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Publié par Marylis Costevec

Nos émissaires ont dégoté des places, in extremis, tout en haut de la tribune sud, là où l’émotion et les chants résonnent le plus fort... 

Ils ont rapporté des images plein la tête et quelques-unes dans l'appareil-photo : on ne peut pas être partout !

Crédit photos : Alain Le Hay

Ils nous racontent :

Dans la tribune B&B, on n’est pas juste venu voir un match : on est venu fêter 100 ans de Merlus. Ce dimanche, au Moustoir, bien au-delà des 90 minutes, c'est l’histoire d’un club, d’une ville, d’une passion partagée depuis un siècle, qui se joue.

L'avant match :

Dès l’arrivée au stade, on sent que ce n’est pas un match comme les autres. Les drapeaux orange et noir   flottent partout. On enfile les chasubles orange scotchées sur les sièges. Les supporters ont sorti les vieilles écharpes ou les maillots collector.

Les joueurs s'échauffent pendant que les tribunes se remplissent.


Plus de 16 000 supporters sont là, créant une atmosphère survoltée dès les premières minutes.

Les tribunes, drapées d’orange et de noir, ont vibré au rythme des chants, des tifos et des animations préparées par les groupes ultras...

 

Match du centenaire des Merlus ( FCL/PFC) La tribune Jean Floch, pleine à craquer.

 

Les spectateurs se lèvent et applaudissent l'arrivée des anciennes gloires sur l’hymne des années 1970 : Une équipe de copains.

 

 

Merlux, la mascotte du club, accueille les anciennes gloires

Ils ont reconnu Kevin Gameiro, Jean-Claude Darcheville, Oscar Ewolo, Arnaud Le Lan, Christophe Le Roux, S,ylvain Marchal, Jacky Ruyet, René Altet et Claude Le Borgne, Michaël Ciani, Bernard Goraguer ou Fabien Audard   etc... avec leur écharpe à damiers aux couleurs du club.

5 avril 2026 : Les anciennes gloires du FCL foulent "le tapis orange" au centre du stade du Moustoir.

 

Un tifo bien orchestré : drapeaux autour de la pelouse et feux de Bengale dans les coins !

 

Le tifo du centenaire : le merlu à l'honneur !

 

Le "tifo du centenaire" : drapeaux et feux de Bengale...

 

 

 

On s'est levé pour applaudir l'arrivée des joueurs. La haie d’honneur réalisée par les joueurs du Paris FC pour saluer le centenaire du FC Lorient a été largement appréciée par le public. Ce geste de respect a été accueilli par des applaudissements dans un moment chargé d’émotion.

Si les supporters ont salué l’élégance des Parisiens, ils n’ont pas oublié qu’une fois le coup d’envoi donné, il n’y aurait plus de place pour les sentiments. Les chants sont repartis de plus belle, comme pour rappeler que la fête du centenaire n’enlevait rien à l’envie de voir leur équipe s’imposer.

 

FCL match du centenaire : avant le coup d'envoi !

 

Un match équilibré ?

La rencontre démarre tambour battant, et dans la tribune, les supporters scandent les premiers “Lorientais ! Lorientais ! Lorientais!” . Une frappe dès les premières secondes frôle le poteau adverse, déclenchant un énorme “OOOOH” collectif qui fait vibrer tout le virage.

Mais peu à peu, le Paris FC reprend ses esprits et rééquilibre la bataille. Au milieu de terrain, ça se rend coup pour coup, et les supporters lorientais redoublent d’encouragements pour pousser leur équipe. Les occasions se font plus rares, mais chaque récupération lorientaise est saluée par des applaudissements nourris.

Une mi-temps, malgré tout, assez neutre qui se termine par un score qui l'est tout autant : 0-0 !

Côté tribune des Ultras : les capos à la manoeuvre

 

Dès la reprise, les Merlus accélèrent, poussés par un public en ébullition. Les chants redoublent, les supporters scandent chaque attaque, chaque corner. La récompense arrive : sur un corner que Pagis tire à ras de terre, Bamba Dieng met la balle au fond des filets (1-0, 54’). Le stade explose. L’ambiance est électrique.

 

 

 

 Mais quand Munetsi égalise, un silence de mort s’abat pendant de longues secondes… avant que les supporters ne redoublent d’ardeur pour pousser leur équipe.Les occasions s’enchaînent, le poteau de Makengo (67’), le sauvetage sur la ligne (89’), mais le score n’évolue plus. À la fin, malgré la bonne volonté et les encouragements sans relâche, c’est un match nul qui laisse un goût d’inachevé. La tribune sud, debout jusqu’au bout, salue ses joueurs : la saison reste belle, mais ce soir, le Moustoir rêvait de victoire.

Une communion entre générations
Dans les tribunes, on voyait des grands-pères en écharpe jaunie des années 70, des pères qui avaient connu les montées et les descentes, des ados pour qui le FCL est une évidence, et des enfants découvrant la magie du stade. Les chants, les tifos, les drapeaux étaient autant de ponts entre les époques. Les ultras, gardiens de la flamme, ont orchestré cette communion avec des chants qui parlaient d’histoire, de fierté, de transmission.

 

Un centenaire, ça ne se vit qu’une fois. Et dimanche, le Moustoir a montré qu’il savait faire les choses bien.

Un match nul, mais une ambiance qui valait largement une victoire.

Vive les Merlus !
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