personnages

Publié le 12 Novembre 2022

 

Ils ont navigué dans le Pacifique et ont débarqué à Mururoa, en Polynésie française.

Claude Canuel sur l’aviso escorteur EV Henry, en 1979 et 1980,

Daniel Bauby, sur le transporteur de chalands de débarquement TCD Orage, de 1978 à 1981,

Jean-Yves Jegado  sur l’aviso-escorteur Amiral Charner de 1975 à 1976.

11 novembre 2022 : 3 médaillés à Locmiquélic

C'est l'occasion de rappeler cette époque où la France exposait les populations de la Polynésie et les militaires aux risques nucléaires.

Entre 1966 et 1996, la Marine nationale française a effectué des tirs aériens d'abord (officiellement 46 étalés jusqu'en 1974) et souterrains ensuite (147) à Mururoa et Fangataufa.

La plupart des bâtiments qui ont navigué sur la zone ont pu être contaminés, même pendant une courte escale puisque les eaux des lagons restaient radio-actives plusieurs jours après l'explosion.

source : https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/histoire-essais-nucleaires-francais-plus-100000-personnes-contaminees-48975/

 

 

C'est au titre des risques encourus que les trois marins ont été décorés ce vendredi 11 novembre 2022.

Le capitaine de vaisseau Yves Jégo a épinglé la médaille de la Défense Nationale bronze avec les agrafes Défense et essais nucléaires sur la poitrine des trois marins.

 

Alain Le Huec, vice-président de l’UNC, Philippe Berthault, maire de Locmiquélic, le capitaine de vaisseau Yves Jégo et Jean-Yves Le Glouahec, président des officiers mariniers retraités encadrent les nouveaux décorés, Claude Canuel, Daniel Bauby et Jean-Yves Jegado.

Hommage à tous les morts pour la France

Rappelons que depuis 2012,  la cérémonie du 11 novembre salue la mémoire de tous ceux qui ont donné leur vie pour la France dans les conflits anciens et actuels.

 

Des braves dans l'assistance

Dans l'assistance, on notait la présence d'élus actuels et anciens et de nombreux militaires qui arboraient les médailles qui témoignent de leur participation à des conflits meurtriers.

Tchad, Agghanistan, Kosovo, etc... des médailles qui rappellent le parcours d'un militaire.

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #vie locale, #Personnages, #Histoire Nationale.

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Publié le 2 Novembre 2022

Philomena n'en reviendrait pas !

Dotés de pouvoirs surnaturels, les Jedi (prononcer Djedaille) maîtrisent la Force et l'utilisent uniquement pour faire le bien (Elle aurait aimé !). 

 

On avait annoncé leur venue. Alors, les fans de la saga Star wars les attendaient de pied ferme  !  

"Les Jedi de l'Ouest" sont bien arrivés le samedi 29 octobre 2022. Ils ont déambulé dans les rues de Locmiquélic pour le plus grand plaisir des amateurs de science-fiction et des enfants.

 Armés de leurs sabres-laser; ils ont fait sensation sur la place Jean Jaurès au milieu des voitures anciennes.

Leur venue était organisée dans le cadre de la manifestation "Octobre Rose". Des patchs  personnalisés aux couleurs de l'association "Les Jedi de l'Ouest" ont été vendus au profit de la ligue contre le cancer.

 

Les amateurs et les curieux ont aussi découvert la collection de figurines et de vaisseaux que Pierre-Yves Fayot rassemble depuis 1977, l'année de la sortie du premier film de la série.  Elle était  exposée dans le hall du gymnase du complexe sportif.

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #vie locale, #Personnages, #scènes de rues

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Publié le 1 Novembre 2022

Lucile Garrigue, élue reine d'Arvor le 15 août 2022, est  danseuse au cercle An Drouz Vor de Port-Louis et habite à Locmiquélic.

C'est tout naturellement qu'elle a honoré de sa présence le premier Fest Roz au monde organisé dans la ville des Minahouets.

Elle a aussi invité ses deux dauphines, Gaëlle Goiset et Lena Videlo à participer à l'événement.

Les Minahouets et leurs amis ont ainsi pu admirer les costumes traditionnels du pays vannetais :

La reine d'Arvor et ses dauphines mènent la danse au fest Roz d'octobre 2022 à Locmiquélic

 

- celui de Lucile, bien sûr, qui porte avec élégance le costume du pays de Lorient avec le tablier blanc des mariées des années 40 qu'elle a confectionné et brodé elle-même.

 

 

 

 

 

 

 

 

- celui de Lena Videlo, deuxième dauphine, originaire de Cléguérec, danseuse à la Kerlen Pondi (cercle de Pontivy) qui a choisi de porter une authentique tenue de mariée du pays pourlet, conservée dans sa famille.

 

- celui de Gaëlle Goiset, première dauphine, danseuse au cercle celtique de Vannes, qui arborait un costume de cérémonie des années 25-30, construit autour d'un tablier brodé par son père en 1990.

Le Fest Roz ?
Un événement créé pour récolter des fonds au profit de la lutte contre le cancer.

 

 C'est pour la bonne cause que les sonneurs du pays ont entraîné les danseurs dans des laridés à 6 ou 8 temps, des an dro, des hanter dro et des kas abarh endiablés et autres danses traditionnelles d'ici et d'ailleurs.
La reine d'Arvor et ses dauphines ont mené la danse au Fest Roz de Locmiquélic...
La reine d'Arvor et ses dauphines ont mené la danse au Fest Roz de Locmiquélic...
La reine d'Arvor et ses dauphines ont mené la danse au Fest Roz de Locmiquélic...
La reine d'Arvor et ses dauphines ont mené la danse au Fest Roz de Locmiquélic...
La reine d'Arvor et ses dauphines ont mené la danse au Fest Roz de Locmiquélic...
La reine d'Arvor et ses dauphines ont mené la danse au Fest Roz de Locmiquélic...
Que du plaisir pour les quelques 300 personnes (jauge maximale autorisée) qui ont répondu à l'appel des organisateurs (municipalité de Locmiquélic, cercle An Drouz Vor).
Merci à notre ami Joël pour ses photos !

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #vie locale, #patrimoine, #Personnages, #femmes

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Publié le 26 Octobre 2022

Le lundi 26 octobre 1881, Philomène Jouan et Jean Marie Georgeault que tout le monde appelait Alexandre se sont mariés à Riantec (Locmiquélic n'était alors qu'un village). Elle avait 20 ans. Il en avait 25.

Philomène Jouan et Jean Marie Georgeault, instituteurs à Locmiquélic, se sont mariés à l'église de Riantec le 26 octobre 1861
l'ancienne église de Riantec qui brûla en 1917 (Archives de Lorient)

Une cérémonie anodine ? Pas vraiment !

D'abord, c'est le maire, Frédéric Marie de La Goublaye, Vicomte de Nantois qui les a unis. Normal, direz-vous ? Pas tant que ça : en feuilletant les registres de mariage, on s'aperçoit que c'est presque toujours Louis Le Bihan, adjoint délégué qui officie.

Oui mais, Philomène et Alexandre sont tous deux instituteurs à Locmiquélic. Elle est chargée de l'école des filles depuis le mois d'août 1880,  Il a été nommé à l'école des garçons en avril 1881.

A l'époque, ce sont des personnalités. On a coutume de dire qu'en ces temps-là, les trois personnages les plus importants étaient le maire, le curé et l'instituteur. Cela semble se confirmer et justifier que Monsieur le Vicomte ait ceint l'écharpe pour l'occasion.

Des témoins inattendus !

Lors du mariage civil, on est surpris par le nom des témoins : 4 hommes, bien sûr puisque les femmes n'ont pas encore le droit de signer les registres.

Il y a là

- Pierre Marie Jéhanno, boulanger  (à Locmiquélic ndlr)

- Eugène Le Darze, marin à Riantec

- Joseph Travoers, maréchal-ferrant à Saint- Christophe des bois (Ille et Vilaine)

- Julien Thomas, retraité à Riantec

On note qu'ils sont de Riantec (et probablement de Locmiquélic) et non-parents, à l'exception du troisième témoin qui est le cousin du marié.

signatures au bas de l'acte de mariage de Jean Marie Georgeault et Plilomène Jouan le 26 àctobre 1881 à Riantec.

Un coup d'oeil sur les registres nous montre qu'il n'y a là rien de surprenant : les témoins sont rarement des parents.

On est plus surpris de voir que lors de la bénédiction nuptiale le cousin Joseph Travoers a cédé la place au vicomte de Nantois ! Une preuve de plus de la considération dont jouissaient les nouveaux époux.

La tenue des mariés ?

Verrine, coll. musée de Bretagne

Il est peu probable que Philomène ait porté la tenue traditionnelle. Elle était native de Caro en pays Gallo. C'était une jeune femme moderne. On sait toutefois, grâce à ses écrits, qu'elle portait une couronne de mariée en fleurs d'oranger (cf lien ci-dessous).

Et Alexandre ? Là, nous n'avons aucune info !

Les invités

Nous restons sur notre faim. Les mères des époux sont présentes ; leurs pères sont décédés. Le cousin d'Alexandre a été témoin. On peut imaginer que des collègues ont été conviés mais sans certitude !

Combien de personnes ont fait le voyage depuis le pays de Vitré d'où est originaire Alexandre ou depuis le pays de Saint Brieuc ou de Ploermel d'où vient la famille de Philomène  ?  On ne sait ! Notons seulement qu'ils ont la possibilité de voyager en train.

La nuit de noces

On ne sait pas si on les a réveillés pour leur servir la traditionnelle soupe de lait mais on peut se permettre quelques indiscrétions grâce à un poème écrit par la mariée !

Ce que dit le bouquet blanc

(...)

Le bouquet blanc dit à l’humble promise :
« Oh ! Reste ainsi pure comme la fleur ;
Vierge comme elle, à l’autel de l’église,
à l’homme aimé tu donneras ton coeur. »

Le bouquet blanc dit à la jeune épouse :
« Sur ton beau chef je me plais à siéger :
Seul, j’embellis ta figure si douce,
qui rougit sous le bouton d’oranger. »

Le bouquet blanc dit à l’heureuse mère
»Sans me flétrir la rose sait m’orner
L’amour naquit dans le lis d’un parterre,
Mais la pivoine ose le couronner. »
(...)

Puisqu'elle le dit !!!

 

Philomène nous livre aussi les émotions qu'elle a éprouvées dans le poème intitulé

"A ma couronne de mariée"

que vous pouvez lire en cliquant sur le lien ci-dessous :

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #Personnages

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Publié le 13 Octobre 2022

 

Le 6 octobre 2022,

Henry Rallier du Baty a rejoint ses ancêtres

au cimetière de Locmiquélic.

Il avait 97 ans.

Certains se sont souvenus de lui :

de son passage à Locmiquélic en 1993 lors de l’inauguration de la voie côtière qui relie Sainte Catherine à Normandèze, une promenade qui porte le nom de sa famille. Les plus anciens se rappellent l’avoir croisé à Talhouant dans les années 30. Il en est même qui possèdent une photo où il figure sur un char de la Fête des Langoustines.

La propriété de Sainte-Catherine à Locmiquélic en 2021 - Maryl photos

La famille Rallier du Baty a laissé son empreinte dans la commune : la propriété située sur l’îlot de Sainte-Catherine lui a appartenu pendant près de 100 ans et les aventures du célèbre navigateur Raymond Rallier du Baty ont fait rêver de nombreux Minahouets, filles et garçons.

C’est en 1884 que Francine Rallier et son époux Alfred Devolz ont acquis la propriété (contrairement à ce qui a parfois été écrit, ils n’en sont pas les bâtisseurs et n’ont pas démoli le vieux couvent).

La propriété de Sainte Catherine au début du XXème siècle ((CPA, coll. part.)

Raymond Rallier du Baty en prit possession deux ou trois ans avant le décès de sa tante, Madame Devolz, survenu le 2 janvier 1925 (achat ou donation ? Cela reste à déterminer). Pendant 20 ans, il y a fait des séjours plus ou moins prolongés avec sa famille et lorsque vint l’heure de la retraite, il s’y installa.

L’illustre marin né à Lorient en 1881 y a donc vécu, très discrètement, à partir de 1946 jusqu’à ce que l’âge le contraigne à rejoindre le foyer-logement de la commune (aujourd’hui l’EHPAD Le Glouahec). Plus tard, il s’est rapproché de son fils et il est décédé à Talant en Côte d’Or en 1978, il avait … 97 ans. Il est inhumé au cimetière de Locmiquélic.

De droite à gauche : Francis Pahun et Henry Rallier du Baty dévoilent la plaque de la promenade Rallier du Baty. (5 juin 1993), Archives CHL

Le 5 juin 1993, Henry, son fils, dont nous saluons aujourd’hui la mémoire, insistait sur l’attachement de son père à notre commune et plus précisément à la maison familiale, en relisant un passage d’un de ses écrits inédits où il raconte ses aventures :

« Nous comptions (…) aller dire adieu à une tante que nous aimions, dans son îlette de sainte-Catherine à Locmiquélic, ou Henri [il parle de son frère, ndlr] avait été à l’école primaire et où j’écris aujourd’hui ces lignes (...) »

Des mémoires qui seront publiés un jour, espérons-le !

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #Personnages

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Publié le 1 Octobre 2022

Le 27 septembre 1928, le nouvelliste du Morbihan publie un billet signé M.B. Celui-ci décrit la cohabitation entre les sardinières, « ces femmes qui acceptaient, avec bonne humeur, un des métiers les plus pénibles qui soient », et les touristes et les baigneurs qui prenaient le vapeur pour Port-Louis, une scène de la vie d’autrefois bien édifiante :
Ce jour-là, c’est sur la Marie-Ange, un vieux vapeur qui a repris du service que cela se passe :

« … le cortège des sardinières, le plateau sur la tête donne l’impression d’une fresque en marche le long de la jetée.

(…) Elles étaient plus de douze, embarquant à la file et le bateau était presque bondé. La place pour elles était fort juste mais où caser leurs grands plateaux ?

Les voici s’avançant entre les bancs des voyageurs maussades, et la machine leur envoyant à la figure des bouffées de vapeur, tandis que l’eau salée tombe goutte à goutte des paniers sur leur nuque et leur corsage.

Nous parlions tout à l’heure de voyageurs maussades. Vraiment, ils étaient mal avisés de se plaindre, eux qui étaient commodément assis, lorsqu’une goutte de saumure leur effleurait le nez !

Mais elles, encombrées de leur charge, dont elles devaient veiller à l’équilibre sur la tête et de leurs sabots qu’elles tenaient en main parce que, par crainte de manquer le bateau, elles avaient dû courir pieds nus, elles auraient eu bien d’autres raisons de sa plaindre de la dureté du sort !

(...)

Mais le bateau quitte le quai.

Chacune s’est casée comme elle a pu et il en est qui, debout, se balançant avec le roulis, tricotent pour ne pas perdre une minute. »

Et M. B. de conclure :

« Anatole Le Braz a chanté les faneuses de goëmons. S’il eut connu les sardinières de Port-Louis, leurs sœurs, il eut écrit pour elles, un de ses plus beaux poëmes ! »

 

Un grand merci à ce voyageur de nous offrir ce regard sur nos ancêtres, de nous rappeler leur bonne humeur et, surtout, leur courage ...

 

Nouvelliste du Morbihan (Le) du 27/09/1928

 
Dans le même esprit mais en 1917, lire aussi :

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #Personnages, #femmes

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Publié le 20 Mai 2022

"On était jeunes, on était amoureux" disait-elle.

Ils se sont aimés. Ils se sont mariés le 14 avril 1941 à Locmiquélic. Elle était réfugiée. Il était Minahouet et habitait "les trois couleurs" (Quel symbole !)

Marie-Jeanne nous a quittés il y a 3 ans. Elle nous avait confié ses mémoires et nous les évoquerons ce dimanche 22 mai lors de l'événement que nous avons programmé dans le cadre du "printemps des cimetières" dont le thème est cette année

"Mémoires de guerre au cimetière"

En achevant la préparation de cette animation, après nous être intéressés à l'histoire de Marie-Jeanne et Maurice, à celle  d'Emile et Aline, de Joseph, d'Adolphe, de Marguerite, de Louis, de Roger ... ces hommes et ces femmes qui se sont battus à leur façon pendant la seconde guerre mondiale ... nous retenons

une formidable leçon de vie et d'espoir.

"Le Comité d'Histoire" et "les Flâneurs, compagnons en poésie" vous attendent

 dimanche 22 mai 2022 à 16 h. N'oubliez pas de réserver :

06 77 40 89 33

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #La guerre 39-45, #Personnages

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Publié le 17 Mai 2022

"L'Homme Intègre" pour ses collègues, "La Pipe" pour ses élèves, son nom de naissance parle aux passagers du bateau-bus de Pen-Mané et à beaucoup de Minahouets nés pendant la seconde guerre mondiale et avant.

Né en 1906 à Lorient, il a vécu à Locmiquélic de 1929 à 1952 avec une longue interruption entre 1939 et 1945.

Nous vous raconterons son histoire (nous la tenons de sa fille avec laquelle nous avons longuement correspondu), l'histoire des prisonniers de guerre et quelques autres, des destins qui nous permettront d'évoquer la seconde guerre mondiale, une période bien compliquée.

Les FLÂNEURS, compagnons en poésie nous offriront quelques intermèdes poétiques.

Rendez-vous le dimanche 22 mai 2022 à 16 h sur le parking près du cimetière.

Réservation 06 77 40 89 33

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #La guerre 39-45, #Personnages

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Publié le 23 Février 2022

Le 25 février 2021, Locmiquélic apprenait le décès de Blanche HENRIO (née LE BIHAN). Elle avait 96 ans.

Et chacun de se souvenir et de lui rendre hommage :

« une femme formidable, dynamique, gentille, qui aimait partager, toujours au service des gens…

-  une femme qui m’a beaucoup appris … 

- une Grande Dame...»

On s’est rappelé l’avoir croisée à la bibliothèque municipale, aux bals costumés des écoles … On l’a revue accompagnant les promenades scolaires et  dans le car qui menait les enfants aux cours de natation qu'elle avait organisés à la piscine d’Auray.

 

On s'est souvenu de sa présence au centre culturel qu’elle a contribué à créer et où elle fut animatrice. Les ateliers de travaux manuels qui y fonctionnaient sous sa houlette depuis 1973 (au sein du Comité de coordination des oeuvres scolaires et post-scolaires des écoles publiques) furent intégrés au PLL (Patronage Laïque) en 1990 : la section ART et TRADITION qui fonctionne toujours était née.

Elle est élue au conseil municipal en 1959 et, en 1965 elle sera la première femme à occuper un poste d’adjointe à Locmiquélic, celui des affaires sociales.

une séance de travail du conseil municipal

 

Elle travailla à la création du premier foyer logement du canton devenu un Ehpad, établissement où elle décida de terminer sa vie, une vie bien remplie.

 

Le 2 décembre 2021, le conseil municipal décidait d’honorer sa mémoire en donnant son nom à l’une des rues du petit lotissement qui sera construit en face de l’école publique.

Une décision saluée par tous et en particulier par le Comité d'Histoire qui ne manquait pas de faire appel à ses témoignages (Son mari, Roger Henrio en a été un des membres fondateurs).

Merci  Blanche.

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #Personnages, #femmes

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Publié le 7 Novembre 2021

Le Comité d'Histoire de Locmiquélic a publié la biographie de Jean-Louis Danic (1859-1936), un personnage fort intéressant qui, comme on ne s'en souvient guère, fut le premier maire de la commune en 1919. Après une carrière dans la Marine où il entra à l'Ecole des mousses à l'âge de 13 ans, il participe activement à la naissance de la commune et à son administration.

Marin dans la Royale.

La première partie est consacrée à sa carrière de marin de la Royale, entre 1872 et 1905. En vous racontant son histoire, nous vous emmenons d’abord au temps de la marine à voile à l’école des mousses de Brest. Vous pourrez suivre la journée du matelot après avoir pris connaissance de la formation des timoniers de l’époque. Vous découvrirez ensuite celle des fusiliers avant de monter à bord des tous premiers cuirassés à barbettes. Vous accompagnerez le marin de Lorient à Oléron puis à Toulon sur les navires-écoles chargés de la formation des torpilleurs avant de naviguer à bord des unités de la défense mobile. Vous débarquerez à Rochefort où vous observerez le fonctionnement de la défense fixe, à laquelle il a participé en tant que 1er maître. Il y sera décoré de la Légion d’Honneur avant de revenir au pays natal. Au fil de ses permissions vous verrez augmenter la population des villages qui constitueront la commune de Locmiquélic.

Retraité au service de la commune

Nous vous invitons ensuite à le suivre lorsqu’il participe activement à la naissance de cette commune puis à son administration. Vous apprendrez avec nous pourquoi son mandat de maire n’a duré que quelques mois avant de participer à la vie des Minahouets après la Grande Guerre. Vous suivrez l’action des municipalités successives jusqu’en 1934 et l’élection d’Emmanuel Le Visage… Toute une époque !

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #Personnages

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