En savoir plus sur les baraques d'après-guerre avec Elisabeth Blanchet et Mickaël Sendra...
Longtemps restées peu étudiées et encore moins mises en valeur, les baraques de l’après-guerre recelaient pourtant des qualités insoupçonnées, tant sur le plan architectural que social et économique. Ce mode de construction préfabriqué a non seulement permis de reloger rapidement les populations sinistrées dans des cités provisoires, mais aussi d’expérimenter de nouvelles approches en matière de conception et de confort. Mickaël Sendra et Élisabeth Blanchet explorent ce thème depuis plus de vingt ans.
Elisabeth Blanchet
Née en 1970, ancienne prof de maths, Elisabeth Blanchet Burgot est photographe auteure et journaliste. Elle s’intéresse aux gens et aux communautés. A travers ses différents projets construits sur le long terme dont Les Orphelins de Ceausescu, 30 ans après, Prefabs & Baraques, Gypsies and Travellers ou encore We Need to Talk about the Border sur la frontière irlandaise -, elle explore les émotions, les liens entre les personnes, l’attachement et la mémoire. Elle publie régulièrement dans la presse française et anglaise des sujets de société et de voyage (LM Magazine, ArMen, ELLE, Voyageons Autrement, Lonely Planet, The Telegraph, Time Out), ainsi que des guides de voyage et sur l’expatriation (L’Express/Etudiant, Eyrolles, Lonely Planet). Fascinée par les maisons préfabriqués d’après-guerre, elle fonde le Prefab Museum à Londres en 2014 et est l’auteure de Prefab Homes (Bloomsbury, 2014), Prefabs: A Social and Architectural History (Historic England, 2018), et Baraques, histoire des maisons préfabriquées d’après-guerre (Sutton, 2021). Ses projets artistiques et ses travaux sur la reconstruction d’après-guerre mais aussi sur les gens du voyage, la frontière irlandaise et la Roumanie font l’objet d’expositions et de publications régulières.
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Mickaël Sendra
C’est de ce manque que naîtra envie de les documenter de les connaître de les repérer et de faire parler les aînés pour que cette histoire ne s’oublie pas… Quelques années plus tard, ils fonde l’association, mémoire de soye alors qu’il a 18 ans. C’est la première association dans le pays de Lorient a travailler sur le phénomène « Baraques », notamment en reconstruisant trois, aujourd’hui protégées au titre des monuments historiques et réunies dans un musée la « cité de l’habitat provisoire ».
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