Publié le 5 Avril 2016

Char de la reine, 1960 ?

A Locmiquélic, chaque mois d’août, la fête des Langoustines ne saurait avoir lieu sans la gracieuse présence des 3 Majestés qui paradent sur le char qui clôture le défilé du dimanche et qui offrent le bouquet aux vainqueurs des courses et divers concours traditionnels. En 2016, le Comité des fêtes n’avait pu trouver sur la commune la moindre demoiselle disposée à sourire et saluer la foule qui, comme chaque année, se pressait sur le parcours. Ce sont donc des descendantes de Minahouets, originaires de Riantec qui ont assuré cette fonction avec le soutien de leurs familles, celles-ci devant aussi s’investir dans la réalisation du char destiné à les mettre en valeur. Qu'elles en soient remerciées.

 

Les majestés 2016 : des jumelles qui entourent une autre jumelle !

 

Le Comité d’Histoire de Locmiquélic s’est bien sûr intéressé à la nomination du charmant trio au fil du temps, depuis la création de la fête jusqu’à nos jours.

Avant 1934, les fêtes ne manquaient pas à Locmiquélic mais celle des Langoustines, nouvellement créée, offrait, en plus des différents stands et joutes sportives, un défilé de chars et la présence d’une reine et de ses deux demoiselles d’honneur. Cette fête lancée à l’initiative de la toute nouvelle municipalité se voulait sportive et maritime. les Majestés étaient plutôt choisies parmi les filles des très nombreux marins-pêcheurs de la commune dont on honorait la profession à cette occasion avec le soutien des commerçants. La première reine fut Blanche Le Formal entourée de Rosalie Philippe et de Joséphine Rio. Nous ne savons pas comment s’est effectuée leur nomination. En revanche, nous savons, par la presse de l’époque qu’en 1937, les jeunes filles de Locmiquélic furent « invitées à assister en grand nombre » à l’élection de la reine et des demoiselles d’honneur qui aurait lieu à la mairie le vendredi 20 août, la fête ayant lieu le 29 du même mois. La procédure fut la même en 1939 : on procéda à l’élection le 15 août mais la fête prévue le 27, fut annulée à cause de la situation internationale.

Après 7 années d’interruption, la fête des Langoustines fut relancée dès 1946. En 1950, les jeunes filles furent élues à l’applaudimètre dans une ambiance surchauffée au cours d’un bal dans les locaux de la coopérative « La Persévérante ». En 1953, c’est le maire et le président du comité des fêtes qui sollicitèrent une fille de pêcheur, Simone Gallic, en lui faisant miroiter les avantages, la belle robe et les cadeaux qu’elle recevrait.

Ou bien les organisateurs préféraient faire eux-mêmes leur choix, ou bien les candidates ne se pressaient pas au portillon même si cela faisait probablement rêver beaucoup de jeunes filles comme cela est peut-être encore le cas. Nous avons, en effet, recueilli le témoignage du père d’une majesté du XXIème siècle qui a accepté, un peu à reculons, de se lancer dans l’aventure pour faire plaisir à sa fille et qui ne le regrette absolument pas.

Il est bien évident que si la fête des Langoustines n’est plus la fête des pêcheurs d’antan, elle est la manifestation d’une communauté soucieuse de faire vivre les traditions derrière 3 majestés qui les représentent en accueillant les visiteurs.

 

Et en 2017, Les Majestés étaient:

Coline Rio, Ilona Le Vigouroux et Inès Danigo,.

3 jeunes filles de la commune, cette fois !

les majestés 2017 (fête des Langoustines, Locmiquélic)

 

Le char des majestés 2017 (fête des langoustines, Locmiquélic)
 
Le Comité d’Histoire de Locmiquélic a publié un album où sont regroupées toutes les photos officielles des reines, demoiselles d’honneur et Majestés de 1934 à 2014. Vous pouvez le feuilleter sur http://leminahouet.free.fr/.

Il est épuisé mais vous pourrez le consulter lors des manifestations du Comité d'Histoire de Locmiquélic.

 

VOIR LE REPORTAGE DE LA FËTE DE 2017, cliquez sur le lien ci-dessous :

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fête des Langoustines

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Publié le 12 Mars 2016

 lapins domestiques

"Peaux d'lapin, peaux ...!"

Les Minahouets de 60 ans et plus se souviennent certainement encore du cri du pilhotour* qui parcourait les rues de Locmiquélic jusque dans les années 50. Les vieux chiffons dont on ne pouvait plus rien tirer à la maison étaient conservés précieusement et on attendait son passage pour les échanger contre quelques mouchoirs, serviettes ou torchons neufs.

L'homme récupérait aussi les peaux des lapins qui avaient fini dans la casserole après avoir consommé les épluchures, les feuilles de choux, le pain sec, les pissenlits et autres herbes que les enfants allaient cueillir au bord des routes.

Il fallait cependant disposer d'un bout de jardin pour élever ces petites bêtes. Le plus difficile était sans doute de trouver quelqu'un qui accepte de lui appliquer le coup fatal derrière les oreilles et de le saigner en lui arrachant les yeux. Il était ensuite déshabillé et sa peau retournée séchait dans la remise en attendant le passage du "marchand de pilhot" qui les transportait au bout de son bâton et annonçait son arrivée en criant : "peaux d'lapins ! peaux ...!"

*Prononcer pillotour (et pillot). C'est un mot breton (vannetais) qui signifie chiffonnier (et chiffon)

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #scènes de rues

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Publié le 1 Mars 2016

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Rédigé par Marylis Costevec

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Publié le 24 Février 2016

être ou ne pas être à LOCMIQUELIC

Cette dénomination n'a pas toujours désigné le même territoire. Les limites actuelles de la commune ne datent que de 1959. Jusqu’en 1899, LOCMIQUELIC est un village de pêcheurs qui fait partie de la commune de Riantec comme Nézenel et Kerderff, situés eux aussi en bordure de la rade de Lorient. Ces villages voient leur population augmenter considérablement dans la seconde moitié du XIXème siècle. Il est décidé dès 1897 de créer une section électorale dotée d’un bureau d’état-civil qui élira ses propres conseillers municipaux. C’est entériné en 1899.

La section de LOCMIQUELIC, du nom du plus gros village, est délimitée par la route qui relie Port-Louis à Hennebont, des remparts extérieurs (encore visibles avenue de Kerzo à Port-Louis) jusqu'aux Quatre chemins.* A partir de 1905, cette section demande son indépendance. Elle ne l’obtient qu’en 1919 après de nombreuses péripéties*.

En 1919, la nouvelle commune de LOCMIQUELIC n’a pas les mêmes limites que la section de LOCMIQUELIC qui existait précédemment. Kervern et Sterville y ont été intégrés. En septembre 1959, un arrêté préfectoral rattache le village de Kerbel à la ville de Port-Louis après plusieurs années d'enquêtes, discussions et tractations.

Les habitants des plus petits villages de la section électorale puis de la nouvelle commune (Kerderff, Nézenel, etc…) continuent cependant à se différencier comme du temps où ils étaient Riantécois. Ils disent qu’ils vont à Locmiquélic à la messe, faire leurs courses ou visiter parents et amis et ceci de façon naturelle et courante jusque dans les années 60 et 70 (Aujourd'hui, les plus anciens le disent encore). Pour eux, Locmiquélic désigne toujours l'ancien village. Ils n’habitent pas à Locmiquélic mais à Pen Mané, Nézenel ou Kerderff d’autant plus que ces villages sont géographiquement séparés, distincts. Petit à petit, avec les nouvelles constructions, ils finiront par se rejoindre et le territoire appartenant aux villages originels deviendra difficile à appréhender. Aujourd’hui, la plupart des habitants admettent habiter à Locmiquélic mais on trouve encore quelques irréductibles qui refusent cette intégration en affirmant : « Pen Mané, ce n’est pas Locmiquélic ! »

Retour aux limites

de l'ancien régime... ?

Ce qui est surprenant, c'est qu'après toutes ces péripéties, le territoire de la commune actuelle recouvre presque intégralement le territoire de la frairie de Travelzec, l'une des 6 divisions de la paroisse de Riantec*, qui formait une communauté à caractère religieux !

Si l'on en croit l'article paru dans le bulletin municipal N° 16 de décembre 1990, la frairie de Travelzec  (Trevelzec, Trevellezec) regroupait les habitants des villages de Locmiquélic, Kerderff, Nézenel, Kersabiec, Kervern, Lannic, Sterville mais aussi Kerabonet et Kervenic qui font actuellement partie de Riantec.

La frairie se serait donc reconstituée inconsciemment.

Selon l'étude d'Henri François Buffet publiée en 1952 ( Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest), tre signale un hameau tandis que le terme tref est plus récent et désigne une frairie. Il suggère que "la frairie de Trevelzec (XVIIème siècle) a gardé son nom sans que ce nom soit rattaché à un village déterminé."

En effet, les autres frairies portaient le nom d'un village toujours identifiable aujourd'hui : Locmalo (regroupé avec Gâvres et Stervins), le bourg, Kerner, Kervassal, Brambis.

Comment expliquer que celle de Travelzec ne porte pas le nom d'un village ?

...et à l'Antiquité ?

Le  bulletin municipal cité plus haut fait état d'une autre étude toponymique proposée par Hervé Henriot.

Nous vous la soumettons avec toutes les précautions qui s'imposent :

"Nous pourrions opter pour Treh er belleg, c'est-à-dire le passage (à gué) du prêtre", sachant qu'en breton, le B mute en V et que le Z ne se prononce généralement pas (Belleg devient alors vellezeg).

Si cette hypothèse est  fiable, nous voilà avec des interrogations supplémentaires : de quand daterait cette appellation et où aurait été situé ce gué, en sachant que certains toponymes sont très anciens et que le niveau de la mer a subi d'importantes variations au fil du temps ?

Nous ne sommes pas qualifiés pour  valider ou invalider cette hypothèse mais nous avouons qu'elle nous interpelle !

*d'après étude de la liste électorale de 1911 (ADM, 1M cir. 27). *Pour le déroulement complet des opérations de scission, voir C’était hier N°3 ou Hors série N° 2. (http://leminahouet.free.fr/)
* les six frairies de Riantec en  1682 de la plus peuplée à la moins peuplée : celle qui regroupait Locmalo, Gâvres et Stervins, celle deTravelzec, celle du bourg, celle de Kerner, celle de Kervassal,  et celle de Brambis (source, B.M. N° 16 de décembre 1990).

 

Les limites de Locmiquélic au fil du temps ( L = le village originel)

Les limites de Locmiquélic au fil du temps ( L = le village originel)

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #Locmiquélic, #histoire

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Publié le 8 Février 2016

En 1916, on attendait le facteur ...

Le facteur

Carte postale, signe de vie

Vous avez sans doute, comme Claudine, au fond d'une malle ou d'une armoire, une de ces cartes postales jaunies écrite pendant la Grande Guerre par quelqu'un dont vous ne savez rien ou pas grand chose.

Ce qui est écrit vous semble sans doute sans grand intérêt : quelques formules toutes faites qui disent qu'on est en bonne santé et qu'on espère que le destinataire l'est aussi.

Et pourtant, ces petits cartons étaient attendus avec angoisse par les familles car ils étaient la preuve que l'être cher était toujours vivant. Envoyés très régulièrement, ils étaient le lien en ces temps difficiles.

Les soldats ne devaient donner aucune indication sur les opérations militaires passées ou futures ou alors la carte n'était pas transmise par le vaguemestre qui filtrait, envoyait et distribuait le courrier des soldats.

Ernest Pérochon nous décrit l'attente d'un père dans un roman paru en 1922* :

" Seul, le vieux Bernou se tenait accolé à la muraille de son écurie, dans une petite encoignure.

Lui aussi attendait le facteur. Depuis deux mois son fils ne donnait pas de nouvelles ; personne n'espérait plus parmi les siens, ni sa femme, ni sa bru, ni ses filles ; mais lui, à cause d'un permissionnaire qui lui avait conté des choses surprenantes, il attendait toujours. Chaque matin,quand le facteur arrivait vers lui, il s'avançait un peu. L'autre disait simplement :

- Rien ! "

Une situation probablement plus fréquente qu'on ne le pense. Il n'était pas toujours possible d'identifier les soldats tués ni de savoir qui avait été fait prisonnier. Alors, tant que l'avis de disparition n'avait pas été suivi d'un avis de décès, on espérait un signe de vie ...

* PEROCHON, Ernest, La parcelle 32, ed. Plon, 1922.

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #La Grande guerre

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Publié le 1 Février 2016

A Locmiquélic, vous savez tous qui fut Jean Marie Georgeault. Il dirigea l’école publique de garçons jusqu’à sa mort à l’âge de 60 ans, le 29 novembre 1917. L’école porte son nom. Aussi, nos lecteurs ont-ils été fort surpris de le voir prénommé Alexandre dans la dernière publication du Comité d'Histoire de Locmiquélic. Il a en effet fait partie, avec Jean-Louis Danic de la commission syndicale de 1911 chargée de donner son avis sur le projet de scission après consultation de la population. Un examen attentif du document reproduit page 38 du hors -série N°2 montre que nous n’avons pas fait d’erreur.

Alors, Jean Marie ou Alexandre ? Eh bien, les deux, tout simplement ! Son acte de décès dans les registres d'Etat-Civil de Locmiquélic prouve qu’il s’appelait officiellement Jean Marie, Alexandre Georgeault. Mais de très nombreux documents (articles de presse, bulletins de vote, etc …) et l’annonce de ses funérailles nous prouvent qu’on l’appelait communément Alexandre.

Plus personne ne semble s’en souvenir.

Quant à savoir pourquoi on a choisi le prénom Jean Marie plutôt qu’Alexandre quand on a nommé l’école, c’est une autre histoire …

Vous pouvez vous procurer le hors -série N° 2 chez Hourdé- Bellour ou chez Eden Flor dans la Grand rue à Locmiquélic.

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #Personnages

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Publié le 20 Janvier 2016

aiguille à ramender.

Rares sont les Minahouets qui ne connaissent pas ce petit outil que les pêcheurs utilisaient pour réparer leurs filets. Ce que l’on sait sans doute moins, c’est que c’était l’instrument de travail des ouvrières de la filature de Pen Mané, tout au moins des laceuses, celles qui confectionnaient les filets à l’étage du bâtiment. Ces filets étaient ensuite montés en chaluts. Le rez-de-chaussée était occupé par les fileuses qui faisaient fonctionner les machines. Les ficelles qu’elles fabriquaient à partir de fibres de diverses provenances, servaient bien sûr à la fabrication des chaluts.

La filature de Pen Mané créée vers 1930 à LOCMIQUELIC a fermé ses portes en 1966.

Toutes informations sur les machines à filer seraient bienvenues ainsi que tous les souvenirs que vous pouvez avoir à propos de ce bâtiment, que ce soit pendant son fonctionnement ou après, Ainsi que de sa destruction. Merci à vous.

http://leminahouet.free.fr/

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #objets oubliés ou presque

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Publié le 14 Janvier 2016

au conseil municipal
au conseil municipal

Alors que la fusion de certaines communes fait la une des journaux et que cela donne des idées à certains, c’est peut-être le moment de se replonger au début du 20ème siècle et de retrouver l’ambiance des années qui ont précédé la naissance de la commune de Locmiquélic. En 1905, la séparation d’avec Riantec faisait l’unanimité au conseil municipal mais il a fallu attendre le 19 décembre 1912 pour qu’un accord soit trouvé sur la limite séparative. En 1911 et 1912, les séances du conseil ont été particulièrement houleuses. Jean-Louis Danic qui devint le premier maire de Locmiquélic en 1919 a été très actif à cette période. Le Comité d"Histoire de Locmiquélic a consacré plusieurs pages à ce sujet dans un numéro spécial qui raconte la vie du premier édile, éclairant d’un jour nouveau l’étude plus complète déjà publiée dans le N° 3 de leur publication périodique.

Pour en savoir plus sur la séparation des deux communes : Comité d'Histoire de Locmiquélic (CHL) , C'était hier ... N°3 et Hors série N° 2 (Jean-Louis Danic(1859-1936) premier maire de Locmiquélic): http://leminahouet.free.fr/

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #Locmiquélic, #histoire

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Publié le 9 Janvier 2016

carte de voeux 1949

Un petit côté suranné ? Normal, c'est avec cette carte mignonnette écrite le 30 décembre 1949 que nous souhaitons que l'année qui commence soit pour vous tous une des meilleures et comble tous vos espoirs.

Alors que nous nous avons mobilisé nos pouces pour envoyer nos vœux par SMS et autres courriels, c’est le moment de se souvenir qu’avant le lancement du stylo Bic en 1950, on devait prendre la plume pour « souhaiter la bonne année » à tous ceux qui habitaient un peu loin.

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fêtes calendaires

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Publié le 7 Janvier 2016

Gâteau breton .. tout chaud !

Pensez au gâteau breton pour tirer les rois si vous n'avez pas profité du nouvel an pour en offrir comme le faisaient nos arrière-grands-mères. Elles les cuisaient avant Noël pour qu’ils soient bien rassis, et paraît-il, bien meilleurs. Les personnes d’un « certain » âge se souviennent en avoir trempé dans le café offert quand ils allaient présenter leurs vœux à leurs proches ou voisins. Vous trouverez des anecdotes et des recettes à ce sujet dans le N° 6 de « C’était hier… ». Des recettes parce que, bien sûr, il y avait gâteau breton et gâteau breton, selon qu’on était riche ou pauvre, ou selon le boulanger chez qui on les achetait…etc …

Yveline se souvient d'avoir apporté les oeufs et le beurre chez le boulanger de Gâvres qui utilisait sa farine. Il avait aussi un secret de fabrication qui rendait sa pâtisserie unique. Alors ? bergamote? kirsch ? eau de vie de cidre, un parfum bien de chez nous ? Faites des essais, glissez-y une fève et régalez vos amis et votre famille ...

 

Et pour la couronne ?

Procurez-vous un joli papier et découpez-y un de ces modèles trouvés dans Lisette du 7 janvier 1923 (BNF gallica) (ficier à télécharger ci-dessous :

 

source / BNF gallica (Lisette du 7janvier 1923°)

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #Traditions culinaires

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