Publié le 16 Février 2019

15 février2019

 

 L'arrivée du pétrolier 

 

Le spectacle est familier, les pétroliers accostent régulièrement à Kergroise pour livrer les carburants dont nous avons besoin.

Ce vendredi 15 février, vers 13 heures, c'est HAFNIA SUNDA, tanker de 184 mètres sur 28 de maître-bau, battant pavillon de Singapour que nous avons vu disparaître derrière l'île Saint-Michel ! Quelques instants plus tard, sa proue apparaissait devant Keroman.

 

Il était assisté des deux remorqueurs du port, le pilote-lamaneur était certainement à la barre :

 

Il s'est rangé très lentement le long du quai :

 

Bientôt, le sablier ANDRE L.,  bien connu dans la rade est passé devant HAFNIA SANDA, après avoir déchargé sa cargaison de granulats marins au Rohu :

 

Et puis,  le courrier de Groix, BREIZH NEVEZ, revenant de Lorient à longé le pétrolier :

 

De Normandèze, on peut mieux apprécier la longueur de la "bête" :

HAFNIA SUNDA arrivait de Vysotsk (Russie)qu'il avait quitté le 8 février avec près de 33000 tonnes d'hydrocarbures.

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Rédigé par Marylis Costevec

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Publié le 6 Février 2019

Connaissez-vous  le lampion ?

Une gourmandise d’hier à redécouvrir …

 

S’il ressemble au  pastéis de nata, ce petit gâteau portugais qui  est aujourd’hui à la mode, le lampion est plus généreux et sa garniture est quelque peu différente.

Vous pouvez trouver encore assez facilement chez les boulangers du coin, cette gourmandise qu’on mange chez nous au moins depuis le début du XXème siècle. Le lampion figure, en effet, avec le pommé et le far, dans la liste des pâtisseries que Henri-François Buffet (1907-1973) dégustait dans son enfance*.  Dans les années 50, on pouvait s’en procurer dans les boulangeries de la Grande Rue à Locmiquélic.

Depuis quelques temps, nous en recherchions vainement  la recette … Alors quand

le service du patrimoine de Lorient a proposé une animation sur ce gâteau dans le cadre des deiziou , nous n’avons pas hésité !

Bien sûr, nous partageons avec vous les informations que les animateurs nous ont apportées.

 

L’origine du lampion

Son origine reste assez mystérieuse. Sa présence est attestée tout autour de Lorient mais aussi à Pluvigner, Vannes et Pontivy. Il semblerait qu’un de ses cousins aurait été dégusté dans la région de Douarnenez sous l’appellation de polig amann (petit Pol de beurre), ce qui le relierait à la tradition des mardis-gras ( Polig est  le surnom qu’on donne là-bas au diable et ce jour-là, on  y enterre son effigie) …

Son appellation pourrait être rattachée à une tradition festive : sa forme rappelle celle d’un demi-lampion, ces lanternes qui éclairaient les retraites aux flambeaux lors des fêtes d’autrefois.

 

Les lampions de Lorient

Le boulanger de la rue de Merville appelle lampions des petits fars aux raisins secs qu’il fait cuire dans des moules à brioche. Pas de secret, ça, on sait le faire !

Mais s’il simplifie au maximum, ce boulanger est peut-être celui qui est le plus près du lampion de notre enfance ! Une amie interrogée s’était exclamée : « Ma mère en rapportait toujours quand elle allait à Lorient : c’est du far qu’il y avait dedans ! »

 

La dégustation

Ce dimanche, nous avons eu le plaisir de déguster les productions de deux autres boulangers lorientais, qui ressemblaient bien à ceux que l’on connaît de ce côté de la rade, deux gâteaux assez proches mais pas identiques. Les uns étaient cuits dans des moules à muffins et s’éloignaient donc un peu de la tradition locale.  Les autres étaient bien cuits dans des moules à brioche et la pâte feuilletée était garnie d’une crème qui s’apparentait au flan pâtissier.

On a pu juger de l’équilibre entre le croustillant du feuilletage et le moelleux de la garniture :

les avis des testeurs étaient partagés, bien entendu !  A chacun sa recette et à chacun ses goûts !

 

La recette ! La recette ! La recette !

Tout de même, nous attendions cela ! La voilà (enfin voilà une recette) !

Il ne reste plus qu’à s’y mettre :

Les ingrédients  pour 6 lampions :

- Pâte à brick ( euh ? nos ancêtres connaissaient ?) ou pâte feuilletée (là, OK !)

- 50 grammes de beurre

- 50 grammes de sucre

- 2 g de sel (ou alors du beurre salé ?)

- 125 grammes d’œufs entiers (2 ou 3 selon la taille)

- 50 grammes de farine

- 10 grammes de cardamone

- 4 centilitres de rhum brun

- 10 centilitres de crème fleurette

- 25 cl de lait entier

Préchauffer le four à 165°

Beurrer les moules, étaler la pâte feuilletée très finement ( 2 à 4 mm d’épaisseur), la découper et la disposer dedans.

Mélanger le sucre, le sel et les œufs, ajouter la farine, la cardamone, le rhum et fouetter jusqu’à ce que la pâte soit lisse. Délayer avec la crème puis le lait.

Verser le mélange sur la pâte feuilletée jusqu’à 1 cm du bord. Faire cuire 30 minutes.

Saupoudrer de sucre glace ou bien garnir de citrons confits. Il a aussi été suggéré d'ajouter des raisins secs : dans la pâte alors ?

Même si nous ne procédons pas ainsi pour faire le far, cela paraît effectivement assez proche, avec beaucoup d'oeufs quand même.  Et de nos jours, on met souvent moins de sucre ...

 

 

Allez, au travail, régalez famille et amis et donnez-nous des nouvelles.

Bon appétit …

 

* Buffet Henri-François Buffet ,  En relisant leurs lettres , éditions Bahon- Rault , Rennes, p.147.

 

Une autre recette ....

pour un lampion géant à partager

Cliquez sur le lien :

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #Traditions culinaires, #à boire et à manger

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Publié le 6 Février 2019

  Le retour des poilus 

 

 

C’est à la fin du mois de janvier 1919 qu’arrivent en gare de Lorient de gros contingents de soldats démobilisés. L’accueil se fait de plus en plus chaleureux au fil de jours :

Voilà plus d’une semaine qu’il ne se passe pas de jour qu’il ne nous arrive en gare des détachements de soldats du front (…) ramenés à leurs dépôts lorientais pour y être déshabillés et démobilisés.

À chaque fois, notre excellente musique du 62ème sous la direction de son dévoué chef, M. le tambour-major Jollois, s’en va les prendre à la gare, d’où ils sont dirigés en général sur la caserne Bisson.

Les sympathies se manifestent à chaque fois plus chaleureuses à chacune de ces arrivées, et les ovations que recueillent nos poilus de la Grande Guerre enfin rendus à leur foyer vont toujours crescendo… et à très juste titre.

Aujourd’hui, nous est arrivé un nouveau détachement du 88ème territorial. Il a été reçu avec le même cérémonial. Mais il a semblé à beaucoup de bons esprits, inspirés du plus pur sentiment patriotique, que ce n’est pas encore de cette façon, vraiment trop discrète et effacée, que l’on devrait recevoir nos vainqueurs.

À la vérité, l’on commence à dresser sur le parcours de nos « victorieux » des mâts de fête auxquels sont hérissés des drapeaux et des oriflammes tricolores.

Mais ce ne sont là que des témoignages muets, abstraits. Ne pourrait-on les rendre plus concrets, plus « saute aux yeux » en convoquant (…) nos sociétés de tir, notre jeunesse des écoles (…) qui, jointes à des piquets de troupes en armes rendraient les honneurs à tous ces braves gens qui (…) s’en retournent à la vie civile dans laquelle au moins momentanément, beaucoup appréhendent de ne plus retrouver la situation qu’ils occupaient au moment où la mobilisation les a appelés aux frontières.

Le nouvelliste du Morbihan, 1er février 1919

L'accueil des poilus en gare de Lorient ...

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #La Grande guerre

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Publié le 25 Janvier 2019

De passage ou comme toujours :

vanneaux huppés, cygnes, foulques macroules, spatules blanches, bernaches ...

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21 janvier 2019

  Les vanneaux huppés

sont là ! 

beaucoup plus nombreux qu'en début de mois.

Signe de froid ! Ils arrivent de l'est de l'Europe pour hiverner chez nous !

Vanneaux huppés au marais de Pen Mané (Locmiquélic) 21 janvier 2019
vanneaux huppés

 

 les foulques macroules ! 

 

 

Fidèles au poste,

en groupe serrés,

 

Des spatules blanches

dans l'or du soleil couchant :
En hiver au marais de Pen Mané.
En hiver au marais de Pen Mané.
En hiver au marais de Pen Mané.
En hiver au marais de Pen Mané.

Un couple de cygnes :

En hiver au marais de Pen Mané.
En hiver au marais de Pen Mané.

 

Bruyantes,

les bernaches ...

ça cacarde et ça criaille au marais de Pen Mané mais aussi dans l'anse de Normandèze. Les bernaches pâturent.

On les voit depuis le mois de novembre.

une troupe de bernaches au marais de Pen Mané.

 

Pour en savoir plus sur ces différents oiseaux, cliquez sur le lien ci-dessous :

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Rédigé par Marylis Costevec

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Publié le 9 Janvier 2019

Les « vieilles classes » sont démobilisées et les pêcheurs reprennent la mer.

A Locmiquélic où 600 pêcheurs avaient  été recensés en 1911, l’activité reprend à Sainte-Catherine et à Pen Mané. Les pluies diluviennes et les tempêtes  des premiers jours de 1919 ne les découragent pas.

Le poisson, qui était devenu rare, réapparaît sur les marchés de Port-Louis et  Lorient où il se vend toujours très cher.

Un petit tour au marché du samedi 6 janvier 1919 :

« L’année nouvelle nous est arrivée sous forme d’averses diluviennes [ …]
Et pourtant, malgré le vent qui souffle en tempête et qui nous chasse au visage des bourrasques glaciales, il y a un peu de monde au marché. […]
Aux halles, malgré la tempête, pas mal de poisson : il faut dire aussi que le nombre du personnel pêcheur et des bateaux de pêche s’est accru sensiblement, par suite de la démobilisation des vieilles classes et de la cessation des hostilités.
Malgré tout, les prix restent très élevés :
une poule de mer, 8 francs,
un merlan moyen, 10 sous,
un fouet de congre de 2 à 3 francs,
un lieu de 20 à 30 sous,
une toute petite targe, 5 sous,
un turbotin, 3 francs,
un chinchard, de 12 à 18 sous,
un ratillon, de 25 à 30 sous.
[…] »

Le nouvelliste du Morbihan, 6 janvier 1919

L’occasion de remarquer que les poissons se vendaient généralement à la pièce plutôt qu’au poids et  de retrouver des appellations que l’on n’entend plus guère !

Mais qu’est-ce donc qu’une targe ????  A Locmiquélic, les vieux Minahouets vous diront que c’est un plie … (ou  un carrelet), ce poisson plat à pois orange, généralement bon marché, que vous voyez  toujours chez le poissonnier.  Si vous n’en avez jamais mangé, nous vous conseillons de découvrir son goût iodé. Attention à le choisir très, très frais (Vous pouvez demander qu’on vous lève les filets !)

Par Arnstein Rønning — Travail personnel, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=15063287

 

 

Il n’est, par contre,  pas du tout sûr que l’on sache encore ce qu’est le ratillon qui était beaucoup pêché au début du XXème siècle !

Renseignements pris, il s’agit d’une petite raie de la taille d'une main ! En voyez-vous parfois ? Etonnamment, vous trouvez des recettes sur le net. Le terme est donc encore employé dans certaines régions.

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #La Grande guerre, #à boire et à manger

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Publié le 8 Janvier 2019

Pas de fête à Locmiquélic sans chants de marins ... Ici, on a tous des ancêtres qui ont navigué dans la royale ou sur les bateaux de pêche ! Alors, on fredonne volontiers chansons à hisser (Jean François de Nantes ...), à virer (Les 3 marins de Groix) ou de guindeau (hardi les gars ) et même des chansons récentes !

Nous avons découvert ce site qui vous dit tout ou presque sur ces chansons :

Présentation des chants de marins : histoire, caractéristiques, et renouveau

Les Couillons de Tomé vous présentent ici leur histoire des chants de marins. Il s’agit d’une compilation d’informations aisément accessibles sur le net et dont nous donnons les références en fin de document. Nous ne prétendons pas faire preuve d’innovation. Cependant nous y apportons une certaine expérience personnelle et nous distinguerons trois parties.

Dans une première partie : « Histoire:origine et thèmes des chants de marins » nous rassemblons plusieurs sources d’informations sur l’origine et la nature des chants de marins. Il y a eu de très beaux textes écrits sur le sujet que nous reportons simplement ici. Nous y apportons en plus notre approche personnelle et nos connaissances issues de l’expérience, pour certains, d’anciens marins (pêche, la Jeanne, le France), et pour d’autres de la voile, et pour tous amoureux de la mer et des bateaux.

Dans une deuxième partie nous rassemblons aussi des informations bien connues sur « les différents types de chants de marins ». Cependant nous y apportons notre point de vue musical en y précisant autant que possible leurs caractéristiques musicales du point de vue rythme, tempo et mouvement (deux temps rapide , lent, marche, valse etc.).

Dans une troisième partie nous présentons « le renouveau des chants de marins » tel que nous l’avons perçu depuis les années 60-70..époque de nos jeunes années !.

les couillons de Tomé

Pour en savoir plus, cliquez sur le lien ci-dessous :

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #histoire maritime, #patrimoine

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Publié le 6 Janvier 2019

La crèche 2018
dans l'église Saint-Michel
à Locmiquélic

 

Chaque année, l'équipe paroissiale met en scène les personnages de la crèche, une création que l'on a plaisir à découvrir que l'on soit chrétien ou pas.

Le temps de l'AVENT

Cette année, les paroissiens ont choisi d'installer la crèche sur un îlot situé entre le baptistère et le choeur de l'église Saint-Michel.

Ils ont placé Marie et Joseph dans une étable ouverte à tous les vents. Autour, quelques bergers, des moutons, un joueur de biniou, une bretonne ...

L'ange qui remercie en inclinant la tête si vous glissez une pièce dans sa coquille est là, comme toujours ...

La crèche 2018 dans tous ses états ...
La crèche 2018 dans tous ses états ...
La crèche 2018 dans tous ses états ...

25 décembre : Il est né le divin enfant !

 

La crèche 2018 dans tous ses états ...
La crèche 2018 dans tous ses états ...

Le 6 janvier, l'épiphanie

 

Les rois mages apparaissent dans la crèche ...

(cette année, ils étaient un peu en avance mais chutt !...)

 

Les reconnaissez-vous ?

 

Melchior a une longue barbe et offre l'or (symbole de royauté).

Balthazar est noir et offre la myrrhe (gomme-résine aromatique utilisée en médecine traditionnelle et pour embaumer les morts). Elle symbolise l'humanité du Christ et annonce ses souffrances. Elle peut aussi symboliser la renaissance.

Gaspard est le plus jeune et il offre l'encens (symbole de divinité).

Ils représentent les 3 continents (Asie, Europe et Afrique) et les 3 âges de la vie.

Ils apparaissent dans l'évangile de Matthieu et représentent les non-juifs. Dans le récit, ils sont guidés par un étoile, se prosternent devant Jésus et lui offrent l'or, la myrrhe et l'encens. Ce n'est qu'au VIème siècle qu'on décide qu'ils sont trois et qu'on leur donne un nom.

La crèche 2018 dans tous ses états ...
La crèche 2018 dans tous ses états ...
La crèche 2018 dans tous ses états ...
sources :
https://croire.la-croix.com/Definitions/Fetes-religieuses/Epiphanie/Qu-est-ce-que-l-Epiphanie
https://croire.la-croix.com/Definitions/Bible/Rois-mages/Qui-etaient-les-Rois-mages
https://www.consoglobe.com/myrrhe-cg
Pour revoir la crèche de 2017, cliquez sur le lien ci-dessous :

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fêtes calendaires, #traditions

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Publié le 1 Janvier 2019

Relisez donc ci-dessous les prévisions de la météo 2017 et 2018 : incroyable, non ? 2017 a été sèche et chaude comme prévu ! En 2018, le temps fut médiocre  comme annoncé même si on s'attendait à un un automne plus humide !

Celles annoncées par la GOzH SUHUN  pour 2019 seront-elles aussi justes ?

A vrai dire les prévisions qu'auraient faites nos ancêtres ne sont pas folichonnes et nos jardins devraient souffrir quelque peu !

Prévisions pour 2019

Pas besoin de détailler. Cette goh Suhun a été calme, grise et sèche sur toute la ligne ! Le temps devrait être frais en janvier et février mais sans plus. Le soleil sera légèrement moins timide cet été. Alors préparons nous à des brumes, brouillard, ciels voilés ou couverts et le temps doux qui va avec !

A défaut d'être belle, nous vous souhaitons une bonne et heureuse année comme on disait autrefois !

 

La méthode :

Avant que les moyens modernes ne nous aient permis de prévoir le temps qu’il allait faire avec une certaine fiabilité (… à court terme), nos ancêtres savaient le faire en observant la mer, le ciel, le comportement des animaux, les phases de la lune et les marées … la Nature, quoi !

Pour ce qui est du long terme, ils avaient des moyens plus empiriques que nous révèlent les dictons. Certains ont été oubliés, d’autres s’accrochent comme celui qui met en scène Saint Médard et Saint Barnabé. Et … parfois, ils ont raison !!! Question de probabilités sans doute mais peut-être pas seulement …(???)

 La gozh suhun 

Il est cependant une tradition qui est en train de se perdre petit à petit : celle de la gozh suhun (que l’on peut traduire par « vieille semaine »). C’est ainsi que l’on nommait, en Bretagne, les six derniers jours de l’année, ceux qui nous mènent de Noël au premier janvier.

Ainsi le temps qu’il faisait le matin du 26 décembre annonçait la météo du mois de janvier et celui qu’il faisait l’après-midi, celle du mois de février et ainsi de suite jusqu’au 31 décembre. En ce dernier jour de l’année, on pouvait ainsi prévoir le temps des mois de novembre et de décembre.

Prévisions pour 2017

Ceux qui y sont encore attentifs (Mais si ! Certains jouent encore le jeu !) vous diront que cette année, il ne pleuvra guère, vu que les averses ont été plus que rares ces derniers jours. Les mois de janvier et de février devraient être bien ensoleillés ainsi que les suivants. Après des passages nuageux au mois de juin, les vacanciers devraient bénéficier d’un temps superbe en juillet, août et même septembre avant l’arrivée des brumes vers la fin du mois d’octobre.

Quand aux deux derniers mois de l’année 2017 … brrr, brume et brouillard froids, devraient être au menu et si on se fie à la méthode ancestrale, on ne devrait guère voir le soleil.

Prévisions pour 2018

Janvier : frais et venté ; Février : particulièrement pluvieux ! des inondations peut-être ? Mars : le mauvais temps continue mais s'améliore vraiment en fin de mois. avril et mai : Nuage et soleil font un concours et ... les nuages l'emportent mais le temps reste sec. Juin : il pleuvra sans doute à la Saint Médard et on sait ce que cela veut dire. Juillet et août : le soleil aura du mal à s'imposer mais il ne devrait guère pleuvoir : ouf !!! Septembre : du vent et de la pluie. Octobre : un peu moins d'eau. Novembre ? comme septembre et décembre comme octobre ... Une année pourrie semble se profiler. Grenouilles et escargot feront la fête ...

Si vous voulez venir dans le sud du Morbihan, choisissez bien votre créneau !!!

 Nous déclinons toutefois toute responsabilité au cas où les prévisions de la gozh Suhun s'avéreraient totalement fausses !

De toutes façons, en Bretagne, quand il ne fait pas beau ... on reste au bistrot !

 

Prévisions pour 2019

Pas besoin de détailler. Cette goh Suhun a été grise et sèche sur toute la ligne ! Le temps devrait être frais en janvier et février mais sans plus. Le soleil sera un peu moins timide cet été. Alors préparons nous à des brumes, brouillard, ciels couverts et le temps doux qui va avec !

 

Bonne Année 2019  !!!

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fêtes calendaires, #traditions

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Publié le 31 Décembre 2018

 

Il y a 100 ans, Germaine prenait la plume pour offrir ses voeux à ses cousins et cousines ...

Aimer et se souvenir

Nous faisons nôtre sa maxime, qui va bien avec notre passion de l'histoire et nous l'offrons à nos cousins et cousines minahouets et à tous nos amis !

Que cette année

2019

vous apporte le meilleur !

 

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Rédigé par Marylis Costevec

Publié dans #fêtes calendaires

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Publié le 27 Décembre 2018

  Les tribulations d'une statue  

 

  Le socle est vide ! 

Qui se promène sur le port de Sainte-Catherine à Locmiquélic en cette fin du mois de janvier 2019 se demande peut-être ce qu'il est advenu de la statue qui se trouvait là depuis le mois de juillet 2016 ...

Elle est où, la statue de la liberté ???

 

Elle a déjà toute une histoire, cette réplique de l'oeuvre que Bartholdi fut chargée de créer à l'occasion des 100 ans de l'Indépendance Américaine :

 

Imprimée en 3 D (90 cm, 6 kg), elle avait été offerte à la ville en 2015 à l’occasion de la fête de l’Isère.

En juillet 2016, elle avait trouvé place sur le quai et avait été inaugurée pendant la première fête du port.

Victime d’un accident de circulation, elle avait disparu quelque temps. Après restauration, elle avait été replacée un peu à l’écart et depuis, elle rappelait aux visiteurs et aux Minahouets  que là, tout près du môle, se trouve l’épave de l’Isère, le bateau qui transporta la statue de La Liberté, la vraie, de Rouen  à New York entre le 21 mai et le 17 juin 1885.

Exposée près du  parc Monceau à Paris, la statue offerte par la France en souvenir de l’Indépendance américaine,  avait été démontée à partir de février 1885. Les 210 (ou 214 caisses, selon les sources),  avaient été chargées sur  la frégate pour accomplir la traversée de l’Océan Atlantique afin d’être remontée à New-York.

 

  On a volé la statue de la Liberté ! 

 

Maryl photo

 

Grand émoi à Locmiquélic, ce 26 décembre 2018.

La petite statue de la Liberté qui se dressait au port de Sainte Catherine a disparu dans la nuit de Noël !!!

De mauvais plaisantins lui ont fait prendre un bain !!!

La statue de la Liberté amputée n'&claire plus le port de Locmiquélic.

On l'a repêchée dans le port et repositionnée sur son socle. Hélas, elle a été amputée ! La main et la torche ont été retrouvées dans les buissons !!! ...

 

Mi-janvier, elle a à nouveau quitté son socle !!!

A Locmiquélic, on attend son retour avec impatience !

Les Minahouets sont très fiers d'avoir là, dans les eaux du port l'épave du bateau qui la transporta  :

 L’Isère

 

 

La frégate de 67,2 mètres avait été construite à Lorient entre 1863 et 1868. C’était un trois-mâts barque qui fonctionnait à la voile et à la vapeur et était utilisée pour le transport par la Marine française.

Désarmé en 1909, le bateau a servi au stockage du charbon dans le port de Rochefort.

Il  a été remorqué jusqu’à l’arsenal de Lorient en 1924 et y  a été utilisé comme ponton jusqu’en 1943. Touché par les bombardements alliés, le bâtiment fut coulé deux ans plus tard, par les Allemands devant Sainte Catherine.

 

 

  Le retour de la statue  

 

Reviendra ? Reviendra pas ?

Depuis la mi-janvier 2019, les promeneurs regardaient, qui avec curiosité, qui avec espoir le socle vide installé sur le port de Sainte-Catherine et, en cette fin du mois de juin 2019, elle est enfin réapparue,

la statue !

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Rédigé par Marylis Costevec

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