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flore et faune

L'asphodèle d'Arrondeau fleurit au fort de Pen-Mané

Publié le par Marylis Costevec

On touche avec les yeux, on ne la piétine pas et, bien sûr, on ne la cueille pas !

L'asphodèle d'Arrondeau est une plante protégée qui pousse sur le littoral breton.

L'asphodèle d'Arrondeau fleurit au fort de Pen-Mané
L'asphodèle d'Arrondeau fleurit au fort de Pen-Mané

Elle affectionne les sols pauvres, acides et secs et se plaît manifestement bien sur la pente à l'est du fort de Pen-Mané.

Elle fleurit en avril-mai. C'est le moment d'en profiter.

Les feuilles, insérées "en poireau" sur deux rangs opposés, sont apparues au début du printemps et certains pensaient qu'il s'agissait de jonquilles.

Et bien non ! ce sont bien des asphodèles. On voit maintenant émerger la longue hampe florale si caractéristique. Et les premières fleurs blanc-rosé à 6 pétales regroupées en épis denses sont en train de s'ouvrir de bas en haut.

Il faudra attendre pour voir les petits fruits bruns et sans pédoncule qui ressemblent à de minuscules pommes cuites.

asphodèle d'Arrondeau au fort de Pen Mané.

Au fort de Pen-Mané, l'asphodèle d'Arrondeau cohabite avec la jacinthe sauvage et les jeunes pousses de fougères.

Pour les férus de botanique :

Publié dans flore et faune

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Maître héron cherche une compagne : c'est le printemps !

Publié le par Marylis Costevec

27 mars 2021 : héron cendré, espèce protégée.

Maître héron est au marais de Pen-Mané. Il guette sa pitance en compagnie des canards, des foulques des cygnes et des ragondins.

 

Et voilà, c'est le printemps et Maître héron veut se mettre en ménage.

Pour séduire une compagne, il a revêtu son plumage nuptial, celui qui sied aux adultes reproducteurs :

le bec est devenu entièrement jaune orangé et de très longues plumes ont poussé au bas du cou et sur la poitrine.

héron cendré en plumage nuptial

Pour voir la parade nuptiale, il faut s'approcher de la héronnière puisque c'est au nid que cela se passe : une cérémonie compliquée ! Mouvements du cou, claquements de bec, fléchissement des pattes : la compagne choisie (quand le héron a claqué longuement du bec) aura su se montrer douce et timide, paraît-il ! Et Maître héron n'est pas fidèle. Il change de partenaire tous les ans.

Y a-t-il des nids dans la roselière ? Peut-être, cela arrive mais il y en a surtout plein au sommet des grands pins du château de Kerzo, occupés aussi par les aigrettes garzettes. A cette époque, le lieu est particulièrement animé et bruyant. Ils n'ont pas besoin d'être discrets : les oiseaux (protégés, rappelons-le), sont tranquilles tout là-haut dans la canopée.

aperçu de la héronnière le 29 mai 2020

Le couple va construire un nouveau nid ou en améliorer un ancien : monsieur apportera les matériaux (branchages, roseaux, brindilles...), en accompagnant son offrande du rituel nuptial et madame arrangera tout ça avant d'y déposer quelques oeufs (de 3 à 5 en Europe) qui seront couvés pendant 26 jours alternativement par l'un ou l'autre tout comme la surveillance des bébés qui dure une vingtaine de jours (la relève a lieu 4 fois par jour avec toujours le même cérémonial).

 

Ce n'est qu'au bout de deux mois que les petits quitteront le nid, emplumés et remplumés. Pendant tout ce temps, on pourra observer les allers et retours incessants des adultes en quête de la nourriture réclamée avec insistance par les jeunes gourmands, nourriture qui sera régurgitée dans le bec des oisillons.

 
A vos jumelles !

sources :

http://www.oiseaux-birds.com/fiche-heron-cendre.html

https://www.oiseaux.net/oiseaux/heron.cendre.html

Publié dans flore et faune

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Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...

Publié le par Marylis Costevec

Au fort de Pen Mané à Locmiquélic comme un peu partout dans la campagne bretonne, les prunelliers sont en fleurs. Avec le soleil éclatant, c'est un régal pour les yeux ... et les bourdons !

Nous en avons surpris un en plein travail.

Bandes oranges sur la tête et le milieu du corps, bandes blanches à l'arrière, pas de doute, c'est un bourdon terrestre. Il se nourrit de nectar et fait provision de pollen pour ses larves qui attendent dans son nid souterrain ou dans une galerie remplie de mousse.

Et nous, nous avons fait une provision de photos ! Cela ne l'a nullement perturbé.

Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...
Au fort de Pen Mané, le bourdon aime la fleur du prunelier...

Ne l'oubliez pas  : le bourdon est un insecte pollinisateur qui est important pour la biodiversité de nos jardins et de nos campagnes ! A protéger et même à attirer !

 

Publié dans flore et faune

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La page des cygnes ...

Publié le par Marylis Costevec

Majestueux, il file dans le vent de l'hiver...

Bienvenus chez les Minahouets !!!

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Les promeneurs peuvent admirer des cygnes à Locmiquélic soit au marais de Pen Mané, soit dans l'anse de Normandèze ou encore dans les ports  .

Nous avons décidé de leur réserver cette page que nous alimenterons au fil  des jours en espérant qu'ils ne nous feront pas faux bond et qu'ils nous réserveront de jolies surprises ...

31 décembre 2020

  Cinq cygnes à la Saint Sylvestre 

 

On les a vus se pavaner dans l'anse de Normandèze, avec les bernaches et les colverts.

Ils nous ont fait le show au soleil hivernal, lissant leurs plumes ou s'étirant les ailes ...

Finir l'année en beauté !

La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...

12 février 2020

Majestueux, il file dans le vent de l'hiver...

 

 

 

La page des cygnes ...
La page des cygnes ...
La page des cygnes ...

25 décembre 2019

Couple de cygnes au lever du jour...

merci Sylvie...

 

 20 juin 2019 

Vol de cygnes au dessus-de Pen Mané !

 

La page des cygnes ...
La page des cygnes ...

  6 mai 2019 

 

 

Admirez les pattes :

Trois doigts antérieurs développés, réunis par les palmures ( de larges membranes). Le pouce, atrophié, ne joue aucun rôle fonctionnel. Les palmures facilitent la nage, la marche en terrain meuble, l'envol et l'atterrissage.

(source : https://www.larousse.fr/encyclopedie/vie-sauvage/cygne/184021)

 

La page des cygnes ...
 
 
Décembre 2018
La page des cygnes ...
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La page des cygnes ...
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Jolies rencontres aux environs de Locmiquélic !

Publié le par Marylis Costevec

Chevreuils et chevrettes sont de plus en plus nombreux(ses) à se balader à proximité des agglomérations ! 

Le dimanche 7 juillet 2019 en fin de journée, Sylvie avait eu la surprise d'en rencontrer une à Locmiquélic dans un espace non-construit à proximité du rond-point du Loch (Une lectrice nous avait alors signalé qu'il y en avait aussi dans le parc de Kerdurand à Riantec).

une chevrette à Locmiquélic

 

Passionnée de photo, Sylvie nous avait offert ces beaux clichés que nous avons beaucoup de plaisir à partager :

"C''était chouette ! Elle restait me regarder tout en restant sur place. C'est le passage d'une voiture qui l'a fait fuir." Dommage !

Merci Sylvie !

Et un an plus tard, le 8 juillet 2020, c'est dans l'avenue de Kerzo à Port-Louis qu'une habitante a vu un chevreuil au petit matin et le 11 juillet, il se baignait au Lohic. "Il nage bien, c'est super !" nous dit Maryannick.

D'autres personnes nous apprennent qu'ils en voient aussi gambader et sauter les buissons à Riantec ou Locmiquélic,

Cette année encore, Sylvie a réussi à en photographier quelque part du côté de Kervern.

Tout le monde apprécie la présence de ces jolies bêtes. Protégeons-les !

Biche ou chevrette ?

Question de taille ! La biche (femelle du cerf) est plus grande que la chevrette (femelle du chevreuil) qui ne dépasse pas 75 cm au garrot. La biche peut faire 1 m.

Question de museau ! le museau de la chevrette est court et sombre. Celui de la biche est allongé et de la même couleur que la robe.

Question de queue ! La chevrette n'en a pas .

etc, etc ...

Publié dans flore et faune

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Découverte au marais de Pen Mané : de si jolies petites bêtes !

Publié le par Marylis Costevec

Au marais de Pen Mané (Locmiquélic), il y a des oiseaux, bien sûr. Nous vous en parlons régulièrement.

C'est un espace préservé où il y a aussi des fleurs et des insectes.

Prenez le temps d'observer. Apportez une loupe, vous et vos enfants ferez de jolies découvertes !

En ce mois de juin, le chemin aménagé accessible aux piétons, aux vélos et aux fauteuils roulants est bordé d'ombellifères à fleurs blanches et roses (des carottes sauvages ?).

Les ombelles servent d'aérodrome à de très petits insectes rouges , vraisemblablement des téléphores fauves ou cantharides, des tout petits coléoptères qui se nourrissent de pollen et de nectar mais ne dédaignent pas les pucerons ni les chenilles !

Admirez !

Découverte au marais de Pen Mané : de si jolies petites bêtes !
Découverte au marais de Pen Mané : de si jolies petites bêtes !
Découverte au marais de Pen Mané : de si jolies petites bêtes !
Plus d'infos ? cliquez sur les liens

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La capture d'un essaim d'abeilles à Kerderff...

Publié le par Marylis Costevec

A Kerderff, au tout début du mois de mai, Marie, Joël et leurs voisins ont assisté en direct à la capture d'un essaim qui s'était fixé sur un arbre de leur jardin. Ils nous ont raconté l'histoire et nous ont autorisés à publier leurs photos.

L'occasion d'en savoir plus sur les abeilles, l'essaimage et la cueillette d'un essaim :

L'essaimage

La place dans la ruche vient à manquer ? Les abeilles ont la solution, la colonie se divise en deux :

 - Une partie reste dans la ruche, avec le couvain naissant, un tiers des ouvrières et une nouvelle reine prête à éclore. (Le couvain est l'ensemble des nymphes, des larves et des oeufs protégés par les ouvrières)

Dès son éclosion, la jeune reine restée dans l'ancienne ruche, remplace celle qui est partie et le couvain une fois développé prend la place laissée vacante par les autres abeilles.

- L'autre partie forme un essaim et,  conduit par la vieille reine, s'en va à la recherche d'un nouvel habitat. Le bruit est impressionnant (un bruit d'hélicoptère !). Il se pose généralement sur une branche d'arbre et attend que les éclaireuses trouvent un abri favorable.

NB : Chaque partie comprend  la même proportion d’abeilles du même âge (nourricières, déblayeuses, productrices de cire, de gelée royale, butineuses). Il peut y avoir jusqu'à 35 000 abeilles dans un essaim !

Avant de partir, les butineuses remplissent leur jabot de miel pour s'alimenter en attendant l'installation dans le nouveau logis.

La capture de l'essaim :

 

C'est le moment où les apiculteurs interviennent pour "cueillir" les abeilles !

Joël et Marie ont fait appel à un expert de leur connaissance. Il est arrivé avec une  ruche qu'il a installée sous l'essaim après en avoir enlevé quelques cadres et le couvercle. Les abeilles sont attirées par l'odeur de cire, de miel et surtout de propolis.

Le cueilleur est muni d'un bâton (une perche) et d'un enfumoir.

Un léger voile de fumée prévient les abeilles de son intervention.

Il donne quelques petits coups de perche pour secouer la branche et faire tomber l'essaim sur la ruche ouverte.

 

Dès que la reine est dans la ruche, toutes les abeilles suivent.

 Il ne reste plus qu'à refermer la ruche. Les abeilles vont battre le rappel à l'entrée.

L'opération a tout de même pris deux bonnes heures.

Le lendemain, l'apiculteur est revenu chercher la ruche, durant la nuit (le délai permet de ne pas laisser d'abeilles sur place et de limiter les risques de désertion).

D'où venait cet essaim ?

Nous apprenons que l'essaim ne se pose pas très loin de la ruche d'où il est parti. On peut suppuser qu'il provenait d'une des ruches municipales installées récemment.

 LES ABEILLES bienvenues à LOCMIQUELIC

Le label APICITÉ
photo G. Aubry

Locmiquélic a reçu le label APICITÉ en décembre 2018. Seules 4 communes du Morbihan avaient alors obtenu cette distinction qui récompense les villes et les collectivités qui aiment, protègent et défendent les abeilles et les pollinisateurs sauvages. Locmiquélic interdit l'usage des pesticides dans les jardins publics. Il a été planté des essences mellifères et les espèces sauvages sont protégées.

La première ruche

La première ruche a été installée sur le domaine communal en décembre 2019 par Gilles Lanio, apiculteur à Kervignac et président départemental et national de l’Union Nationale des Apiculteurs de France (Unaf) après la signature d'une convention avec la mairie de Locmiquélic.

coll. N. Le Magueresse.

Il y a aujourd'hui 8 ruches sur la commune et plusieurs dizaines de milliers d'abeilles sont au travail dans les jardins et les espaces naturels à Locmiquélic et ses alentours.

 

Pollinisation assurée. C'est tout bon pour la biodiversité dont elles sont un maillon essentiel !

Et bientôt du bon miel ! Hummm !!!

Publié dans vie locale, flore et faune

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Macérat huileux de bellis (Ma cueillette de pâquerettes)

Publié le par Françoise

Cet article est reposté depuis Le petit blog de Framboise.

Publié dans flore et faune, santé, remèdes

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Locmiquélic, Adolphine Bonnet et les magnolias...

Publié le par Marylis Costevec

A Locmiquélic, les magnolias sont en fleurs et il y en a beaucoup.

Qui sait ? Adolphine Bonnet y est peut-être pour quelque chose !

Aujourd'hui, Adolphine Bonnet (Madame Ernest Barutin) est totalement oubliée. Enfin presque ! Une rue porte son nom à Muret en Haute-Garonne, à quelques 50 kms de Villefranche de Lauragais où elle vécut.

Elle eut son heure de gloire en 1868 quand elle reçut le prix Maillé-Latour-Landry (prix de littérature et de philosophie) décerné par l'Académie pour encourager de jeunes écrivains dans la carrière des lettres :

L'auteur d’un volume de vers, les Chants de l’âme, Mlle Adolphine Bonnet, jeune personne élevée dans la retraite, loin de Paris, est désignée pour le prix Maillé-Latour-Landry, après la lecture inattendue et vraiment poétique de quelques-uns de ses chants religieux.

Abel-François VILLEMAIN RAPPORT SUR LES CONCOURS DE L’ANNÉE 1868. DE M. VILLEMAIN SECRÉTAIRE PERPÉTUEL DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE

Adolphine et Philoména :

 

On ne peut en douter : Philoména Georgeault-Jouan, une poétesse qui enseigna à Locmiquélic de 1881 à 1919 s'est beaucoup inspirée de son oeuvre. Elle y a manifestement puisé des idées ; certains titres de poèmes sont presque identiques !

Nos aïeules (et aïeux ?) ont donc été indirectement nourri.e.s de l'imaginaire d'Adolphine Bonnet. Indirectement mais aussi directement puisque huit textes de la poétesse méridionale figurent dans la petite anthologie que Philoména Georgeault-Jouan publia en 1897*.

C'est d'ailleurs la seule voix féminine autre que celle de Mme Georgeault qui s'exprime dans ce recueil.

Il est temps de vous faire découvrir ce sonnet qui évoque la fleur de magnolia et qui résonna autrefois à l'école et dans les chaumières de Locmiquélic :

 

 

 

 

*L'Ecrin Scolaire, morceaux choisis d'auteurs contemporains (...) réunis et annotés par Mme Georgeault-Jouan

 

Pour découvrir d'autres poèmes  d'Adolphine Bonnet:

Le chant de l'âme publié en 1864 et Fleurs d'été publié en 1872 ont été réédités par la BNF. Les originaux sont consultables en ligne :

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54696207

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k56272426

Publié dans flore et faune, femmes, poésie

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Du vent dans les plumes ... hiver 2020 au marais de Pen Mané :

Publié le par Marylis Costevec

Les oiseaux volent ! Hé oui !

Alors, parfois, quand on se promène au marais on voit 2 canards et 3 foulques et on se désespère !

Et parfois, ils sont là !

Le 22 janvier,

vous vous en souvenez peut-être, nous avions photographié une grande aigrette en compagnie d'une aigrette garzette et d'un héron cendré !

Il y avait aussi quelques spatules et des cormorans et plusieurs espèces de canards.

 

 

 

 

 

Le 12 février, nous avons eu plus de chance (?)

Si nous n'avons pas aperçu les aigrettes ni le héron, les spatules étaient là bien plus nombreuses, les cormorans aussi. Il y avait aussi une troupe de limicoles (peut-être des chevaliers), des tadornes de belon et d'autres canards, des bernaches, deux cygnes ... et nous avons eu la chance de voir arriver un vol de vanneaux qui a eu l'obligeance de faire une pause !

Et voilà des photos (merci Alain !) :

Les spatules :

 

Les  cormorans :

 

Les bernaches :

 

Les vanneaux :

 

 

Les mouettes et ce qui pourrait être des chevaliers :

 

Et voilà le site, sous le soleil :

 

Sympa, n'est-ce pas ?

 

Publié dans flore et faune

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