fetes calendaires

Publié le 30 Avril 2022

Mise à jour 2022
 
La branche de « mai »

 

Renaissance

d'une jolie tradition

Dans le cadre du festival Beltan

(https://www.facebook.com/lefestivalquituelhiver/)

que le mai soit fait !

Samedi 30 avril 2022, Locmiquelic : promenade musicale à partir de 17h depuis le jardin du rade 'n Rol, grande rue et  dépose des branches d'aubépine aux maisons.

Photo Joël Guillemoto (30 avril 2022)

Même à Locmiquélic où on a à cœur de faire vivre les traditions, il est une coutume qui nous venait de la nuit des temps dont on était en train de perdre jusqu’au souvenir en l’espace d’une génération.

Et voilà qu"une prise de conscience généralisée est en passe de la faire renaître un peu partout sous un mode festif et un peu différent.  Ici et là, les associations organisent des randonnées contées  et/ou musicales et parcourent les sentiers et les villages.

En 2021, à Locmiquélic, quelques habitants qui ne connaissaient pas la coutume ont été quelque peu surpris, les autres ont été ravis :

En effet, dès 2020, l'équipe du festival Beltan, désolée d'avoir dû annuler son événement habituel, a décidé de renouer avec la tradition et de venir, en chantant, accrocher des branches d'aubépine aux portails des Minahouets.

En 2022, Le festival a pu être à nouveau organisé et la pose de la branche de mai fait partie du programme.

 

 

Un peu d'histoire

Il n’y a pas si longtemps, la veille du 1er mai, on cueillait ici une branche d’aubépine juste fleurie et on l’accrochait au volet ou à la gouttière pour protéger l’habitation et ses habitants. Ailleurs, il s’agissait d’une branche de hêtre aux feuilles fraîchement écloses, parfois du bouleau ou du genêt.

Ce rituel pratiqué dans le Morbihan, le long des vallées du Scorff et du Blavet jusqu’au-delà de Pontivy et jusqu’autour du golfe du Morbihan marquait la fin de la saison sombre (kala-gouianv) et le début de la saison claire (kala-mae), les deux saisons du calendrier celtique. On célébrait ainsi le renouveau de la nature.

Pour éloigner le mauvais sort, dans un passé plus lointain, le « mai » était aussi, semble-t-il, apposé sur les étables, les poulaillers, les granges et les entrées de champs … Des pratiques semblables existeraient également en Irlande et en Cornouailles britanniques.

Superstitions, direz-vous. Certes, mais après tout, pas plus que la tradition du muguet qui fait l’objet de publicité parce qu’il y a des intérêts commerciaux à la clé.

Alors désormais, pourquoi ne cueilleriez-vous pas quelques rameaux pour les placer sur votre maison et celles de vos voisins, histoire de rappeler les pratiques d’autrefois. Une belle attention qui ne coûte rien !*

 

 

Pour en savoir plus sur cette tradition inscrite au « patrimoine culturel immatériel de la France » :

*Une lectrice nous signale que ce rituel est toujours pratiqué autour de Bubry et de Melrand. Merci Pascale

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fêtes calendaires, #traditions

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Publié le 2 Avril 2022

Les  temps changent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si certains se sont fait piéger par de fausses nouvelles et des annonces incroyables, qui reçoit encore des cartes postales où un poisson d'avril envoie des messages d'amour ?

En 2022, les internautes s'en sont donné à coeur joie sur les réseaux sociaux. On a pu déguster plein de poissons, de très fins et de très gros :

On a pu voir un orque dans la rade de Lorient, on a annoncé un projet de tramway dans les rues de Port-Louis...

Certains ont peut-être "goûté" le gâteau breton à la crème de sardine ? En Bretagne, on adore le sucré/salé, c'est bien connu !

crédit : biscuiterie de la citadelle

Le phare de Kerbel  a  pris des allures de tour de Pise, sans oublier notre petit clin d'oeil : une sirène au port de pêche.

Voilà donc une toute petite sélection des plaisanteries de 2022 !

Mais nous avons pour vocation de chercher ce qui se faisait autrefois :

Alors nous avons trouvé un article dans le journal du Morbihan du 5 avril 1876  :

 

 

Si vous n'avez pas vu notre sirène, cliquez sur le lien ci-dessous  et rendez-vous l'année prochaine !

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fêtes calendaires, #humour

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Publié le 1 Mars 2022

Après les réjouissances du Mardi-Gras où autrefois tout était permis ou presque, s'ouvre pour les catholiques une longue période d'abstinence qui commence le Mercredi des Cendres pour se terminer le dimanche de Pâques. 

Statuette en faïence blanche, réalisée par l'atelier Graindorge à Dinan d'après une sculpture d'Auguste(collection Musée de Bretagne) Nayel
Saint Jean Baptiste,

Ces 47 jours qui rappellent le jeûne de Saint-Jean Baptiste dans le désert s'appelle le carême.

S'il fut une période où le jeûne était de rigueur, les paroissiens se sont progressivement affranchis de l'obligation qui leur était faite.

En 1922, le chroniqueur H. Lautard remarque que, si autrefois le carême était pratiqué "même par les gens les moins scrupuleux",  il n'est pas sûr que les Chrétiens soient disposés à se priver après les années de guerre.

Il écrit alors dans l'Ouest Républicain du 5 mars 1922 :

" Aujourd'hui nous en prenons à notre aise. Nous ne refusons pas d'aller au Ciel mais nous voulons y aller en pantoufles. Et le carême est réduit à bien peu de choses."

Le Saint Jean Baptiste d'Auguste Nayel (1845-1909) réalisé en faïence par la faïencerie Graindorge à Dinan  (licence CC0, coll. Musée de Bretagne)

 

Le règlement prescrit par l'évêque de Vannes est publié dans le même journal :

Le règlement du carême en 1922

On a vraiment le sentiment que pour bien des gens du petit peuple, donc de Locmiquélic, cela ne va guère changer des habitudes... Pour certains, c'était carême toute l'année !

Ce que ne manque pas de remarquer l'humoriste qui dessine pour le supplément illustré du dimanche du PETIT JOURNAL :

source : BNF gallica

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fêtes calendaires, #traditions

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Publié le 31 Janvier 2022

A la chandeleur, on fait sauter les crêpes ! C'est l'occasion de franches rigolades car bien sûr, comme on ne croit plus guère que

 A crêpe bien retournée

l'argent vient avec la santé

il y a toujours quelqu'un qui a envie de faire le pitre et c'est souvent à qui la lance le plus haut ou la retourne le plus grand nombre de fois...

C'est à peu près tout ce qui reste d'une fête autrefois riche de sens et célébrée partout.

Nous avons cherché la signification religieuse de cette fête, l'origine de son drôle de nom et les différents rites que l'on accomplissait autrefois et qui sont tombés en désuétude.

En effet, la dernière cérémonie fut célébrée en 1937 en la cathédrale de Vannes et sans doute dans toutes les paroisses du diocèse car les fidèles étaient de moins en moins nombreux à y assister

 

La bénédiction des cierges

Dans "La Semaine Religieuse du Diocèse de Vannes" du 1er février 1941, Louis Mercier raconte ce qui se passait quelques années auparavant.

C'était, écrit-il, une des "petites fêtes" les mieux célébrées à la campagne au temps jadis, bien qu'elle ne fut pas chômée :

"La journée, on vaquait aux travaux, d'ailleurs peu urgents, de la saison ; mais le matin, on assistait à la messe, et l'on y portait les cierges à bénir.

On quittait la maison au petit jour après avoir fait un brin de toilette. Pas celle des grandes fêtes, ni même des dimanches, bien sûr. Il y avait une tenue pour les "petites fêtes" ; on y portait les vêtements fatigués mais pas encore assez usés pour être mis à tous les jours. Des hommes y venaient en blouses : les femmes en tabliers mais en tabliers frais lavés et qui gardaient encore les plis de l'armoire.

Nous voici au bourg. Les épiceries sont ouvertes et l'on entend tinter les clochettes de leurs portes. car c'est là que l'on va acheter les cierges à faire bénir. Ils sont longs, frêles et si blancs qu'on les dirait moulés dans la neige de l'hiver. Ce sont, bien entendu, les femmes et les enfants qui ont la charge de les présenter à la bénédiction.

L'église est coite et sombre. Comme il convient pour une petite fête, l'autel n'est que modestement illuminé. D'ailleurs, le jour commence à réveiller les teintes de vitraux. Les sabots des arrivants résonnent sur les dalles, et comme on est dans la saison des rhumes, des toux d'hommes, des toux de femmes, des toux d'enfants parcourent l'assistance.

Puis, avant la messe, c'est la bénédiction des cierges. L'instant exquis : un cierge, deux cierges s'allument, et d'autres et d'autres encore. Dans un baiser lumineux, les cierges, de proche en proche se communiquent la flamme bénite. Tous ces bâtons de cire, tout à l'heure inertes, empruntent au feu une âme palpitante et légère, une vie qui rayonne. Et la pénombre de l'église est maintenant criblée d'étoiles comme une belle nuit d'été."

 

La procession

On est un peu frustré car Louis Mercier ne décrit pas la procession qui se déroule à l'intérieur de l'église. Nous pouvons tout au plus deviner que les paroissiens déambulent en chantant des cantiques puisqu'il cite ces paroles d'une antienne entendue à cette occasion :

"Salut à vous, pleine de grâces, Vierge Mère de Dieu : de vous est né le Soleil de Justice qui illumine ceux qui sont dans les ténèbres."

Ces quelques mots nous éclairent sur la signification de ces cierges que l'on bénit à l'occasion d'une fête qui rappelle la purification de la Vierge (encore appelée la présentation au temple), ces chandelles qui ont donné leur nom à cette fête symbolisent la lumière qui doit éclairer le monde.

Si l'on en croit un article publié dans le courrier de Bretagne le 2 février 1878, ce n'est que depuis 1830 que la procession a lieu à l'intérieur des églises. Auparavant, c'est en public que "les fervents portaient des chandelles allumées contenues dans de grands cierges en fer-blanc peint".

Les cierges bénits

La procession achevée, les paroissiens participaient à la messe, une grand-messe solennelle et s'en retournaient chez eux en emportant le cierge qu'on allumerait en deux occasions bien particulières :

- Lorsque la mort s'approche de la maison et qu'un de ses habitants doit recevoir les derniers sacrements (extrême-onction)

- quand l'orage gronde :

 

 

La désaffection

L'éducation des masses aurait-elle eu raison de cette pratique ? Il est sûr qu'après la Grande Guerre, on a plus confiance dans les paratonnerres que dans les cierges de la chandeleur pour se garantir de la foudre.

C'est à partir de 1930 que le désintérêt s'est fait sentir de manière inquiétante, incitant le clergé à réduire progressivement la liturgie.
 

En 1931, les offices sont encore célébrés en totalité, le déroulé est quasiment identique à celui de 1870, même s'il a été quelque peu simplifié :

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la liturgie du 2 février 1870
La liturgie du 2 février 1931

En janvier 1933, on lit dans l'Action Catholique du Morbihan :

"Au matin du 2 février, l'église a coutume de bénir des cierges que l'on porte ensuite en procession avant le chant de la grand-messe. Bien que le peuple chrétien prenne moins part qu'autrefois à cette cérémonie, nombre de familles tiennent encore à s'y faire représenter, afin d'avoir à la maison des chandelles bénites qu'on allumera à la maison lorsque des malades y recevront le Viatique."

Très vite, la cérémonie du soir n'a plus lieu et ensuite, si on bénit toujours les cierges, la procession est supprimée en 1935 et le clap de fin aura lieu en 1937.

 

Il reste peut-être quelques vieilles personnes qui ont participé à ces cérémonies ou en ont entendu parler. Posez des questions autour de vous. Il est plus que temps !

 

sources

Semaine religieuse du diocèse de Vannes,

Journal de Ploërmel du 06/02/1910

courrier de Bretagne du 2 février 1978

Action Catholique du Morbihan, janvier 1933

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fêtes calendaires

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Publié le 10 Décembre 2021

  Rire à Noël ! 

 

Quelques blagues au parfum d'antan !

trouvées dans le petit journal illustré

début du XXème siècle

 

source ; BNF gallica

 

 

 

source BNF gallica

 

 

source : BNF gallica

 

Pas très féministe, tout ça !

Qu'en pensez-vous ?

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #humour, #fêtes calendaires

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Publié le 7 Décembre 2021

  Un réveillon à l'ancienne 

C'est vous qui régalez cette année ?

Alors vous êtes certainement en train de réfléchir à ce que vous allez servir !

Et si vous proposiez un réveillon à l'ancienne ?

Comme en 1907, par exemple

(Nouvelliste du Morbihan, 19/12/1907)  :

 

menu de réveillon en 1907

 

Menu à table ou buffet froid ?

 

 le grand Café a longtemps été un des établissements les plus luxueux et les plus cotés de Lorient.
( Le grand café à Lorient (CPA coll. part.)

Le "grand café"

Situé à l'angle de la place Alsace-Lorraine et de la rue Victor Massé, le grand Café a longtemps été un des établissements les plus luxueux et les plus cotés de Lorient.

Le 14 décembre 1927, le grand café est vendu aux enchères et adjugé au Crédit Lyonnais.

Il fut longtemps le lieu de rendez-vous chic de la ville. Il était prisé pour son confort moderne, sa très belle décoration,  ses panneaux et plafonds décorés par Marcel Jacquier (1877-1957) et son orchestre réputé.

(d'après Le Nouvelliste du Morbihan du 16 décembre 1927)

 

  Allez, MUSIQUE ! 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fêtes calendaires, #à boire et à manger, #commerce

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Publié le 13 Novembre 2021

La Marseillaise et le Chant du Départ ont résonné dans le cimetière de la commune où de nombreux habitants se sont rendus autour des élus, actuels et anciens, des représentants des anciens combattants au garde-à-vous et des pompiers.

Ils ont écouté les allocutions du président de la section de l'UNC et du maire qui rendaient hommage à tous les soldats qui sont morts sous les drapeaux, avec une mention spéciale pour ceux qui sont tombés dans les conflits en cours et qui ont été cités.

L'écho des cérémonies des environs apporté par le vent rappelait qu'à ce moment, c'est partout en France que cet hommage était rendu solennellement et chacun avait bien le sentiment de participer à une cérémonie nationale.

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fêtes calendaires

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Publié le 1 Novembre 2021

Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #album photo, #fêtes calendaires

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Publié le 1 Mai 2021

Zoom sur les manifestations du monde ouvrier lorientais au début du siècle dernier à l'occasion du premier mai 1904.

Remarquer la présence en force des métallurgistes des forges d'Hennebont et des ouvriers de l'arsenal où étaient employés de nombreux habitants de Locmiquélic,.

A l'époque,  Locmiquélic et Lochrist étaient considérés comme des bastions "rouges" du pays de Lorient.

1er mai 1904 à Lorient :

Une fête réussie

(d’après Le Réveil du Morbihan du 22 avril et du 3 mai 1904)

 

« Des nouvellistes mal intentionnés aussi funestes qu’un choléra» avaient prédit  une journée de désordre :

Ce fut une  fête parfaite et très réussie qui commença dès le samedi 30 avril par un  grand banquet démocratique (par souscription : 3 francs) avant  le défilé et les animations du dimanche :

« La grandiose manifestation des travailleurs a été digne de citoyens conscients de leurs droites et de leurs devoirs. »

Le rassemblement s’est fait place Alsace-Lorraine et le défilé, parti à 10 heures a parcouru les rues de la ville derrière la musique du syndicat des musiciens.

CPA, domaine public

 

Les participants

Les syndicats des typographes, des corps réunis, des travailleurs réunis du Port De Lorient, les métallurgistes d’Hennebont avec leur magnifique bannière (…) ; le bâtiment d’Hennebont, les boîtiers de Larmor-Kernevel, les menuisiers-charpentiers, les couvreurs, les cordonniers, les boulangers, l’ameublement, les métallurgistes de Lorient, les irréguliers du travail et le bâtiment de Quimperlé

Le vin d’honneur

A l’issue du défilé un vin d’honneur ( par souscription : 0,50 franc) a été servi à la salle Dousdebès. Invité par les organisateurs, le citoyen Jean Latapie, délégué de la CGT y a fait une « vibrante allocution» et  a remis une bannière ornée du label de la Bourse du travail (bannière triangulaire sur la photo ci-dessous).

CPA - Domaine public

Un après-midi de réjouissances :

Le public est venu en nombre applaudir les  spectacles préparés par les sociétés de la ville  :

Les enfants de Lorient  (gymnastique) sur la place Alsace-Lorraine avec la participation de la musique des sapeurs-pompiers,

les matinée-concerts par les Amis des Arts et la Jeunesse Lorientaise dans les salles Larnicol et Jaffré

 

Un punch populaire

La journée est clôturée par un punch populaire (par souscription : 1 franc) qui a réuni tous les fédérés salle Larnicol.

La fanfare syndicale s’est fait entendre et le citoyen Latapie a pris à nouveau la parole pour conseiller aux confédérés de «rester unis afin de pouvoir faire aboutir les revendications du prolétariat».

En 2021, Les métallurgistes  du pays de Lorient sont à nouveau dans la rue pour défendre leur outil de travail :

voir lien ci-dessous :

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fêtes calendaires, #histoire

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Publié le 31 Mars 2021

Nous le savons ! Les habitants de Locmiquélic sont nombreux à regretter la petite chapelle qui a servi d'église paroissiale jusqu'en 1972.

Mais comme nous ne reviendrons pas en arrière, il est peut-être temps de regarder avec  bienveillance le nouvel édifice qui fait désormais partie de notre patrimoine.

A l'approche des fêtes pascales, nous vous proposons de (re)découvrir le chemin de croix.

A Locmiquélic, les différents moments de la passion du Christ sont représentés sur les vitraux situés au fond de l'église face à l'autel.

Profitez donc d'un après-midi ensoleillé pour apprécier l' oeuvre de Pierre du Vorsent, artiste et maître-verrier. Les scènes se reflètent dans les niches et sont alors bien mises en valeur.

Première station : Jésus est condamné à mort

Selon l'évangile, les Juifs ont demandé à Ponce-Pilate de le condamner. Bien que ne voyant pas de raison de le faire, il l'aurait livré à la foule en se lavant les mains et disant : "Je suis innocent du sang de ce juste, vous, vous y aviserez"

 

2ème station : Jésus est chargé de sa croix

 

 

3ème station : Jésus tombe sous le bois de la croix

 

 

4ème station : Jésus rencontre sa Mère

 

 

5ème station : Simon de Cyrène aide Jésus à porter sa croix

 

 

6ème station : Véronique essuie la face de Jésus

 

 

7ème station : Jésus tombe pour la seconde fois

 

 

8ème station : Jésus console les filles de Jérusalem

 

 

9ème station : Jésus tombe pour la 3e fois

 

 

1Oème station : Jésus est dépouillé de ses vêtements

 

 

11ème station : Jésus est attaché à la croix

 

 

12ème station : Jésus meurt sur la croix

 

 

13ème station : Jésus est descendu de la croix et remis à sa mère

 

 

14ème station : Jésus est mis dans le sépulcre

 

 

 C'est le Vendredi-Saint  (en 2021, le 2 avril) que les Chrétiens font le chemin de croix.
Quel est l'objectif du chemin de croix pour le chrétien  ? (pour info)

Marcher

Avancer pas à pas sur les pas du Christ.

Méditer

Faire mémoire du chemin accompli par le Christ.

Prier

Le chemin de croix est un pèlerinage dans lequel le chrétien demande la prise en charge des souffrances et des épreuves rencontrées dans la vie quotidienne.

N.B.

Aucune intention d'apologie dans cet article !

L'objectif est de faire découvrir une oeuvre d'art et d'éclairer sur le sens qu'on peut lui donner.

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #patrimoine, #fêtes calendaires

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