Le Terrien, Philippe Berthault, Anne-Marie Corlay et Stéphane Dréano. Derrière : Didier Tanguy, Éric Pautrel, Sylvie Izaguirre et Jean-Claude Guidal. | OUEST-FRANCE

Le public était plus nombreux qu’à l’accoutumée, vendredi 3 juillet 2020, à l’Artimon, pour le premier conseil d’après les élections. Deux têtes de listes se sont présentées pour l’élection du maire, Philippe Berthault, qui a remporté le second tour des élections avec sa liste « Avec et pour Locmiquélic 2020 », mais également Nathalie Le Magueresse, qui a pris la parole pour expliquer son choix.

 

« Ce soir, par respect pour toutes les personnes qui ont voté pour la liste Locmiquélic Avenir, que j’ai eu le plaisir de mener, et en témoignage de ma fidélité à Locmiquélic, je serai candidate à la fonction de maire. Je souhaite également que cette démarche soit le témoignage de ma vigilance pour les 6 ans à venir. » C’est sans surprise que Philippe Berthault a remporté le vote avec les 20 voix de son équipe. Nathalie Le Magueresse a eu cinq voix et deux votes blancs.

 

Élection des adjoints

Si leur fonction ne sera établie que lors du prochain conseil municipal, le 15 juillet 2020, à 19 h 30, l’unique liste qui s’est présentée a été élue (20 voix sur 27). Du 1er à la 8e adjointe ont ainsi été élus : Stéphane Dréano, Sylvie Izaguirre, Didier Tanguy, Anne-Marie Corlay, Éric Pautrel, Jacqueline Le Terrien, Jean-Claude Guidal et Marie-Gabrielle Ribette.

 

En clôture de conseil, Philippe Berthault a tenu à renouveler ses remerciements aux habitants et souligné que contrairement à ce qui a pu être dit, sa liste est sans étiquette : « Je voudrais également remercier l’ancien conseil municipal pour le travail accompli lors de ces six dernières années. Nous n’avons pas toujours été d’accord avec ce qui a été fait, mais comme je l’ai dit lors de mes réunions publiques de campagne : ce qui est fait est fait et ne sera pas défait. » Il indique également rester à disposition et à l’écoute des habitants. « Nous nous battrons bec et ongle pour que notre commune ne devienne pas la cité-dortoir de Lorient, mais au contraire une cité où il fait bon vivre. »

Publié dans vie locale, histoire

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