flore et faune

Publié le 30 Octobre 2022

une balade au marais de Pen  Mané :

Une activité originale pour Halloween mais pas que !

A la tombée de la nuit, les chauve-souris sont de sortie et se font un festin de moustiques. Il faut être très attentif pour les apercevoir.

Elles sont petites et très rapides ! Inutile d'essayer de la prendre en photo : elles disparaissent trop vite et apparaissent de manière impromptue, là où on ne les attend pas !

Sont-elles toujours là à la nuit tombée ? Certainement mais on ne les voit plus ! Elles n'y voient pas plus que nous mais elles ont développé un sixième sens, l'écholocation, système de guidage par ultrasons, très précis (le sonar en est inspiré) qui leur permet de se déplacer sans problème dans l'obscurité ! Pas de danger qu'elles viennent se prendre dans vos cheveux comme le prétend la légende.

Les chauve-souris fuient la lumière : les lampadaires de la rue Roger Trémaré constituent une barrière redoutable : au-delà, les moustiques peuvent vous piquer tranquillement  !

Ambiance nocturne

A la nuit tombée, vous pouvez continuer votre promenade si vous avez pris soin de vous équiper d'une lampe de poche :

- écouter les bruits de la nuit, des cris d'oiseaux, des bruits d'ailes et des bruits d'eau.

- observer les étoiles, la Grande Ourse ou Cassiopée et même Vénus qui se mire dans l'eau. Peut-être verrez-vous quelques étoiles filantes : l'occasion de faire un voeu !

- reconnaître les silhouettes des grues du port, la tour de la découverte, les lumières de la ville qui éclairent la rade, l'ombre des bateaux !

Organiser un poque-nique (ou un banquet !) en famille ou entre amis au parc de Pen Mané :

Bonne idée !

 

15 octobre 2022: le Jour de la nuit au marais de Pen Mané : une soirée conviviale

Merci à Locmiquélic Citoyenne qui nous a fait découvrir les chauve-souris du marais le 15 octobre 2022 (15ème édition du Jour de la nuit)

 

Voir les commentaires

Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #flore et faune, #lieux

Repost0

Publié le 23 Janvier 2022

Les sentiers du marais de Pen Mané étaient très fréquentés en ce dimanche 23 janvier 2021. Des gens encapuchonnés et emmitouflés dans leurs doudounes à cause du petit vent frisquet ont profité du soleil radieux accompagnés (ou pas) de Médor ou du Youki.

promenade au marais (Maryl photos)

Des Minahouets en nombre sans doute mais pas que ! il y avait du monde sur la vedette et certains sont montés par le fort :

 

On a vu des jumelles et des lunettes sortir des coffres : les oiseaux ont été observés et on a tiré leurs portraits même s'ils se tenaient à une distance respectueuse !

Il y avait des spatules bien occupées à leur repas

 

des aigrettes garzettes

 

 

une foule de foulques macroule accompagnées de quelques bernaches

 

des grèbes castagneux qui plongeaient à qui mieux mieux :
et bien sûr des tadornes de belon et quelques canards.

crédit photos : Alain Le Hay, Maryl photos

La présence des espèces est aléatoire !

Il y a deux ans, quasiment jour pour jour, nous avions eu la chance de voir la grande aigrette :

Voir les commentaires

Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #flore et faune

Repost0

Publié le 21 Juin 2021

Selon les passionnés d'ornithologie de notre connaissance, les barges étaient très rares dans la région mais on a commencé à en voir de plus en plus ces deux dernières années.

En ce mois de juin 2021, elles sont bien présentes au marais de Pen Mané où on les repère à leurs plumes rousses et leur très long bec.

 

Il est très amusant de les observer piquer frénétiquement la vase et lever le bec de temps à autre pour avaler leur proie !

photos A. Le Hay
photos A. Le Hay

photos A. Le Hay

Des barges en nombre au marais de Pen Mané
Des barges en nombre au marais de Pen Mané

Nous ne sommes pas suffisamment qualifiés pour vous donner plus d'informations sur leur mode de vie car nous ne connaissons pas  son nom précis :

deux sous-espèces de barges à queue noire sont susceptibles de nicher en Bretagne : la barge continentale majoritairement et la barge islandaise.

Elles s'y sont implantées après 1965. Les populations ont décru progressivement en Morbihan où l'espèce a été considérée comme vulnérable.

Pour se maintenir, les barges ont besoin de "prairies naturelles exondées assez tardivement ainsi qu'à des pratiques de pâturage et de fauche adaptée"*.

Elles ont peut-être trouvé à nouveau leur bonheur dans notre région !

* Guillaume Gélinaud et Didier Montfort, Atlas des oiseaux nicheurs de Bretagne, Delachaux et Niestlé, Paris, 2012

Voir les commentaires

Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #flore et faune

Repost0

Publié le 9 Mai 2021

S'arrêter et observer patiemment ce qui se passe, jumelles ou appareil photo en main réserve de belles surprises !

Après avoir hiverné en Afrique, les échasses blanches sont de retour au marais depuis quelque temps déjà. Vous avez eu plaisir à voir leur élégante silhouette noire et blanche perchée sur de longues pattes rouges.

Ce vendredi 7 mai,

nous avons été intrigué par ce couple occupé à se lisser très longuement les plumes :

Les échasses blanches sont amoureuses ; c'est le printemps au marais de Pen-Mané
Les échasses blanches sont amoureuses ; c'est le printemps au marais de Pen-Mané
Tout à coup, l'une d'elles s'est immobilisée, le cou et le bec tendus à  l'horizontale tandis que l'autre lui tournait autour à grands pas :

 

... se lissait les ailes ...

 

... trempait le bec dans l'eau ...

 

Et puis... Hop !

Le photographe a été un peu surpris !  Dommage !

 

Crédit photo : Alain Le Hay

 

Et après ? Dame échasse va déposer quelques oeufs dans un nid tapissé d'herbes posé au bord de l'eau ou sur un ilot. Ils seront couvés par les deux parents. Les petits naîtront au bout de 25 jours et seront l'objet des soins parentaux pendant quatre semaines avant de prendre leur envol. Encore quelques temps et ils seront indépendants ... si tout va bien !

 

Nous vous invitons à lire cet article écrit par Gérard Guillot, agrégé de biologie, qui nous en dit plus sur le comportement des échasses !

Après cela, vous ne les regarderez plus de la même façon

(avec l'oeil droit ou avec l'oeil gauche ?) !

Voir les commentaires

Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #flore et faune

Repost0

Publié le 14 Avril 2021

Mise à jour le 16 juin 2021 : des premières fleurs aux fruits !

On touche avec les yeux, on ne la piétine pas et, bien sûr, on ne la cueille pas !

L'asphodèle d'Arrondeau est une plante protégée qui pousse sur le littoral breton.

L'asphodèle d'Arrondeau fleurit au fort de Pen-Mané
L'asphodèle d'Arrondeau fleurit au fort de Pen-Mané

Elle affectionne les sols pauvres, acides et secs et se plaît manifestement bien sur la pente à l'est du fort de Pen-Mané.

Elle fleurit en avril-mai. C'est le moment d'en profiter.

Les feuilles, insérées "en poireau" sur deux rangs opposés, sont apparues au début du printemps et certains pensaient qu'il s'agissait de jonquilles.

Et bien non ! Ce sont bien des asphodèles. On voit maintenant émerger la longue hampe florale si caractéristique. Et les premières fleurs blanc-rosé à 6 pétales regroupées en épis denses sont en train de s'ouvrir de bas en haut.

Il faudra attendre pour voir les petits fruits bruns et sans pédoncule qui ressemblent à de minuscules pommes cuites.

 

asphodèle d'Arrondeau au fort de Pen Mané.

Au fort de Pen-Mané, l'asphodèle d'Arrondeau cohabite avec la jacinthe sauvage et les jeunes pousses de fougères.

 5 semaines plus tard 

Nous sommes le 19 mai 2021.

On ne voit presque plus les asphodèles parmi les fougères qui ont bien grandi !

Les dernières fleurs sont en train de s'ouvrir en haut de la hampe et les  petits fruits sont déjà bien développés dans le bas.

 

La  floraison des asphodèles se termine.
La  floraison des asphodèles se termine.

La floraison des asphodèles se termine.

14 juin.

Cette fois, les dernières fleurs sont fanées. 

 

Pour les férus de botanique :

Voir les commentaires

Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #flore et faune

Repost0

Publié le 27 Mars 2021

27 mars 2021 : héron cendré, espèce protégée.

Maître héron est au marais de Pen-Mané. Il guette sa pitance en compagnie des canards, des foulques des cygnes et des ragondins.

Maryl photo

 

Et voilà, c'est le printemps et Maître héron veut se mettre en ménage.

Pour séduire une compagne, il a revêtu son plumage nuptial, celui qui sied aux adultes reproducteurs :

le bec est devenu entièrement jaune orangé et de très longues plumes ont poussé au bas du cou et sur la poitrine.

héron cendré en plumage nuptial (photo A. Le hay)

Pour voir la parade nuptiale, il faut s'approcher de la héronnière puisque c'est au nid que cela se passe : une cérémonie compliquée ! Mouvements du cou, claquements de bec, fléchissement des pattes : la compagne choisie (quand le héron a claqué longuement du bec) aura su se montrer douce et timide, paraît-il ! Et Maître héron n'est pas fidèle. Il change de partenaire tous les ans.

Y a-t-il des nids dans la roselière ? Peut-être, cela arrive mais il y en a surtout plein au sommet des grands pins du château de Kerzo, occupés aussi par les aigrettes garzettes. A cette époque, le lieu est particulièrement animé et bruyant. Ils n'ont pas besoin d'être discrets : les oiseaux (protégés, rappelons-le), sont tranquilles tout là-haut dans la canopée.

aperçu de la héronnière le 29 mai 2020 (Maryl photo)

Le couple va construire un nouveau nid ou en améliorer un ancien : monsieur apportera les matériaux (branchages, roseaux, brindilles...), en accompagnant son offrande du rituel nuptial et madame arrangera tout ça avant d'y déposer quelques oeufs (de 3 à 5 en Europe) qui seront couvés pendant 26 jours alternativement par l'un ou l'autre tout comme la surveillance des bébés qui dure une vingtaine de jours (la relève a lieu 4 fois par jour avec toujours le même cérémonial).

 

Ce n'est qu'au bout de deux mois que les petits quitteront le nid, emplumés et remplumés. Pendant tout ce temps, on pourra observer les allers et retours incessants des adultes en quête de la nourriture réclamée avec insistance par les jeunes gourmands, nourriture qui sera régurgitée dans le bec des oisillons.

A vos jumelles !

sources :

http://www.oiseaux-birds.com/fiche-heron-cendre.html

https://www.oiseaux.net/oiseaux/heron.cendre.html

Voir les commentaires

Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #flore et faune

Repost0

Publié le 20 Mars 2021

Au fort de Pen Mané à Locmiquélic comme un peu partout dans la campagne bretonne, les prunelliers sont en fleurs. Avec le soleil éclatant, c'est un régal pour les yeux ... et les bourdons !

Nous en avons surpris un en plein travail.

Bandes oranges sur la tête et le milieu du corps, bandes blanches à l'arrière, pas de doute, c'est un bourdon terrestre. Il se nourrit de nectar et fait provision de pollen pour ses larves qui attendent dans son nid souterrain ou dans une galerie remplie de mousse.

Et nous, nous avons fait une provision de photos ! Cela ne l'a nullement perturbé.

Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...

Ne l'oubliez pas  : le bourdon est un insecte pollinisateur qui est important pour la biodiversité de nos jardins et de nos campagnes ! A protéger et même à attirer !

 

Voir les commentaires

Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #flore et faune

Repost0

Publié le 1 Janvier 2021

Majestueux, il file dans le vent de l'hiver...

Bienvenus chez les Minahouets !!!

-----------------------------

Les promeneurs peuvent admirer des cygnes à Locmiquélic soit au marais de Pen Mané, soit dans l'anse de Normandèze ou encore dans les ports  .

Nous avons décidé de leur réserver cette page que nous alimenterons au fil  des jours en espérant qu'ils ne nous feront pas faux bond et qu'ils nous réserveront de jolies surprises ...

31 décembre 2020

  Cinq cygnes à la Saint Sylvestre 

 

On les a vus se pavaner dans l'anse de Normandèze, avec les bernaches et les colverts.

Ils nous ont fait le show au soleil hivernal, lissant leurs plumes ou s'étirant les ailes ...

Finir l'année en beauté !

La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...

12 février 2020

Majestueux, il file dans le vent de l'hiver...

 

 

 

La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...

25 décembre 2019

Couple de cygnes au lever du jour...

merci Sylvie...

 

 20 juin 2019 

Vol de cygnes au dessus-de Pen Mané !

 

La page des cygnes ...
La page des cygnes ...

  6 mai 2019 

 

 

Admirez les pattes :

Trois doigts antérieurs développés, réunis par les palmures ( de larges membranes). Le pouce, atrophié, ne joue aucun rôle fonctionnel. Les palmures facilitent la nage, la marche en terrain meuble, l'envol et l'atterrissage.

(source : https://www.larousse.fr/encyclopedie/vie-sauvage/cygne/184021)

 

La page des cygnes ...
Décembre 2018
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...

Voir les commentaires

Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #flore et faune

Repost0

Publié le 10 Juillet 2020

Chevreuils et chevrettes sont de plus en plus nombreux(ses) à se balader à proximité des agglomérations ! 

Le dimanche 7 juillet 2019 en fin de journée, Sylvie avait eu la surprise d'en rencontrer une à Locmiquélic dans un espace non-construit à proximité du rond-point du Loch (Une lectrice nous avait alors signalé qu'il y en avait aussi dans le parc de Kerdurand à Riantec).

une chevrette à Locmiquélic

 

Passionnée de photo, Sylvie nous avait offert ces beaux clichés que nous avons beaucoup de plaisir à partager :

"C''était chouette ! Elle restait me regarder tout en restant sur place. C'est le passage d'une voiture qui l'a fait fuir." Dommage !

Merci Sylvie !

Et un an plus tard, le 8 juillet 2020, c'est dans l'avenue de Kerzo à Port-Louis qu'une habitante a vu un chevreuil au petit matin et le 11 juillet, il se baignait au Lohic. "Il nage bien, c'est super !" nous dit Maryannick.

D'autres personnes nous apprennent qu'ils en voient aussi gambader et sauter les buissons à Riantec ou Locmiquélic,

Cette année encore, Sylvie a réussi à en photographier quelque part du côté de Kervern.

Tout le monde apprécie la présence de ces jolies bêtes. Protégeons-les !

Biche ou chevrette ?

Question de taille ! La biche (femelle du cerf) est plus grande que la chevrette (femelle du chevreuil) qui ne dépasse pas 75 cm au garrot. La biche peut faire 1 m.

Question de museau ! le museau de la chevrette est court et sombre. Celui de la biche est allongé et de la même couleur que la robe.

Question de queue ! La chevrette n'en a pas .

etc, etc ...

Voir les commentaires

Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #flore et faune

Repost0

Publié le 14 Juin 2020

Au marais de Pen Mané (Locmiquélic), il y a des oiseaux, bien sûr. Nous vous en parlons régulièrement.

C'est un espace préservé où il y a aussi des fleurs et des insectes.

Prenez le temps d'observer. Apportez une loupe, vous et vos enfants ferez de jolies découvertes !

En ce mois de juin, le chemin aménagé accessible aux piétons, aux vélos et aux fauteuils roulants est bordé d'ombellifères à fleurs blanches et roses (des carottes sauvages ?).

Les ombelles servent d'aérodrome à de très petits insectes rouges , vraisemblablement des téléphores fauves ou cantharides, des tout petits coléoptères qui se nourrissent de pollen et de nectar mais ne dédaignent pas les pucerons ni les chenilles !

Admirez !

Découverte au marais de Pen Mané : de si jolies petites bêtes !
Découverte au marais de Pen Mané : de si jolies petites bêtes !
Découverte au marais de Pen Mané : de si jolies petites bêtes !
Plus d'infos ? cliquez sur les liens

Voir les commentaires

Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #flore et faune

Repost0