Publié le 22 Janvier 2017

Appel à participation ...

Vous avez des documents, des photos de famille, d'événements ayant trait à l'histoire de Locmiquélic,

Vous ou  l'un de vos proches, avez des souvenirs à raconter ...

Vous souhaitez les partager avec le plus grand nombre pour que vos souvenirs profitent à tous et qu'ils soient conservés pour les générations futures.

Contactez-nous, nous pouvons vous rencontrer.

Laissez-nous un message ! Nous vous rappellerons.

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #vie de l'association

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Publié le 15 Janvier 2017

La couverture du carnet de François Jégo

La couverture du carnet de François Jégo

C'est aux toutes premières heures du 15 janvier 1943 que commença le bombardement de Lorient par l'aviation anglo-américaine. Ce sont les quartiers de la Nouvelle-Ville et de Merville qui subirent les dégâts les plus importants lors de cette opération.

A Locmiquélic, ce fut l'émoi. Les habitants étaient aux premières loges pour assister à la chute des milliers de bombes incendiaires qui furent lâchées ce jour-là. Certaines atteignirent Locmiquélic où quelques maisons et les magasins de la société coopérative "La Persévérante" situés dans la rue des lavoirs prirent feu.

François Jégo a relaté ce qu'il a vécu dans un carnet que nous avons retranscrit dans notre N° 6 (décembre 2012) que vous pouvez feuilleter sur le site

leminahouet.free.fr.

Il raconte la journée du 15 janvier 1943, les dégâts qu'il a constatés et puis l'exode, la fuite vers des lieux plus sûrs et enfin le retour après l'armistice du 8 mai 1945.

Il est possible de se procurer nos publications

-  auprès du président de l'association (Rémy Ropert : 06 64 72 67 28),

- en laissant un message sur ce site (rubrique contact : nous vous recontacterons)

- commander les fascicules par courrier après avoir téléchargé le bon de commande ci-après :

Pour voir tous les sujets traités dans nos publications, cliquez sur le lien ci-dessous :

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #La guerre 39-45

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Publié le 6 Janvier 2017

Nous venons de souffler la première bougie de notre blog sur un gâteau breton bien entendu puisque c'était le sujet du premier article que nous vous avons proposé.

Nous partions un peu vers l'inconnu mais le voyage en a valu la peine : plus de 60 articles que vous nous avez fait l'honneur et le plaisir de visiter régulièrement.

Plus de 10 000 pages vues à propos de l'histoire de notre petite cité sur des sujets divers au gré de l'actualité, des témoignages reçus et  de nos trouvailles fortuites dans les archives.

Ce blog n'est qu'un petit aperçu de nos recherches. Nous éditons aussi régulièrement des brochures sur des sujets plus importants. Vous y trouverez également des documents issus des archives que nous ne sommes pas autorisés à publier sur le web.

N'oubliez pas de visiter également notre page facebook : comité d'histoire de Locmiquélic. Vous y trouverez des images et posts empruntés à d'autres sites et qui pourront vous intéresser.

Nous vous en remercions et continuons sur notre lancée. Nous comptons aussi sur vos témoignages et vos commentaires ... L'histoire de Locmiquélic, c'est un bout de l'histoire de la Bretagne.  C'est aussi la vôtre !

 

 

 

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #vie de l'association

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Publié le 31 Décembre 2016


C'est avec une carte qui a circulé en 1903 que nous vous souhaitons la bonne année pour 2017.

Avec tous ces porte-bonheurs, nous espérons qu'elle vous portera chance.

Comme l'expéditeur de l'époque, nous vous souhaitons une "heureuse année, bonne santé et tout ce que vous désirez".

Que peut-on souhaiter de plus pour l'année qui s'annonce ?

Que nos espoirs en un monde meilleur se réalisent ... que nos inquiétudes soient sans fondement ... que la fraternité soit le maître-mot de l'année ...


  Bonne année à tous !!!  

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fêtes calendaires

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Publié le 8 Décembre 2016

Eh oui ! Autrefois, les filles de Locmiquélic avaient des chaperons ...

Il est souvent difficile pour les jeunes d'aujourd'hui d'accepter de rendre compte à leurs parents de leurs sorties et de leur fréquentations et dès 18 ans, ils ne sont plus tenus de le faire. Cette liberté, toute relative d'ailleurs, n'était effective qu'à 21 ans depuis 1792.

Auparavant, si les garçons disposaient d'une certaine autonomie, ce n'était pas le cas des filles qui étaient étroitement surveillées. Pas question d'aller "courir le guilledou" avant sa majorité et sans doute après !

Certes, les pardons et les fêtes locales étaient l'occasion de rencontres et les filles avaient aussi la possibilité de danser dans les fêtes familiales, les noces en particulier sous le regard vigilant des parents et de la communauté.

Lorsque la coopérative de consommation "la Persévérante Locmiquélicaine" se mit à organiser ses premiers "bals à grand orchestre", le manque de cavalières a dû être tellement problématique qu'il a fallu recourir à des tarifs spéciaux pour remédier au problème.

En 1924, le droit d'entrée était de 1,50 franc pour les cavaliers et de 1 franc pour les cavalières mais surtout "les pères et mères de famille qui [accompagnaient] leurs jeunes filles [pouvaient] entrer gratuitement".

Nous ignorons si la mesure a été efficace à l'époque mais les chaperons étaient encore bien présents aux bals de la fête des Langoustines au début des années 50 :

Simone Gallic nous racontait que les filles étaient alors surveillées par leurs frères mais aussi leurs mères et surtout celles des autres qui étaient fort attentives et ne manquaient pas de commenter la façon dont les cavaliers tenaient leurs cavalières. Cela n'empêchait pas les couples d'amoureux de se retrouver sur la terrasse !

Nul doute que le bal du dimanche soir alimentait les conversations autour des fontaines et au lavoir le lundi et les jours suivants ...

Les jeunes filles d'aujourd'hui ont-elles conscience du chemin parcouru, de ce qu'ont obtenu leurs mères et grands-mères et qu'il convient de préserver ?

 

Quand on "guinchait" à la Persévérante, il y avait un toit terrasse à la place du second étage.

Quand on "guinchait" à la Persévérante, il y avait un toit terrasse à la place du second étage.

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Rédigé par Marylis Costevec

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Publié le 15 Novembre 2016

Vous savez déjà que Madame Georgeault (Philomène Jouan), institutrice à Locmiquélic était poète. Elle publia, à la fin du XIXème siècle, un recueil de textes destinés aux élèves de l'école primaire. Elle avait à coeur l'éducation morale de ses élèves et les poèmes qu'elle écrivait pour eux ou qu'elle leur faisait apprendre y contribuaient toujours. 

Aujourd'hui, ces poèmes nous donnent un aperçu de la vie à l'époque et de l'enseignement dispensé à Locmiquélic.

Avec "JOUONS !", nous découvrons les rapports filles/garçons, certains de leurs jeux et des principes moraux que Madame Georgeault défendait.

Quand on jouait à "gendarmes/voleurs"

Quand on jouait à "gendarmes/voleurs"

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #Jeux et Loisirs, #Personnages, #vie locale

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Publié le 26 Octobre 2016

Une vasière à Locmiquélic (photo Marc Le Sénéchal).

Une vasière à Locmiquélic (photo Marc Le Sénéchal).

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Avant que la télévision n’ait fait son entrée dans les foyers, les soirs d’hiver à la veillée, on se racontait des histoires. Et comme déjà on adorait se faire peur, surtout quand on était bien en sécurité près de la cheminée, on entendait surtout des histoires de revenants, d’apparitions mystérieuses, de jeteurs de sorts et de maléfices divers.

Des histoires à faire peur ...

Si vous n’avez pas connu ces temps-là, interrogez donc vos parents ou vos grands parents. Ils se souviennent certainement des « dames blanches » qu’on pouvait rencontrer au bord du chemin ou du bugul noz qui attrapait les enfants qui se hasardaient à sortir la nuit …

Il y avait des personnages qui avaient la réputation de faire apparaître des êtres surnaturels. On disait qu’ils faisaient des tours de « physique ». L’oncle de Jean Baptiste voyait un cheval blanc chaque fois qu’il allait voir sa belle : il soupçonnait le premier curé de Locmiquélic d’essayer ainsi de l’empêcher de la rencontrer car il aurait voulu le voir entrer au séminaire.

A Groix, c’était le meunier qui jetait des sorts à qui s’aventurait la nuit entre Primiture et Piwisi.

 

Bientôt, Halloween ou Samain

Vous savez certainement que la fête d’Halloween est une interprétation commerciale d’une très ancienne fête celte que les Irlandais auraient emportée dans leurs bagages quand ils ont émigré aux Amériques : la nuit de Samain qui marquait le début de l’année et le passage de la saison claire aux mois noirs. En Bretagne aussi, on avait cette tradition avant que l’église catholique ne la récupère …

Cette nuit-là, les morts venaient rendre visite aux vivants, disait-on.

Alors si, en cette nuit très spéciale, vous vous promenez entre Normandèze et la pointe du Bigo, à marée basse, peut-être que vous apercevrez des silhouettes de femmes penchées sur la vasière. Il se peut qu’elles reviennent pêcher des palourdes ou des bigorneaux comme elles le faisaient autrefois. Regardez bien et, dans les rayons de la lune, vous distinguerez peut-être l’empreinte des planches qu’elles clouaient sous leurs sabots afin de ne pas s’enfoncer …

Et bien sûr, si vous voyez tout autre chose, n’oubliez pas de nous le raconter …

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fêtes calendaires, #lieux, #objets oubliés ou presque

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Publié le 1 Octobre 2016

L'ancienne église Saint Michel (Locmiquélic)

… et Saint Michel supplanta Sainte Catherine !

A Locmiquélic, nombreuses sont les personnes qui regrettent leur ancienne église, celle où ils ont fait leur communion, se sont mariés ou ont fait baptiser leurs enfants. Bien des moments importants de leur vie se sont déroulés dans cette modeste chapelle en forme de croix latine qui, en 1907, devint l’église de la paroisse nouvellement créée.

Construit au milieu des champs dans un lieu appelé ar goh velin (le vieux moulin : du nom d'une ruine dont il n'y avait déjà plus trace au début du XIXème siècle), le sanctuaire fut inauguré en juillet 1870. Sa construction avait été décidée par le conseil de fabrique sous l’impulsion du recteur de la paroisse : à Riantec, les villages proches de la rade n’avaient plus de lieu de culte alors qu'ils étaient éloignés du bourg.

En effet, en 1863, on avait démoli la chapelle du couvent de Sainte Catherine où, même après le départ des moines, les habitants avaient l’habitude de faire leurs dévotions à la Vierge. Le chanoine Danigo raconte, en effet, qu'au mois de mai de cette année-là, on trouva dans cet édifice désaffecté depuis longtemps, une statue de la vierge posée sur des barriques et deux vases remplis de fleurs.

Ce n’est pourtant pas la Vierge mais à Sainte Catherine et que la petite chapelle nouvellement construite fut consacrée, sans doute pour rappeler le couvent qui venait d'être détruit .

Lorsqu’elle devint église paroissiale en 1907, allez savoir pourquoi*, on décida que désormais ce serait à Saint Michel qu’elle serait dédiée. C’est donc l’archange qui veillera sur les Minahouets à partir de cette date.

En 1972, la petite chapelle sera rasée dès l’achèvement de l’église moderne que vous connaissez.

Et Sainte Catherine ? Et bien, on donna son nom à une cloche qui fut baptisée le 25 juin 1972 en compagnie de Radegonde, qui porte le nom de la patronne de Riantec, la paroisse – mère. Elles sonnent aujourd’hui avec Marie-Jeanne, la vieille cloche baptisée en 1957, dans le clocher de la nouvelle église Saint Michel.

*Il est probable que la décision a été prise par les autorités religieuses ou des paroissiens érudits qui voulaient souligner l'étymologie du nom de la paroisse : Locmiquélic (lieu consacré à Saint Michel).

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #patrimoine

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Publié le 30 Septembre 2016

RAD'ART : les artistes ont ouvert leurs portes ... à Locmiquélic, Riantec et Port-Louis

24 et 25 septembre 2016

 Le temps d'aller voir ce que les artistes de la rive gauche créent dans le secret de leurs ateliers. Ils ont aussi invité des amis des communes environnantes ... dessin, peinture, sculpture, gravure, sérigraphie, photographie : découvrir l'expression d'aujourd'hui dans des techniques variées.

l'occasion de discuter et de faire de belles rencontres ....

Quelque images de ce qu'on a pu voir à Locmiquélic :

RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis
RAD'ART 2016 _ portes ouvertes dans les ateliers d'artistes à Locmiquélic, Riantec, Port-Louis

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Rédigé par Marylis Costevec

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Publié le 21 Septembre 2016

carriole dessinée par J.C. Provost

La fabrication des carrioles.

Dans "Roulez, jeunesse", Jean Claude Provost vous a raconté comment il dévalait le Grande rue de Locmiquélic dans une carriole. Il vous donne aujourd'hui toutes les explications nécessaires pour en réaliser une à votre tour :

"Les carrioles étaient fabriquées avec du matériau de récupération, comme les caisses en bois qui servaient à décharger le poisson au port de pêche de Lorient.

Ces caisses étaient très solides et construites avec des planches épaisses. Deux anses en cordage traversaient la partie haute de la paroi de la largeur des caisses, permettant de les accrocher à un croc et de les hisser avec leur contenu de poissons, hors de la cale du bateau pour être déposées sur le quai. Aux extrémités des anses de cordage, des nœuds les empêchaient de filer.

Certaines caisses, pour des raisons inconnues (maladresse, cordage usé … ?), tombaient à l’eau et s’échouaient sur le rivage au gré des marées.

Les anses en cordage, sortes de poignées, ne nous étant d’aucune utilité, nous nous en débarrassions, puis nous fabriquions un timon avec une simple planche de récupération (comme tout le reste d’ailleurs), que nous fixions avec des pointes d’environ 60 mm de long, sous la caisse, dans le sens de la longueur de celle-ci, en le laissant largement dépasser.

Les roues provenaient de poussettes ou de landaus réformés et, lorsque leur longueur nous convenait, nous récupérions également les axes de roues ; sinon des barres de fer faisaient l’affaire. Le problème était d’empêcher les roues de se déboiter… Nous avions plusieurs techniques pour les maintenir :

  • à l’aide de ligatures en fil de fer : solution peu probante
  • par perçage : trop compliqué
  • par matage des extrémités des axes : pas très esthétique, mais efficace.

Nous fixions alors les axes garnis de roues, sous la caisse (pour l’arrière) et sur la traverse de direction (pour l’avant) par des gros clous recourbés de part et d’autre de l’axe.

Les traverses de direction étaient maintenues au timon par un boulon d’un gabarit d’environ 8 ou 10 mm de diamètre (fallait qu’ ça tienne !). Une ou plusieurs rondelles placées entre le timon et la traverse de direction limitaient le frottement.

Une ficelle, dont les deux bouts étaient attachés à des pointes recourbées (positionnées en quinconce), clouée aux extrémités de la traverse de direction, servait de guide et permettait d’orienter la carriole quand, assis dedans, on se laissait aller dans les descentes. Cette rêne improvisée servait aussi à remorquer la carriole dans la montée ou à transporter quelques objets …

Comble de sophistication, on installait parfois un volant : une roue supplémentaire faisait l’affaire ! Mais il fallait la trouver ! Elle était maintenue par une simple pointe enfoncée dans le panneau avant de la caisse. La ficelle était attachée de part et d’autre de la roue qui servait de volant. Par rotation du volant, la traverse pivotait et orientait la carriole."

Ingénieux, non ? Vous aurez peut-être un peu de mal à trouver les matériaux d'origine mais il est possible d'en trouver d'autres. Nous vous déconseillons toutefois de faire vos essais dans la Grande rue. ... Amusez-vous bien et n'oubliez pas les casques !

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #Jeux et Loisirs

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