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23 articles avec patrimoine

A propos du minahouet : où en sommes-nous ?

Publié le par Marylis Costevec

Minaoued ou minahouet ?

 

Le minaouet, mot breton et le minahouet, mot français ont déjà fait couler beaucoup d’encre, suscité bien des débats et des discussions à Locmiquélic. Il faut dire que depuis très longtemps, les Locmiquélicains sont appelés les Minaouets (en gros jusqu’à la seconde guerre mondiale). Après, on a adopté le mot français : les Locmiquélicains sont devenus les Minahouets! Hé oui, tout évolue !

Il faut bien le dire, ces deux mots (le breton et le français) ont servi à nommer tellement d’objets que les habitants de Locmiquélic ne savent pas vraiment celui qui a servi à les « grailler » ! Enfin si, il y en a plein qui le savent. Le problème c’est qu’ils ne sont pas tous d’accord !

Un outil ? Quel outil ?

Les membres du Comité d’Histoire se sont penchés sur la question au début de ce siècle. Ils se sont aperçus que d’éminents spécialistes de l’histoire locale s’étaient déjà beaucoup interrogés un peu avant 1950. Différents témoignages avaient été alors répertoriés mais déjà à l’époque, on n’avait pas résolu le problème.

Le mystère restait entier et les tenants du minaouet breton (que l’on traduit par alène ou poinçon), s’opposaient à ceux qui croyaient mordicus qu’il s’agissait du minahouet, c’est-à-dire de la mailloche à fourrer les cordages (le seul outil qui porte encore ce nom). Et puis, il y avait ceux qui avaient entendu dire qu’il s’agissait d’un outil de calfat. C’était l’hypothèse la plus fréquente, ce qui ne veut pas dire que c’était la bonne ! Aujourd’hui, on pense souvent au maillet mais il faut avouer que le dit maillet ne ressemble pas beaucoup à l’outil évoqué alors par le chanoine Joachim Guillemoto. Fils d’un ouvrier du port, né à Pen Mané en 1908,  il décrivait, lui, « un instrument à manche tranchant [utilisé par les charpentiers et les calfats] ». Il s'agirait donc plutôt du fer à calfater (appelé aussi pataras mais pas minahouet), l'espèce de ciseau avec lequel on insérait l'étoupe dans les espaces entre les planches du bordé. C'est cet outil que certains autochtones appellent encore  minahouet. Nous vous en reparlerons !

 

Les images sont extraites de "C'était hier..."N° 5

 

Et si c'était un bateau ?

Et puis, on a totalement oublié l’hypothèse émise par Yves Le Diberder (1887-1959) qui s’est intéressé aux traditions populaires du Vannetais et qui enquêtait à Port-Louis entre 1913 et 1916.

En 1947, il affirmait :

 « J’ai entendu dire avant l’autre guerre que [le mot minaouet] s’appliquait aux pêcheurs de Locmiquélic, en raison de la forme aigüe de leurs nouvelles chaloupes sardinières (…) le haut de l’avant dépassait sensiblement la ligne de flottaison.

(…) »

 

Aujourd’hui, plus personne ne se souvient de bateaux appelés minaouets ! ». Léon Lucas, né en 1908 disait bien avoir commencé sa carrière sur des canots minahouets mais cela ne prouvait pas grand-chose !

Et puis EUREKA ! C’est dans la presse ancienne que nous avons trouvé la preuve que des bateaux avaient bien été ainsi appelés.

En effet, en consultant le supplément littéraire du journal Le Figaro du 6 août 1922 trouvé sur le site de la BNF, nous découvrons l’extrait d’une lettre envoyée du Port-Louis  par le peintre Paul Signac :

« Je peins ici des thoniers, des « minaouets » et l’eau verte des coureaux ; je dessine des poissons et des crustacés (…) ».

 

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Le phare de Groix (Paul Signac, 1925) wikimédia, licence Creative Commons CC0

 

Nous considérons maintenant d’un autre œil le témoignage de Marcel Ménard (1951-2016), linguiste et journaliste qui, s’appuyant sur les relevés de Jean-Pierre Calloch, disait qu’à Groix, on appelait ainsi les pêcheurs côtiers et les bateaux sardiniers.

Gacht ! Nous voilà bien avancés ! Les pêcheurs étaient-ils ainsi nommés à cause de leurs bateaux ? ou les bateaux s’appelaient-ils ainsi parce qu’ils appartenaient aux Minaouets ?

Va savoir !!!

 

Pour tout savoir ou presque, sur le mot, les objets, le surnom, et leur histoire, procurez-vous le N° 5 (1911) de la revue « C’était hier… ». (rubrique contact ou messenger ou bon de commande ci-dessous)

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Une visite bien instructive à la montagne du fort ...

Publié le par Marylis Costevec

25 juillet 2019

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Une visite bien instructive à la montagne du fort ...

 

La montagne

du fort

dans l'Histoire.

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Accueillies par le Comité d'Histoire de Locmiquélic, quelques 25 personnes sont venues écouter Soazig Le Hénanff leur parler de notre rade et de son rôle dans l'Histoire de la France et du monde depuis le XVIIème siècle.

La montagne du fort surplombe Lorient et un retranchement y fut construit à partir de 1761 (fin de la guerre de 7 ans) pour protéger la ville d'un éventuel débarquement ennemi.  Destiné plus précisément à protéger les entrepôts et la flotte de la Compagnie des Indes, cet ouvrage venait compléter le système défensif érigé depuis la fin du XVIème siècle entre la rivière d'Etel et la Laïta en y incluant Groix.

Après une période d'abandon, la défense nationale s'intéresse à nouveau au site et un batterie de côte y est installée. C'est aussi à cette époque que le corps de garde du XVIIIème est surmonté de l'étage encore visible aujourd'hui (partie gauche, en crépi coloré).

Au tout début du XXème siècle, la Marine y installa sa première station de radio à longue distance. Le corps de garde fut aménagé et des bâtiments furent construits pour loger les militaires chargés des opérations de TSF. Deux pylônes furent implantés au début des années 20 et déposés après 1950.

Pendant la seconde guerre mondiale, les Allemands occupèrent le site et y installèrent une station de démagnétisation des navires pour que ceux-ci n'attirent pas les nombreuses mines flottantes présentes dans les eaux côtières. Le bunker situé à l'extrémité du fort alimentait la station située au niveau des actuels pontons du port de plaisance. Le corps de garde subit de nouvelles modifications.

Le bunker construit par les Allemands à l'extrémité du fort de Pen Mané à Locmiquélic, alimentait la station située au niveau des actuels pontons du port de plaisance.
Le bunker de la station de démagnétisation allemande au fort de Pen Mané (Maryl photo, 2019)

 

Le site abandonné par les militaires fut acquis par la commune qui entreprit de le réhabiliter à partir de 1994. Des bâtiments furent détruits et le fort retrouva peu ou prou son aspect originel.

 

 

Compte-rendu de la visite du 22 août 2019 :

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Lorient, premier port de commerce breton...

Publié le par Marylis Costevec

De locmiquélic, on voit passer les bateaux, on les voit accoster, on voit les grues vider leurs cales, on les voit faire demi-tour et repartir avec l'assistance des remorqueurs...

Nous vous faisons régulièrement profiter du spectacle, vous informons des marchandises transportées, toujours un peu les mêmes : hydrocarbures, nutrition animale, ciment pour les importations, pneus et bois broyés pour les exportations.

 

Star Lydia et Patron à Lorient-Kergroise, le 17 février 2020.

 

Nous apprenons aujourd'hui (Ouest-France des 22-23 février 2020) que Lorient est devenu le premier port de commerce breton passant devant Brest. Le journal nous apporte des précisions qui viennent conforter les informations que nous vous donnons au fil du temps.

90% des marchandises sont importées :

Les hydrocarbures, débarqué par une centaine de pétroliers représentent près de 35% du tonnage des marchandises qui transitent par Lorient. Ils arrivent de Donges, Bordeaux ou Le Havre mais aussi  d'Allemagne et des ports russes pour les plus gros tankers.

SKUTEVIKEN (pétrolier de 130 m.) à Lorient le 24 février (4000 tonnes d'hydrocarbures)

Vous avez certainement noté que les aliments destinés au bétail constituent l'autre apport : soja notamment (600 000 tonnes en 2019) et tournesol (200 000 tonnes non OGM) avec la prédominance du soja OGM sud américain. De gros vraquiers qui restent longtemps à quai, le temps nécessaire au déchargement de leurs importantes cargaisons.

STAR LYDIA (229 m) a quitté Lorient le 21 février 2020 après avoir déchargé 63500 tonnes de soja.
STAR LYDIA (229 m) à Lorient le 17 février 2020.

STAR LYDIA (229 m) a quitté Lorient le 21 février 2020 après avoir déchargé 63500 tonnes de soja.

EYLEM (137 m.) à quai le 24 février 2020 décharge 11 400 tonnes de tournesol en provenance d'Ukraine..

 

Du sable et du ciment

 Les matériaux destinés à la construction viennent des ports de la Méditerranée ou d'Allemagne (Brunsbüttel) à bord de cargos de plus petite taille. Ces marchandises représentent près de 29 % du tonnage.

KELLY C (106 m) sur rade le 24 février décharge 6196 tonnes de ciment en provenance de Brünsbuttel (Allemagne)e)

 

PATRON (119 m.) à Kergroise-Lorient, le 17 février 2020.

 

On exporte ... peu !

10% des marchandises selon Ouest-France (22-23  février 2020)

Essentiellement des pneus broyés pour alimenter les cimenteries marocaines, des bois broyés pour les chaufferies suédoises.

On a aussi noté l'exportation de kaolin  et de graines de colza...

 

Pour une rétrospective (non-exhaustive !), cliquez sur le lien ci-dessous !

Publié dans vie locale, patrimoine

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A fond dans l’histoire du jeu vidéo...

Publié le par Marylis Costevec

  A fond dans l’histoire du jeu vidéo.  

 

 

Le samedi 21 décembre, une trentaine de participants, jeunes et moins jeunes, se sont bien régalés sur les consoles de la fin du siècle dernier. Elles étaient mises à leur disposition par RGC Breizh.( Retro Gaming Connexion).

 Invitée par le service intercommunal enfance-jeunesse, cette association regroupe des passionnés de jeu vidéo rétro et alternatif et proposent des animations destinées à valoriser le patrimoine numérique des anciennes consoles et ordinateurs».

 

Une découverte pour les plus jeunes et des souvenirs et de la nostalgie pour leurs parents et grands-parents qui, comme Joël, notre photographe, les accompagnaient.

 

 

A fond les manettes…dans l’histoire à cette époque où tout évolue si vite !

Photos de Joël Guillemoto.

A fond dans l’histoire du jeu vidéo...
A fond dans l’histoire du jeu vidéo...
A fond dans l’histoire du jeu vidéo...

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La tour de la découverte vue de Locmiquélic : une histoire mouvementée !

Publié le par Marylis Costevec

 Ça bouge 

  au sommet de la tour de la découverte ! 

 

Pour les Minahouets, elle fait partie du paysage ! Qu’on se promène à Talhouant, au Bigo, à Pen Mané ou à Kervern, on la voit là, depuis 1786.

Il y en eut une autre à proximité que nos ancêtres ont vue s’élever progressivement entre 1737 et 1748). Cette première tour fut touchée par la foudre à plusieurs reprises (1751, 1782 et enfin 1784 où elle s’écroula en grande partie).

Le sommet de la deuxième tour destinée à surveiller la côte et la rade a changé plusieurs fois d’aspect.

Elle fut d’abord occupée par une guérite en bois munie de petites baies à hauteur des yeux et un mât de 9,75 mètres équipé d’une girouette et de deux paratonnerres.

En 1891, la guérite fut démolie et remplacée par une coupole à armature métallique et dotée d’une boule horaire. C’est celle que l’on voit sur les anciennes cartes postales.

La tour de la découverte et sa boule horaire (coll. privée)

 

En 1935, le mât de 1891 fut retiré puis réinstallé en 1936 mais à une hauteur légèrement moindre (13,50 m. au lieu de 16,91 m.).

En 1945, lorsque les Minahouets reviennent à Locmiquélic après l'évacuation, la tour est toujours là mais la coupole et le mât endommagés par les bombardements alliés ont disparu. Elle restera ainsi décoiffée jusqu’en 1949 où on vit construire une nouvelle coupole vitrée.  La boule horaire ne fut pas réinstallée.

 

la tour de la découverte en août 2017

Le 2 février 2018, la tour perd à nouveau la tête ! La coupole installée après la guerre devenait dangereuse. La structure métallique, corrodée, a été déposée et depuis, la tour fait un peu pitié. Elle ressemble  plus à une cheminée d’usine qu’à la tour des signaux qu’elle fut autrefois.

 

La tour de la découverte le 1er septembre 2018.

 

Elle devrait bientôt  retrouver l’aspect qu’elle avait entre 1891 et la seconde guerre mondiale.

Ici, à Locmiquélic, sans doute plus qu’à Lorient, on attend avec quelque impatience de voir installée la boule horaire qui donnait l’heure officielle à la fin du XIXème siècle. A midi précise, cette boule métallique d’un diamètre de 1,20 mètre tombait puis se relevait et tout le monde mettait ses pendules à l’heure. Tout le monde mais surtout la Marine Nationale car, c’est l’heure exacte qui permettait autrefois de calculer précisément  la longitude et ainsi de déterminer la position du bateau au milieu des océans.

La fin des travaux était prévue pour novembre 2019…

On s’active là-haut : échafaudages et garde-fous témoignent de l’avancée des travaux.

 

La tour de la découverte le 9 novembre 2019
La tour de la découverte le 18 novembre 2019.

Une affaire à suivre de près !

 

sources : https://patrimoine.lorient.bzh/tourdeladecouverte/

 

Publié dans patrimoine

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Le retour de l'André-Yvette

Publié le par Marylis Costevec

La gabare des PEP 56 est de retour à Pen-Mané.

l'André-Yvette au ponton de Pen-Mané à Locmiquélic (15 octobre 2019)

Temps de repos pour l'équipage après le séjour éducatif des ados en grande difficulté pris en charge par l'association.

Quelques travaux de nettoyage et de petites réparations ont été nécessaires avant l'hivernage.

Propriété de l'association (PEP 56) depuis 1997,  l'André-Yvette est une gabare (sloop à tape-cul) lancée à Camaret en 1936.

 

L'André-Yvette sera au ponton jusqu'au 5 novembre.

 

Plus d'infos sur le bateau et l'association en cliquant sur les liens ci-dessous :

 

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Des passionné.e.s de dentelle à Locmiquélic !

Publié le par Marylis Costevec

Elles, ils sont breton.nes, vendéennes ou normandes et sont passionnées de dentelle. Presque 100 femmes et 3 hommes se sont retrouvés à Locmiquélic le samedi 28 septembre à la salle omnisports, cernée par les camping-cars.

Accueillies par la section Art et tradition du PLL (Patronage Laïque de Locmiquélic), elles  vous ont présenté leurs travaux. Vous avez pu admirer leur dextérité dans le maniement des fuseaux et quelques-unes de leurs plus belles réalisations étaient exposées.

 

Des échanges enrichissants !

Elles sont intarissables les dentellières quand elles vous parlent de leur passion qu’elles qualifient même d’addiction.  

Alors le fond torchon, le point fermé, le point de toile et le point d’esprit ne sont plus des mots étranges. Après de longs échanges autour des carreaux, vous  vous dites que vous aussi, vous pourriez peut-être maîtriser les techniques et réaliser ces petites merveilles.

 

Il y a les motifs que l’on peut réaliser très vite et ceux qui demandent des heures et des heures de travail. Concentré.e sur les cartons, croisant et décroisant les fuseaux, déplaçant les épingles, jouant avec les fils blancs ou de couleur, vous oubliez les tracas de la vie, c’est du moins ce que nous ont dit ces dames !

Pas de dentelle au fuseau dans la tradition bretonne  mais il y a tant à découvrir : dentelle du Puy, de Bayeux,  de Venise, de Bruges ou d’ailleurs : on n’a jamais fini d’apprendre et quel plaisir de réaliser des petits cadeaux pour les gens qui nous sont chers !

 

De bien belles rencontres !

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100 dentellières attendues à Locmiquélic

Publié le par Marylis Costevec

   Rassemblement dentellier  de l’Ouest  

 

Elles sont bretonnes, vendéennes ou normandes et sont passionnées de dentelle. Elles se retrouveront à Locmiquélic le samedi 28 septembre à la salle omnisports (16, place Théo Jaffré) de 10 h à 17 h 30.

Accueillies par la section Art et tradition du PLL (Patronage Laïque de Locmiquélic), elles  vous présenteront leurs travaux. Vous pourrez admirer leur dextérité dans le maniement des fuseaux  ou leur minutie dans le travail à l’aiguille.

Vous pourrez même vous y mettre !

Un événement à ne pas manquer !

 

29 - septembre  2019 : C'est passé ! Pour voir le compte-rendu , cliquez sur le lien :

 

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Locmiquélic - Journées du patrimoine 2019 - Plus de 100 personnes au fort de Pen-Mané

Publié le par Marylis Costevec

  Plus de 100 personnes 

    au fort de Pen-Mané  

 

Plus de 100 personnes sont venues écouter  Soazig Le Hénanff raconter l'histoire du fort de Pen-Mané et de la rade de Lorient

Ce dimanche 22 septembre, plus de 100 personnes se sont présentées au fort de Pen-Mané. Soazig Le Hénanff, guide conférencière leur a raconté les circonstances de la construction de cet ouvrage à cornes qui domine la rade de Lorient, ouvrage qui fut restauré à la fin du siècle dernier dans le cadre des chantiers d'insertion.

 

Elle a  expliqué son architecture, parlé de l'évolution du site et de son réemploi au XXème siècle, d'abord par la marine nationale qui y installa une station de TSF, puis par l'occupant allemand qui construisit le bunker qui alimentait une station de démagnétisation des navires ...

Les participants ont écouté avec attention l'histoire de la Compagnie des Indes, l'histoire de la guerre de sept ans que les historiens actuels considèrent comme la première guerre mondiale et dont certains épisodes se sont déroulés sur nos côtes,

Cette visite a été l'occasion de découvrir plus largement l'importance et le rôle de la rade de Lorient dans l'histoire mondiale depuis la fin du XVIème siècle.

Cette visite était organisée par la ville de Locmiquélic en partenariat avec le Comité d'Histoire qui a été heureux de vous y accueillir.

 

Publié dans patrimoine

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En balade au fort de Pen Mané ...

Publié le par Marylis Costevec

Et si vous montiez là-haut ?

 

le fort de Pen Mané vu des pontons du port.

Allez, on vous montre le chemin ...

A l'embarcadère, vous trouverez facilement le petit escalier qui y mène ... De là-haut, à 20 mètres au dessus de l'eau,  vous avez une vue imprenable sur Lorient, les embouchures du Scorff et du Blavet.

Accoudés au parapet ou grimpés sur les fortifications, vous verrez les bateaux de plaisance, les bateaux de guerre, les vedettes à passagers, le courrier de Groix et même, aux quais de Kergroise, les cargos qui nous apportent du soja et du tournesol pour nourrir le bétail breton.

Un sablier pousse régulièrement jusqu'au Rohu pour décharger sa cargaison.

Quatre ou 5 fois par an, on peut voir un paquebot .... Les escales prévues au début de 2020 ont été déprogrammées. En verra-t-on en septembre ?

 

Le port de plaisance de Pen Mané, vu du fort.

 

Allez, il est temps de découvrir l'ouvrage ... Construit au XVIIIème siècle, ce retranchement est un ouvrage à cornes qui a eu plusieurs vies avant d'être restauré à la fin du XXème siècle ... :

Bon, il n'a jamais été attaqué ! Vous pouvez quand même vous faire un film !

En balade au fort de Pen Mané ...

 Biquettes et  moutons entretiennent le fossé.

 

Vous pouvez redescendre au bout du chemin et cela vous emmène dans le marais ; la réserve ornithologique dont nous vous parlons souvent ...

Et là, tout est expliqué sur des panneaux !

 

 

Pour l'histoire du fort, des rendez-vous sont programmés régulièrement en été. Cette année, elles ne sont pas encore programmées pour cause de COVID.

Le 14 juillet 2020,

Un rendez-vous exceptionnel a été programmé  le 14 juillet. Une dizaine d'artistes se sont produits en  danse (Compagnie Eskemm), musique, cirque et même voyance !

Le site se prête admirablement à ce genre de spectacles avec un public limité.

photos Joel Guillemoto

 

Histoire du fort

 

Une première visite guidée a eu lieu le 25 juillet 2019.

Cliquez sur le lien pour un résumé succinct

Publié dans patrimoine, lieux

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