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17 articles avec flore et faune

Jolies rencontres aux environs de Locmiquélic !

Publié le par Marylis Costevec

Chevreuils et chevrettes sont de plus en plus nombreux(ses) à se balader à proximité des agglomérations ! 

Le dimanche 7 juillet 2019 en fin de journée, Sylvie avait eu la surprise d'en rencontrer une à Locmiquélic dans un espace non-construit à proximité du rond-point du Loch (Une lectrice nous avait alors signalé qu'il y en avait aussi dans le parc de Kerdurand à Riantec).

une chevrette à Locmiquélic

 

Passionnée de photo, Sylvie nous avait offert ces beaux clichés que nous avons beaucoup de plaisir à partager :

"C''était chouette ! Elle restait me regarder tout en restant sur place. C'est le passage d'une voiture qui l'a fait fuir." Dommage !

Merci Sylvie !

Et un an plus tard, le 8 juillet 2020, c'est dans l'avenue de Kerzo à Port-Louis qu'une habitante a vu un chevreuil au petit matin et le 11 juillet, il se baignait au Lohic. "Il nage bien, c'est super !" nous dit Maryannick.

D'autres personnes nous apprennent qu'ils en voient aussi gambader et sauter les buissons à Riantec ou Locmiquélic,

Cette année encore, Sylvie a réussi à en photographier quelque part du côté de Kervern.

Tout le monde apprécie la présence de ces jolies bêtes. Protégeons-les !

Biche ou chevrette ?

Question de taille ! La biche (femelle du cerf) est plus grande que la chevrette (femelle du chevreuil) qui ne dépasse pas 75 cm au garrot. La biche peut faire 1 m.

Question de museau ! le museau de la chevrette est court et sombre. Celui de la biche est allongé et de la même couleur que la robe.

Question de queue ! La chevrette n'en a pas .

etc, etc ...

Publié dans flore et faune

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Découverte au marais de Pen Mané : de si jolies petites bêtes !

Publié le par Marylis Costevec

Au marais de Pen Mané (Locmiquélic), il y a des oiseaux, bien sûr. Nous vous en parlons régulièrement.

C'est un espace préservé où il y a aussi des fleurs et des insectes.

Prenez le temps d'observer. Apportez une loupe, vous et vos enfants ferez de jolies découvertes !

En ce mois de juin, le chemin aménagé accessible aux piétons, aux vélos et aux fauteuils roulants est bordé d'ombellifères à fleurs blanches et roses (des carottes sauvages ?).

Les ombelles servent d'aérodrome à de très petits insectes rouges , vraisemblablement des téléphores fauves ou cantharides, des tout petits coléoptères qui se nourrissent de pollen et de nectar mais ne dédaignent pas les pucerons ni les chenilles !

Admirez !

Découverte au marais de Pen Mané : de si jolies petites bêtes !
Découverte au marais de Pen Mané : de si jolies petites bêtes !
Découverte au marais de Pen Mané : de si jolies petites bêtes !

Plus d'infos ? cliquez sur les liens

Publié dans flore et faune

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La capture d'un essaim d'abeilles à Kerderff...

Publié le par Marylis Costevec

A Kerderff, au tout début du mois de mai, Marie, Joël et leurs voisins ont assisté en direct à la capture d'un essaim qui s'était fixé sur un arbre de leur jardin. Ils nous ont raconté l'histoire et nous ont autorisés à publier leurs photos.

L'occasion d'en savoir plus sur les abeilles, l'essaimage et la cueillette d'un essaim :

L'essaimage

La place dans la ruche vient à manquer ? Les abeilles ont la solution, la colonie se divise en deux :

 - Une partie reste dans la ruche, avec le couvain naissant, un tiers des ouvrières et une nouvelle reine prête à éclore. (Le couvain est l'ensemble des nymphes, des larves et des oeufs protégés par les ouvrières)

Dès son éclosion, la jeune reine restée dans l'ancienne ruche, remplace celle qui est partie et le couvain une fois développé prend la place laissée vacante par les autres abeilles.

- L'autre partie forme un essaim et,  conduit par la vieille reine, s'en va à la recherche d'un nouvel habitat. Le bruit est impressionnant (un bruit d'hélicoptère !). Il se pose généralement sur une branche d'arbre et attend que les éclaireuses trouvent un abri favorable.

NB : Chaque partie comprend  la même proportion d’abeilles du même âge (nourricières, déblayeuses, productrices de cire, de gelée royale, butineuses). Il peut y avoir jusqu'à 35 000 abeilles dans un essaim !

Avant de partir, les butineuses remplissent leur jabot de miel pour s'alimenter en attendant l'installation dans le nouveau logis.

La capture de l'essaim :

 

C'est le moment où les apiculteurs interviennent pour "cueillir" les abeilles !

Joël et Marie ont fait appel à un expert de leur connaissance. Il est arrivé avec une  ruche qu'il a installée sous l'essaim après en avoir enlevé quelques cadres et le couvercle. Les abeilles sont attirées par l'odeur de cire, de miel et surtout de propolis.

Le cueilleur est muni d'un bâton (une perche) et d'un enfumoir.

Un léger voile de fumée prévient les abeilles de son intervention.

Il donne quelques petits coups de perche pour secouer la branche et faire tomber l'essaim sur la ruche ouverte.

 

Dès que la reine est dans la ruche, toutes les abeilles suivent.

 Il ne reste plus qu'à refermer la ruche. Les abeilles vont battre le rappel à l'entrée.

L'opération a tout de même pris deux bonnes heures.

Le lendemain, l'apiculteur est revenu chercher la ruche, durant la nuit (le délai permet de ne pas laisser d'abeilles sur place et de limiter les risques de désertion).

D'où venait cet essaim ?

Nous apprenons que l'essaim ne se pose pas très loin de la ruche d'où il est parti. On peut suppuser qu'il provenait d'une des ruches municipales installées récemment.

 LES ABEILLES bienvenues à LOCMIQUELIC

Le label APICITÉ

photo G. Aubry

Locmiquélic a reçu le label APICITÉ en décembre 2018. Seules 4 communes du Morbihan avaient alors obtenu cette distinction qui récompense les villes et les collectivités qui aiment, protègent et défendent les abeilles et les pollinisateurs sauvages. Locmiquélic interdit l'usage des pesticides dans les jardins publics. Il a été planté des essences mellifères et les espèces sauvages sont protégées.

La première ruche

La première ruche a été installée sur le domaine communal en décembre 2019 par Gilles Lanio, apiculteur à Kervignac et président départemental et national de l’Union Nationale des Apiculteurs de France (Unaf) après la signature d'une convention avec la mairie de Locmiquélic.

coll. N. Le Magueresse.

Il y a aujourd'hui 8 ruches sur la commune et plusieurs dizaines de milliers d'abeilles sont au travail dans les jardins et les espaces naturels à Locmiquélic et ses alentours.

 

Pollinisation assurée. C'est tout bon pour la biodiversité dont elles sont un maillon essentiel !

Et bientôt du bon miel ! Hummm !!!

Publié dans vie locale, flore et faune

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Macérat huileux de bellis (Ma cueillette de pâquerettes)

Publié le par Françoise

Cet article est reposté depuis Le petit blog de Framboise.

Publié dans flore et faune, santé, remèdes

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Locmiquélic, Adolphine Bonnet et les magnolias...

Publié le par Marylis Costevec

A Locmiquélic, les magnolias sont en fleurs et il y en a beaucoup.

Qui sait ? Adolphine Bonnet y est peut-être pour quelque chose !

Aujourd'hui, Adolphine Bonnet (Madame Ernest Barutin) est totalement oubliée. Enfin presque ! Une rue porte son nom à Muret en Haute-Garonne, à quelques 50 kms de Villefranche de Lauragais où elle vécut.

Elle eut son heure de gloire en 1868 quand elle reçut le prix Maillé-Latour-Landry (prix de littérature et de philosophie) décerné par l'Académie pour encourager de jeunes écrivains dans la carrière des lettres :

L'auteur d’un volume de vers, les Chants de l’âme, Mlle Adolphine Bonnet, jeune personne élevée dans la retraite, loin de Paris, est désignée pour le prix Maillé-Latour-Landry, après la lecture inattendue et vraiment poétique de quelques-uns de ses chants religieux.

Abel-François VILLEMAIN RAPPORT SUR LES CONCOURS DE L’ANNÉE 1868. DE M. VILLEMAIN SECRÉTAIRE PERPÉTUEL DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE

Adolphine et Philoména :

 

On ne peut en douter : Philoména Georgeault-Jouan, une poétesse qui enseigna à Locmiquélic de 1881 à 1919 s'est beaucoup inspirée de son oeuvre. Elle y a manifestement puisé des idées ; certains titres de poèmes sont presque identiques !

Nos aïeules (et aïeux ?) ont donc été indirectement nourri.e.s de l'imaginaire d'Adolphine Bonnet. Indirectement mais aussi directement puisque huit textes de la poétesse méridionale figurent dans la petite anthologie que Philoména Georgeault-Jouan publia en 1897*.

C'est d'ailleurs la seule voix féminine autre que celle de Mme Georgeault qui s'exprime dans ce recueil.

Il est temps de vous faire découvrir ce sonnet qui évoque la fleur de magnolia et qui résonna autrefois à l'école et dans les chaumières de Locmiquélic :

 

 

 

 

*L'Ecrin Scolaire, morceaux choisis d'auteurs contemporains (...) réunis et annotés par Mme Georgeault-Jouan

 

Pour découvrir d'autres poèmes  d'Adolphine Bonnet:

Le chant de l'âme publié en 1864 et Fleurs d'été publié en 1872 ont été réédités par la BNF. Les originaux sont consultables en ligne :

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54696207

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56272426

Publié dans flore et faune, femmes, poésie

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Du vent dans les plumes ... hiver 2020 au marais de Pen Mané :

Publié le par Marylis Costevec

Les oiseaux volent ! Hé oui !

Alors, parfois, quand on se promène au marais on voit 2 canards et 3 foulques et on se désespère !

Et parfois, ils sont là !

Le 22 janvier,

vous vous en souvenez peut-être, nous avions photographié une grande aigrette en compagnie d'une aigrette garzette et d'un héron cendré !

Il y avait aussi quelques spatules et des cormorans et plusieurs espèces de canards.

 

 

 

 

 

Le 12 février, nous avons eu plus de chance (?)

Si nous n'avons pas aperçu les aigrettes ni le héron, les spatules étaient là bien plus nombreuses, les cormorans aussi. Il y avait aussi une troupe de limicoles (peut-être des chevaliers), des tadornes de belon et d'autres canards, des bernaches, deux cygnes ... et nous avons eu la chance de voir arriver un vol de vanneaux qui a eu l'obligeance de faire une pause !

Et voilà des photos (merci Alain !) :

Les spatules :

 

Les  cormorans :

 

Les bernaches :

 

Les vanneaux :

 

 

Les mouettes et ce qui pourrait être des chevaliers :

 

Et voilà le site, sous le soleil :

 

Sympa, n'est-ce pas ?

 

Publié dans flore et faune

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La page des cygnes ...

Publié le par Marylis Costevec

Majestueux, il file dans le vent de l'hiver...

Bienvenus chez les Minahouets !!!

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Les promeneurs peuvent admirer deux couples de cygnes au marais de Pen Mané à Locmiquélic.

Nous avons décidé de leur réserver cette page que nous alimenterons au fil  des jours en espérant qu'ils ne nous feront pas faux bond et qu'ils nous réserveront de jolies surprises ...

12 février 2020

Majestueux, il file dans le vent de l'hiver...

 

 

 

La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...

25 décembre 2019

Couple de cygnes au lever du jour...

merci Sylvie...

 

 20 juin 2019 

Vol de cygnes au dessus-de Pen Mané !

 

La page des cygnes ...
La page des cygnes ...

  6 mai 2019 

 

 

Admirez les pattes :

Trois doigts antérieurs développés, réunis par les palmures ( de larges membranes). Le pouce, atrophié, ne joue aucun rôle fonctionnel. Les palmures facilitent la nage, la marche en terrain meuble, l'envol et l'atterrissage.

(source : https://www.larousse.fr/encyclopedie/vie-sauvage/cygne/184021)

 

La page des cygnes ...

 

 

Décembre 2018

La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...

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Le marais de Pen Mané dore au soleil d'hiver.

Publié le par Marylis Costevec

La roselière prend des teintes dorées au soleil hivernal.
Hiver au marais de Pen Mané

Ciel pur et soleil d'hiver :

la roselière prend des teintes dorées.

Un bel écrin pour les oiseaux.

Profitez-en !

 

Le marais de Pen Mané dore au soleil d'hiver.
Le marais de Pen Mané dore au soleil d'hiver.

Publié dans flore et faune

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Surprise ! La grande aigrette est au marais de Pen Mané... Bienvenue !

Publié le par Marylis Costevec

Vous êtes tellement habitués à voir l'élégante aigrette garzette évoluer et se nourrir au marais de Pen Mané à Locmiquélic que vous n'avez peut-être pas pris garde à une nouvelle venue : la grande aigrette !

grande aigrette et aigrette garzette (marais de Pen Mané, 22 janvier 2020)

 

Apparition récente en Bretagne :

On l'a vue apparaître brusquement en 1994 au lac de Grand-lieu où elle arrivait entre janvier et avril pour nicher, alors qu'auparavant, elle ne fréquentait plus guère que l'Europe de l'Est (Russie, Ukraine, Autriche, Hongrie, Balkans).

Les jeunes nées au lac de Grand-lieu ont longtemps pris leur envol vers le nord de la France et parfois la Camargue ou les Dombes. Si on la voyait parfois au nord de la Bretagne, elle  dédaignait l'Ouest, allez savoir pourquoi ! *

 

Cette hiver, elle est à Pen Mané !

Il n'est pas impossible que de grandes aigrettes  aient déjà séjourné à Locmiquélic sans nous prévenir ! En tout cas, nous avons été très agréablement surpris d'en apercevoir un spécimen ce lundi 22 janvier 2020, en compagnie d'un héron cendré et d'un aigrette garzette.

Grande aigrette, aigrette garzette et héron cendré au marais de Pen Mané (22 janvier 2020)

 

En attendant un portrait plus précis et une comparaison de ces deux aigrettes que nous ne manquerons pas de vous proposer, nous vous donnons un indice : la grande aigrette est plus grande (Si ! Si !) et elle a le bec jaune (pas toujours mais en période inter-nuptiale comme en ce moment !).

A vos jumelles !

Grand soleil sur le marais de Pen mané (22 janvier 2020)

 

* d'après Loïc Marion in Atlas des oiseaux nicheurs de Bretagne, groupe ornithologique breton, Delachaux et Niestlé, p. 98

Publié dans flore et faune

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Une première fleur pour la ville !

Publié le par Marylis Costevec

Un pétale, 2 pétales, 3 puis 4 pétales !

Et pour ses 100 ans, Locmiquélic reçoit une première fleur ...

Belle reconnaissance d'un travail d'équipe nous dit la maire, Nathalie Le Magueresse (voir ci-dessous).

Cette récompense je la dédie aux équipes des agents espaces verts, environnement, services techniques et aux élus de la municipalité qui ont travaillé ensemble pour obtenir cette belle reconnaissance.
Un grand merci aussi aux Locmiquelicains qui par une action quotidienne d’embellissement et de fleurissement de leurs maisons et pieds de murs ont participé également à l’obtention de cette belle distinction.

Nathalie Le Magueresse

Un travail que le comité d'histoire de Locmiquélic a suivi de près !

Cette année, ce sont les ronds-points d'entrée de ville qui ont été particulièrement soignés après les plates-bandes puis les grandes jardinières qui ralentissent la circulation.

Un grand bravo !

Une petit  diaporama pour remettre en mémoire (photos du 25 juillet 2019) et éclairer les jours sombres ! :

 

Une première fleur pour la ville !
Une première fleur pour la ville !
Une première fleur pour la ville !
Une première fleur pour la ville !
Une première fleur pour la ville !
Une première fleur pour la ville !
Une première fleur pour la ville !

Publié dans vie locale, flore et faune

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