Publié le 29 Octobre 2021

C'est une photo prise par Joël Guillemoto lors d'un événement que nous avions organisé pour les journées du patrimoine qui fait la une du numéro 4 d'Ar MiNAOUED, le bulletin d'informations de la ville de Locmiquélic, un numéro qui met en lumière la richesse artistique et culturelle portée par les associations et les artistes de la commune avec le soutien des services municipaux.

 

la une du numéro 4 d'Ar Minaoued, le bulletin f'informations de la commune de Locmiquélic

Le sourire des danseuses qui portent fièrement le costume traditionnel reflète bien l'ambiance qui régnait dans le quartier de la croix ce dimanche 19 septembre 2021.

L'idée était d'évoquer les mariages d'autrefois tout en découvrant l'histoire du quartier qui fut le centre administratif et religieux de la commune au tournant des années 1900.

Et c'est aux musicien.nes de SOUBENN et aux danseuses d'AN DROUZ VOR que nous avions fait appel pour nous accompagner dans ce projet.

Rappel de nos actions de l'année :

- HISTOIRES d'EAU, sur les traces des fontaines et lavoirs, en partenariat avec LES FLÄNEURS, compagnons en poésie.

- 3 visites du fort de Pen Mané assurées par Soazig Le Hénanff, guide-conférencière, en partenariat avec la ville de Locmiquélic.

- La découverte du quartier de la croix, en partenariat avec SOUBENN et AN DROUZ VOR.

- 1930, thoniers dans la tempête, docu-fiction par Alain Pichon, en partenariat avec le CAHPPL et la ville de Locmiquélic.

A venir :

le 11 novembre à 16 heures à l'ARTIMON : conférence par Jean-Luc BRUZULIER, historien, qui nous parlera de l'érection du monument aux morts et nous expliquera en quoi son inauguration fut un événement fondateur pour la commune.

Au plaisir de vous y accueillir.

 

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Rédigé par Marylis Costevec

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Publié le 28 Octobre 2021

Le comité d'Histoire a accueilli une centaine de personnes dans la salle de l'Artimon, le dimanche 24 octobre 2021.

Projection du film "1930 : thoniers dans la tempête " à la salle ARTIMON à Locmiquélic.
un public intétressé

Le film qui a reçu le prix du Festival de films Pêcheurs du monde, (catégorie long métrage) nous présente la pêche au thon telle qu'elle se pratiquait après la première guerre grâce au montage d'images et de films d'archives.

Le réalisateur, Alain Pichon nous a ensuite emmenés au coeur d'une tempête exceptionnelle par sa durée et son intensité. Il nous a fait revivre ce qu'ont vécu nos ancêtres en s'appuyant sur les peintures de Jo Le Port et  Serge Doceul qu'il a réussi à rendre vivantes.

 

 

Alain Pichon a répondu aux nombreuses questions du public sur la fréquence des tempêtes, les circonstances  de cet ouragan et les leçons tirées de cet événement pour la sécurité des marins.

Il a rappelé en particulier la perte de L'AMI DES JALOUX (8 hommes dont 4 Minahouets) qu'on voyait à Sainte-Catherine. Il nous a rappelle SANTEZ ANNA qui fut englouti avec son équipage (5 hommes dont 3 Minahouets).

Nous le remercions et remercions avec lui l'excellent travail des illustrateurs.

 

 

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Rédigé par Marylis Costevec

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Publié le 18 Octobre 2021

Un évenement de la vie d'autrefois qui vous mène au bourg de Riantec et met en lumière le sous-préfet mais aussi plusieurs Minahouets plus ou moins connus de la fin du XIXème siècle !

Nous sommes le 8 octobre 1894 et comme chacun sait, en 1894, les habitants de Locmiquélic étaient Riantécois. Ce que l'on sait moins, c'est qu'à l'époque le maire de Riantec, Joachim Tuauden, habitait Locmiquélic.
A ce titre, il eut l'honneur d'accueillir le sous-préfet de Lorient à l'occasion de la dixième édition du comice agricole du canton de Port-Louis, une édition exceptionnelle puisqu'on n'avait, paraît-il, jamais vu une telle affluence lors des concours précédents :

"Le bourg de Riantec était plein à crever (sic). Et jamais non plus les cultivateurs du pays n'avaient répondu en aussi grand nombre et avec autant d'empressement à l'appel qui leur avait été fait (...)"

le phare de Bretagne , 12 octobre 1894

L'arrivée du sous-préfet

Contrairement au sous-préfet dont Alphonse Daudet nous a conté l'aventure en 1893, Monsieur Estellé n'arrive pas "majestueusement' dans la calèche de la sous-préfecture avec son cocher devant et un laquais derrière.  Il a dû, plus prosaïquement, monter dans la charrette de campagne qui est venue le prendre au débarcadère de Pen Mané.
Le texte de l'écrivain nous permet cependant d'imaginer plus précisément la scène :

Pour cette journée mémorable, M. le sous-préfet a mis son bel habit brodé, son petit claque, sa culotte collante à bandes d'argent et son épée de gala à poignée de nacre..."

A. Daudet, Les lettres de mon moulin

 

C'est sous un gai soleil d'automne qu'il arrive dans le bourg propret dont on avait fait la toilette pour l'occasion. On avait sablé les rues de frais et accroché les "couleurs nationales aux frontons des demeures". 
Il est environ 11 heures, c'est le moment où le concours bat son plein : les expositions bovines, chevalines et porcines présentent de très beaux sujets. Le chroniqueur remarque la présence de vaches et génisses de pure race bretonne ainsi qu'un "superbe étalon de campagne et un magnifique cheval de tombereau".
frères Géniaux, vaches bretonne pie-noir (détail) musée de Bretagne (domaine public)
Il apprécie aussi les expositions maraîchères, potagères et fruitières et plus particulièrement "une corbeille de fruits qui faisait l'admiration des visiteurs".
Pour 'les excellents beurres du canton", il fallait se rendre à la mairie.
Le sous-préfet, lui, est accueilli triomphalement !

La musique de l'Union Musicale s'était portée à sa rencontre et c'est aux accents de la Marseillaise que le représentant du Gouvernement de la République a fait son entrée au concours.

Une journée mémorable

le banquet
Pas de comice sans agapes ! On aura mis les petits plats dans les grands pour le banquet qui réunira presque cent personnes dans l'école communale.
A midi, M. le sous-préfet rejoindra les personnalités locales à la table d'honneur : maires, juge de paix, vétérinaire, instituteurs, entrepreneurs, receveur-buraliste ... tout le gratin du coin qui va déguster la cuisine du "réputé restaurateur de Locmiquélic, M. Stéphant", qui a été chargé d'élaborer le menu.
Les musiciens ont pris place dans la cour et ont agrémenté la réception de "quelques-unes des plus belles pages de [leur] répertoire."

 

Les discours
C'est au moment du champagne (mais oui !) que les orateurs se sont succédé.
Bien entendu, nous nous sommes intéressés au discours du préfet. Contrairement à son homologue décrit par Alphonse Daudet, M.Estellé n'avait vraisemblablement pas "mis son habit bas" dans le bois de Kerhostin et le discours ne serait sans doute pas poétique mais sait-on jamais ?
Eh bien, non, ni poétique, ni particulièrement fouillé, le discours du sous-préfet n'a pas fait l'objet d'un publication in extenso. le chroniqueur écrit simplement :
A défaut de vers, M. le sous-préfet aurait, semble-t-il,  fait de l'esprit et joué son rôle de représentant du Gouvernement.
Le clocher de l'abncienne église de Riantec qui brûla en 1917
le clocher en forme de ruche
La remise des prix
Aussitôt après le repas, tout ce petit monde se dirige vers la place de l'église "au clocheton en ruche d'abeille et au grand calvaire désolé".
On y a  dressé, à l'ombre de quelques arbres, "une jolie estrade décorée de pavillons de toutes formes et de toutes couleurs" et c'est le sous le regard du sous-préfet que M. Georgeault, directeur de l'école des garçons de Locmiquélic, lira le palmarès.
Les paysans de notre localité actuelle n'y font pas impression : on note tout juste un prix à Jéhanno de Kervern pour une vache à lait et un autre à la veuve Gahinet du même village pour une collection de plantes fourragères et céréales.
La cérémonie se termine sous les applaudissements et la remise du prix de vertu à un entrepreneur de Merlevenez pour son dévouement envers ses parents qui sont dans le besoin.

 

Nous n'avons, hélas pas trouvé d'images de la tribune de Riantec mais celle prise à Iffendic (Ile et Vilaine) en 1900 permet de se faire une idée de la scène :

comice agricole - distribution des prix (coll musée de Bretagne, domaine public)

 

Et voilà, Monsieur le sous-préfet peut remonter dans la charrette, retourner à Pen Mané pour traverser la rade et rejoindre la sous-préfecture.
sous-préfecture de Lorient, CPA (coll Villard, Quimper)

sources, : l'Avenir du Morbihan, le Nouvelliste du Morbihan, le phare de Bretagne (12 et 14 octobre 1894)

C'est peut-être l'occasion, pour vous, de lire ou de relire le texte d'Alphonse Daudet !

Alors, cliquez sur le lien ci-dessous :

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Rédigé par Marylis Costevec

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Publié le 13 Octobre 2021

Nous sommes impatients de partager avec vous les émotions suscitées par ce film qui rencontre un grand succès et a reçu

le prix du Festival de films Pêcheurs du monde -
catégorie long métrage ...

 

Il sera projeté

le 24 octobre 2021 à 16 heures

salle ARTIMON à LOCMIQUELIC

En présence de

  • Alain Pichon, le réalisateur,
  • Jo Le Floch, l'illustrateur du récit de la tempête.

Tous ceux qui l'ont vu sont unanimes :

un film à voir et à revoir.

Il nous emmène au coeur d'une tempête exceptionnelle et nous fait revivre ce qu'ont vécu nos ancêtres

Il nous rappelle en particulier la perte de L'AMI DES JALOUX (8 hommes dont 4 Minahouets) qu'on voyait à Sainte-Catherine. Il nous rappelle SANTEZ ANNA qui fut englouti avec son équipage (5 hommes dont 3 Minahouets).

7 familles endeuillées à Locmiquélic (l'une d'elle doublement : le père et le fils naviguaient sur le même bateau).

 

... On avait dû reporter la projection

 Nous avions oeuvré pour qu'il soit programmé à l'Artimon le 20 décembre 2020.

La situation sanitaire avait contraint  la municipalité à suspendre la programmation du centre culturel ARTIMON.

C'est avec regret que nous avions mis à la cape mais aujourd'hui, l'horizon s'éclaircit et nous vous attendons nombreux

le 24 octobre 2021 à 16 heures

salle ARTIMON à LOCMIQUELIC

 

Tout savoir sur le film :

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #histoire maritime, #bateaux, #faits divers

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Publié le 6 Octobre 2021

Tout le monde connaît l'immeuble de la Persévérante dans la rue des lavoirs à Locmiquélic mais il semblerait que beaucoup de nouveaux habitants ignorent que c'était le siège d'une société coopérative de consommation et surtout que cette société organisait des loisirs pour les Minahouets.

Le fronton de La Persévérante a été conservé
Le fronton de la Société coopérative "La persévérante" à Locmiquélic peint en 1936. Des appartements ont été construits sur la terrasse d'origine.

L'immeuble abritait en effet une salle de spectacle : on y dansait et, à partir de 1923 (au plus tard, date à affiner), on y projetait des films (samedi soir et dimanche après-midi).

En 1931, la date d'ouverture du cinéma ( loisir d'hiver !) est avancée au 3 octobre. Les spectateurs pourront voir "Sans Famille" et un documentaire sur les Gorges de l'Ardèche dans une salle rénovée :

"La buvette a été agrandie. Un dispositif spécial a été placé dans la salle de spectacle pour en éviter le surchauffage et assurer l'évacuation de  l'air vicié ; un éclairage digne des plus grandes salles de spectacle y a été installé. (...) "

Mais ce n'est qu'à partir de 1932 qu'on y projettera des films parlants et c'est la première fois dans la région (dixit le journal).  On est si fier de l'innovation que la date d'ouverture sera fixée au 24 septembre. Il va sans dire que les tarifs augmenteront sensiblement !

"Hardi les gars" sera donc le premier film parlant vu par la plupart des habitants de Locmiquélic ! Les amateurs du tour de France seront comblés (leurs champions apparaissent sur l'écran !)*. En prime, il s verront un documentaire sonore sur l'Afghanistan et un dessin animé ("Dans la petite mare")

Le premier film d'une longue série puisque désormais, c'est tous les week-ends que les amateurs du coin auront le plaisir de voir des films parlants. A partir d'octobre 1935, les taxis Dessert organisent même un service de voitures pour amener les gens de Port-Louis et de Gâvres au ciné de Locmiquélic, (1F l'aller et 1 F le retour !).

le rappel du Morbihan, 26 /10/1935

sources ; Le Nouvelliste du Morbihan et le Rappel du Morbihan (15 /12/1925 ; 03/10/1931 ; 22/09/1932, 26/10/1935)

*Pour vous mettre dans l'ambiance de l'époque et en savoir plus sur le film,

cliquez donc sur le lien ci-dessous :

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #cinéma

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Publié le 3 Octobre 2021

On vous l'avait bien dit : 

un filaj, ce n'est pas pas un club tricot !

Ce n'est pas parce que ce filaj était organisé autour de l'expo ENTRE-TEMPS qu'on devait obligatoirement apporter son ouvrage, on l'avait bien dit.

Message reçu, les aiguilles et les pelotes sont restées dans la corbeille et on a "blagué" et gorgeaillé à bâtons rompus et sans façons, comme avant quand on se retrouvait à la veillée autour du feu ou sur la côte ... l'ouvrage en moins !

Un VRAI filaj, ce n'est pas un spectacle mais une rencontre où chacun  vient avec ce qu'il est et ce qu'il a, un moment de convivialité où tout le monde est sur le même plan, un temps de vrai partage où on se laisse porter par ce qui se fait et se dit, où rien (ou presque) n'est programmé.

Les musiciennes et les chanteuses de SOUBENN, qui répétaient à l'ARTIMON  nous ont rejoints au pied levé et, bien sûr, les échanges se sont faits autour des chansons et de la musique mais pas que !

RAD'ART 2021, expo Entre-temps : invités au pied levé, des chanteuses et musiciennes de Soubenn ont participé au filaj à la médiathèque de Locmiquélic
Ldes membres de SOUBENN nous ont rejoints. (photo Joël Guillemoto)

On a parlé des "filaj" d'autrefois, de l'émigration bretonne et de Bretons de Paris, de la langue et des accents, des "R" que l'on roule ou pas...

On a partagé le café et le goastell, causé de pâtisserie, de l'entreprise d'hier et d'aujourd'hui , etc... etc... et de soi aussi.

Merci à tous les participants !

Rad'art 2021, expo entre-temps, un filaj, moment de convivialité
On a partagé le goastell et le café... (photo Joël Guillemoto)

Evidemment, nous avions quelques sujets dans notre musette au cas où ! Eh bien, ils y sont restés !

Le bugul noz, le paotr pont er Loch, les superstitions et les intersignes, ce sera pour une autre fois !

 Avec vous, peut-être ?

Pour tout savoir sur le contexte autour de l'événement, cliquez sur le lien :

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #patrimoine

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Publié le 2 Octobre 2021

RAD'ART 2021 :

Un courant continu à la médiathèque de Locmiquélic, juste ce qu'il faut pour voir les réactions des visiteurs, les écouter et répondre à leurs questions. Des échanges qui font avancer la réflexion sur l'oeuvre et la démarche.

RAD'ART 2021 : C'était un voyage en Norvège : 5 semaines au printemps : du temps sur la route mesuré en tricotant, un carnet de voyage et des photos.
le temps du voyage : carnet de route, photos et tricot pour mesurer les entre-temps.

Le vécu des uns et des autres

Les souvenirs sont remontés, proches ou lointains, et on a eu envie de parler de soi,  de son rapport à la technique (qu'on maîtrise ou ne maîtrise pas), on s'est rappelé l'apprentissage auprès de sa mère ou de sa grand-mère, celui de ses enfants.

L'émotion était bien là, souriante souvent, parfois intense.

On s'est beaucoup posé la question de la transmission d'un savoir-faire ancestral qui a perdu de son utilité.

RAD'ART 2021 : Un panneau pour présenter la démarche artistique : les photos montrent le contexte de la création de l'oeuvre.
Le temps, ça se déroule ... Expliquer la démarche artistique...

La question de l'utilité

à la manière de .... ma grand-mère !
Ceci n'est pas une chaussette !

Le sujet a été au coeur des échanges. On m'a demandé si je tricotais des vêtements (Eh bien, non, je ne le fais plus !). Certaines ont regretté que leur travail ne soit plus "estimé" par les jeunes ("on préfère les sweats")

Les plus anciens se sont souvenus des injonctions (ne pas perdre son temps, avoir toujours quelque chose dans les mains) et on s'est posé la question du droit de ne rien faire et de la valeur travail dans la société (en filigrane ou explicitement, la question du salaire, de la valeur du temps des uns et des autres), la question des loisirs et des temps libres.

Une oeuvre tricotée à la manière de .... ma grand-mère !

Un visiteur a lancé :"Avant, on tricotait en marchant !". Mais oui !  des chaussettes surtout ! indispensables, longues à confectionner, un ouvrage peu encombrant.

Et moi, je tricote en roulant, des bandes inutiles (drôle d'idée selon les uns, bonne idée selon les autres !).

Alors, on a parlé voyages : à l'aller, on prend son temps. Au retour, on va plus vite (ou le contraire, c'est selon)...

Relaxation et méditation

On a parlé relaxation, méditation, temps de pause.

Chacun son truc : le pop it des mômes d'aujourd'hui, les scoubidous d'autrefois, le ménage ou  certains travaux des champs, le jardinage !

Et si vous preniez des aiguilles et du fil ? (sourires !)

Référence aux carottes des géologues et historiens du climat : les temps qui  s'emplilent.
des temps qui s'empilent ...

On a parlé ART

On a parlé références artistiques : Malévitch, Klein, monochromie, polyptiques...

peinture , sculpture ? oui mais tricotées.
monochromes et "carottes" !

 

Bien sûr, certains sont passés rapidement, indifférents, ou amusés, un rien condescendants parfois. 

A la question "Qu'est-ce qui est art : le résultat ou la démarche ?", une jeune femme lance un clin d'oeil à son compagnon :

"Entre les ateliers, on marche et on fait le debriefing." Manifestement, le sujet avait déjà été débattu et mon travail allait apporter de l'eau à leur moulin !

(Et vous, qu'en pensez-vous ?)

Et puis, il y a ceux qui, plus au fait de l'art contemporain, ont d'emblée compris le propos, la symbolique :

"Vous avez su utiliser un savoir-faire populaire dans une démarche artistique. Bravo !"

Merci !

On a parlé, on a parlé...

et on n'a pas épuisé le sujet !

... Et pendant ce temps, la mer montait et la terre tournait... !

 

Merci  à tous ceux qui ont pris le temps de discuter, de réfléchir, d'échanger et même de tricoter !

L'exposition sera encore visible
ce samedi 2 octobre 2021
puis mardi 5 de 16 à 18 h
et mercredi 6 jusqu'à 17 h.

 

Pour en savoir plus sur la démarche artistique, son évolution et les conditions de réalisation des pièces exposées, des documents sont à disposition à la médiathèque.

 

Vous pouvez aussi cliquer sur le lien ci-dessous :

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #Jeux et Loisirs, #vie locale

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Publié le 28 Septembre 2021

Au Comité d'Histoire, on est heureux !

Heureux parce que public et le soleil étaient au rendez-vous près de la croix (tal ar groez), ce dimanche 19 septembre 2021.

Heureux d'avoir entendu résonner les airs traditionnels joués par les musiciens de SOUBENN et même "au son de la gueule" selon l'expression de Marie Vedetch (la mère de notre regrettée Simone Gallic).

binious, bombardes et clarinette ; des airs traditionnels pour faire danser comme autrefois.
airs d'autrefois pour faire danser

Heureux de voir les danseuses et danseur du cercle AN DROUZ VOR, en costume traditionnel évoluer comme autrefois à l'occasion des mariages quand binious, bombardes et accordéons  menaient les invités de bistrots en tavernes en attendant l'heure de se mettre à table.

Histoire de relier passé et présent : une photo d'aujourd'ui aux couleurs sépia : Nous avons vraiment fait revivre le passé.
image d'aujourd'hui ... ou d'autrefois ?

Heureux d'avoir vu les spectateurs entrer dans la danse.

un "AN DRO" en commun avant de se séparer.
Les spectateurs sont entrés dans la ronde.

Heureux de l'attention portée à l'histoire du quartier et du costume (nous y reviendrons).

LHistoire du quartier et du costume : un public intéressé.
un public attentif.

 

Un grand merci aux musiciens,
 aux danseurs et aux spectateurs.

 

Et voilà les photos !

(crédit photos : Joël Guillemoto, Patricia Le Boulch-Rio, Marylis Costevec)

An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.
An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.
An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.
An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.
An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.
An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.
An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.
An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.
An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.
An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.
An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.
An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.
An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.

An dro, chanj tu, kas a-barh, les danseur et danseuses d'An Drouz Vor ont évolué sur les musiques de SOUBENN.

Allez, une petite vidéo pour l'ambiance :

merci à Sabine Le Deuff-Le Leuch nouvelle propriétaire du "Tal er groez"

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #vie locale, #patrimoine

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Publié le 25 Septembre 2021

Dans le cadre de RAD'ART et de l'expo "ENTRE-TEMPS", la médiathèque vous invite à un filaj

dimanche 26 septembre 2021 à 16 h.

 

L'expo :

Marylis COSTEVEC (c'est moi !) expose le temps du voyage, le temps des voyages matérialisé par des bandes tricotées.

Ce n'est pas une expo de tricot, c'est une oeuvre d'artiste et les considérations plastiques ne sont pas absentes (rythmes, couleurs, matières ....).

Ce n'est pas une expo PHOTOS mais il y en a.  Elles sont là pour vous parler de mémoire. La mémoire d'un instant, la mémoire des moments forts du voyage et celle de la route et des paysages traversés,

C'est une expo qui vous invite à réfléchir sur les temps  où l’on n’a rien à faire, à ceux où on ne peut rien faire. L'artiste (mais oui !) interroge plus précisément les temps de voyage qu’elle matérialise et mesure en tricotant, une activité automatique qui n’empêche nullement d’écouter, de bavarder, chanter, regarder, réfléchir… des temps de pause, en somme, où l’esprit vagabonde, gamberge, élabore ou tire des plans sur la comète. Chaque pièce répond à un protocole qui varie en fonction des projets (fil, couleurs, nombre de mailles, points) et réduit le côté aléatoire du résultat.

Le repos de la pèlerine (voyageuse !)

LE FILAJ

Mais qu'est-ce donc ?

Une rencontre entre amis, entre voisins, entre curieux comme autrefois où l'on se retrouvait autour du feu pendant les longues soirées d'hiver ou bien à la côte ou dans un champ quand il faisait beau et chaud.

On bavardait, on chantait, on racontait des histoires (Ah ! les histoires de bugul noz, de revenants et d'intersignes. J'en frissonne encore) et bien sûr comme il ne fallait pas "perdre son temps", on filait (ici le chanvre) puis, plus tard, on tricotait des gilets ou des chaussettes ou on les reprisait, on raccommodait ou on brodait ... !

Voilà venez passer un moment, "gorgeailler" et "blaguer", tricoter ou filer , si vous voulez mais ce n'est pas obligé ! Par contre, apportez votre bonne humeur, votre curiosité, un poème, une chanson, une histoire (ou rien, c'est permis!).

Apportez une tasse car on vous offrira un café !

Au plaisir de vous voir ! Sans faute !

 

L'expo sera visible samedi 25  et dimanche 26 septembre puis jusqu'au 6 octobre, aux heures d'ouverture de la médiathèque.

Toutes les expos 2021 :

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #vie locale

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Publié le 23 Septembre 2021

En septembre 2018, le Comité d'Histoire de Locmiquélic demandait à Soazig Le Hénanff, guide-conférencière, d'intervenir au fort de Pen Mané à l'occasion des journées du patrimoine, pour en "raconter" l'histoire  et surtout expliquer comment il s'inscrivait dans le système de défense de la rade de Lorient.

Depuis lors, la mairie l'invite régulièrement et comme toujours, le Comité d'Histoire se fait un plaisir de l'accueillir et d'accueillir les visiteurs désireux d'en savoir plus sur cet ouvrage si particulier.

Cette fois encore, un bon petit groupe de gens intéressés a défié la pluie et s'est présenté sur le point culminant de la rade. Ils ont eu raison ! Les dernières gouttes sont tombées juste avant la visite et comme à l'accoutumée, Soazig nous a fait voyager dans le temps et, en 5 étapes, nous a présenté les différentes vies de ce retranchement qui domine l'embouchure du Blavet et du Scorff.

"Nous avons appris plein de choses" a conclu l'un des visiteurs !

La compagnie des Indes, la citadelle de Port-Louis, la guerre de sept ans ...

L'histoire du corps de garde (à l'origine, le temps de la TSF, l'occupation allemande)

 

La construction du fort et son fonctionnement...

la restauration ...

la restauration ...

 

La défense de la rade au milieu du XIXème siècle et la nouvelle batterie de Pen Mané (un pan méconnu)...

vue panoramique sur la rade, compléments d'infos....

 

Vous n'êtes pas encore venu ?
Pensez-y l'année prochaine !

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #patrimoine

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