Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Macérat huileux de bellis (Ma cueillette de pâquerettes)

Publié le par Françoise

Cet article est reposté depuis Le petit blog de Framboise.

Publié dans flore et faune, santé, remèdes

Partager cet article

Repost1

Un mystère qui s'éclaircit...

Publié le par Marylis Costevec

Quand on fait de l'histoire, il ne faut jamais désespérer !

Aujourd'hui, 10 avril 2020, nous trouvons la réponse à une question qui nous taraudait depuis plusieurs années.

En 2015*, nous écrivions l'histoire rocambolesque de la première municipalité de Locmiquélic, élue le 30 novembre 1919 remise en question le 22 décembre, les élections ayant été invalidées (il y avait 2 conseillers de trop)

Nous racontions comment cette municipalité avait, malgré tout, dû gérer les affaires de la toute nouvelle commune avant de démissionner en bloc le 19 janvier 1920.

Malgré cette démission, on voit les élus continuer à prendre des décisions et surprise, le 6 mars, le préfet déclare "bonnes et valables les élections du 30 novembre 1919". Le maire, Jean-Louis Danic et ses conseillers restent donc en fonctions.

Alors, lorsque nous avons lu dans "Le Nouvelliste" du 4 avril 1920, que le préfet acceptait la démission de Jean-Louis Danic, nous nous sommes posé de nombreuses questions.

Nous avions bien imaginé que le premier édile de la commune avait envoyé une nouvelle lettre de démission personnelle après le 6 mars mais nous n'en trouvions mention nulle part.

Et aujourd'hui, bingo ! nous trouvons un entrefilet dans "le courrier de Pontivy et de son arrondissement" du 11 avril 1920 :

 

 

Et bien voilà ! Nous avons résolu une partie de l'énigme !

Alors qui sait ? un jour peut-être, on découvrira pourquoi Jean-Louis Danic avait définitivement renoncé à son fauteuil !

Nous vous tiendrons au courant ! C'est promis !

La suite du feuilleton ...

Voilà donc notre commune sans maire.

Que va-il se passer ?

Voilà encore une info que nous découvrons dans le Nouvelliste de Bretagne du 12 avril 1920 :

"Vendredi 8, le conseil municipal s'est réuni. A l'unanimité, les conseillers ont décidé d'offrir la charge de maire à M. Jean-Louis Dréanno, ancien second-maître voilier de la marine, en retraite à Kerderff. L'honorable élu ayant refusé de ceindre l'écharpe à glands d'or, le conseil municipal a démissionné en bloc".

Nouvelle impasse !

La suite ? vous la connaissez si vous vous êtes procuré notre publication spéciale :

*CHL, Du service de la Nation au service de la commune, Jean-Louis Danic (1859-1936), 1er maire de Locmiquélic, C'était hier, édition spéciale N° 2, décembre 2015, pages 51-55. (disponible par correspondance, nous contacter)

Partager cet article

Repost0

Le 1er avril 1900, les Minahouets entendent des voix !

Publié le par Marylis Costevec

Ce n'était pas un poisson d'avril mais une sacrée découverte pour la plupart des Minahouets qui participaient à une réunion de la Société Amicale des Anciens Elèves de l'Ecole des Garçons de Locmiquélic.

Les membres et leurs invités ont pu écouter les sons d'un graphophone, une demi-heure durant. C'est ce qu'on apprend en relisant la République du Morbihan du 8 avril 1900.

Mais qu'est-ce donc que cet objet ?

C'est un appareil qui permet de restituer des sons enregistrés sur un cylindre réalisé d'abord en étain puis en carton enduit de cire. Le procédé a été imaginé par Alexander Graham Bell et son cousin Charles Summer Tainter entre 1885 et 1887.

graphophone, (BNF gallica, coll. Charles Cros)

Il a été commercialisé en 1888 sous la marque Columbia mais ne sera plus fabriqué après 1890. En effet, Edison, qui avait inventé le phonographe en 1877, sort le class M, un nouveau modèle plus performant que le graphophone.*

phonographe à cylindre Edison Class M (BNF gallica, coll. Charles Cros).

Il est bien dommage que le journal ne précise pas la nature des enregistrements écoutés ce jour-là.

On apprend cependant qu'en ce dimanche soir, les participants ont bénéficié d'une conférence d'Alexandre Georgeault, leur ancien maître. Il leur a parlé des Devoirs du Citoyen dans une République. "Ils l'ont écouté dans un silence recueilli et l'ont beaucoup applaudi."

Ce fut l'occasion d'entonner des chants patriotiques et de réciter quelques 'charmants monologues'...

Sources :

- La République du Morbihan, 8 avril 1900.

- blog BNF :

http://blog.bnf.fr/voix/index.php/2009/03/16/les-inventeurs-alexander-graham-bell/#more-228

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9636906j/f9.image.texteImage

 

Partager cet article

Repost0

COVID 19 ; petite revue de presse locale (7 avril 20)

Publié le par Marylis Costevec

Petite revue de presse locale :

 

Crac'h, le temps de l'accalmie :

On savait depuis le 1er mars que le secteur d’Auray était premier cluster breton mais on ignorait précisément comment l’épidémie s’y était développée.

Le journaliste d’Ouest-France interroge les médecins de Crach, Christian Morigny et Isabelle Ezanno. On apprend ainsi que les premiers cas seraient apparus dès la mi-février. Des patients présentaient des symptômes bizarres, comme une grippe qui n’en finissait pas. Plusieurs personnes sont hospitalisées en réanimation et le 1er mars, on apprend que l’un d’eux est atteint du COVID 19. Le 2 mars, la préfecture prévient le maire que plusieurs habitants de sa commune sont infectés.

Et aujourd’hui ?

On a dénombré des dizaines de malades et 5 décès à Crach.

Les mesures de distanciation sociale préconisées dès le début du mois semblent avoir été efficaces. Depuis plusieurs jours, les deux docteurs n’ont pas vu de nouveaux cas dans leurs cabinets et le dernier était un résident secondaire qui n’avait vraisemblablement pas été contaminé à Crach. L’espoir est là, un peu terni par les cas qui continuent à se déclarer dans le Morbihan (. En effet, le confinement dans les communes extérieures au cluster n’est effectif que depuis le 17 mars comme dans toute la France.

Yanis Roussel

Ouest-France titre aussi sur la médiatisation des travaux du professeur Raoult qui teste massivement les malades marseillais et leur administre un traitement associant de l’hydrochloroquine et un antibiotique,l’azithromycine. C’est un jeune vannetais Yanis Roussel, 24 ans, qui a pris en charge la communication de la structure pour décharger les médecins très sollicités. Titulaire d’un master en politique européenne, ill prépare, entre autres missions, une thèse sur l’histoire de la recherche médicale, au sein de l’IHU Méditerranée Infection (Institut Hospitalo-Universitaire) sous la direction du professeur Raoult.

… L’hotellerie-restauration dans le dur

C’est le titre du Télégramme qui a enquêté auprès de restaurateurs de Saint-Brieuc, Brest et Vannes, très inquiets pour leur activité. Ils ont dû fermer boutique le 14 mars et mettre  leur personnel au chômage technique. Le manque à gagner pendant la période pascale sera lourde de conséquences Ils craignent que les plus fragiles ne survivent pas

Ils attendent que le gouvernement décrète un état de catastrophe sanitaire majeur pour pouvoir obtenir des indemnisations de leurs assurances

… et de la soul pour garder le moral :

9 titres de soul sélectionnés par Guy Darol, musicologue breton.

Le point sur la situation donné par la préfecture  :

 
[Coronavirus - Covid19]
Point de situation en Bretagne au 7 avril 2020

Au 7 avril, les données concernant l'épidémie de Coronavirus en Bretagne sont les suivantes :

Prise en charge des patients Covid-19 à l’hôpital en Bretagne actuellement

135 en service de réanimation (- 3 en 24h)
265 en hospitalisation conventionnelle (-13)
54 en soins de suite et réadaptation (+7)
324 retours à domicile (+30)
5 en psychiatrie (-)
1 en urgence (-)

Dans le cadre des prises en charge hospitalière, 95 décès (55 à 100 ans) sont à déplorer depuis le début de l’épidémie (+8 en 24h).

Point de situation EHPAD

48 EHPAD ont signalé au moins 1 cas confirmé testé par PCR
35 décès de résidents sont à déplorer.

Les indicateurs présentés sont issus des données depuis l’outil de surveillance Santé publique France, qui est opérationnel pour les Ehpad depuis fin mars 2020. Les décès signalés COVID 19 le sont dès lors qu’un EHPAD a signalé au moins un cas suspecté d’être infecté par le SARS-CoV-2 survenu dans l’établissement. Ils cumulent donc des résidents testés COVID 19 et des résidents jugés cas possibles car présentant des signes cliniques COVID 19.

Le nombre de cas de Coronavirus Covid-19 confirmés en Bretagne par diagnostic biologique (PCR) depuis le 28 février est de 1414 (+46) ainsi répartis :

· 452 (+14) personnes résidant dans le Morbihan ;

· 324 (+12) personnes résidant en Ille-et-Vilaine ;

· 314 (+6) personnes résidant dans le Finistère ;

· 182 (+4) personnes résidant dans les Côtes d’Armor.

auxquels s’ajoutent :

· 88 (+ 13) personnes ne résidant pas en Bretagne ;

· 54 personnes (-3), qui ont fait l’objet de prélèvements biologiques dans les centres hospitaliers de Lorient, Morlaix, Pontivy, Saint-Malo, Rennes, Brest ou Quimper mais dont les départements de résidence ne sont actuellement pas encore connus.

Plus d'infos > http://www.prefectures-regions.gouv.fr/bretagne/Actualites/Coronavirus-informations-recommandations-et-mesures-sanitaires

Partager cet article

Repost0

Covid 19 Les règles dans les ports

Publié le par Nicolas FICHOT Voiles et Voiliers

Cet article est reposté depuis AUPL.

Partager cet article

Repost1

Poissons d'avril, bizutages d'autrefois ?

Publié le par Marylis Costevec

En ce premier avril 2020, on vous a peut-être fait des poissons d’avril par téléphone, mail ou visioconférence ; ceux qui vivent avec des enfants en ont peut-être eu d’accrochés dans le dos !

Sur les réseaux sociaux, il en est apparu de très gros et des plus fins, histoire de détendre une atmosphère particulièrement pesante … Peut-être que vous-mêmes, vous vous êtes fait avoir !

Nous avons eu envie de remonter le temps et de retrouver des blagues d’autrefois  et cela nous a réservé quelques surprises !

Une expression qui a changé de sens !

Si l’on en croit wikipédia, c’est en 1718 que l’expression «donner un poisson d’avril » entre dans  le Dictionnaire de l'Académie française. A l’époque, cela signifie « obliger quelqu'un à faire quelque démarche inutile pour avoir lieu de se moquer de lui »3. Il faut bien avouer que les "poissons d’avril" qui ont fleuri sur les réseaux sociaux en cette année 2020, n’ont plus grand-chose à voir avec cette définition !

Poissons d’avril d’autrefois

Le 4 avril 1908, le progrès du Morbihan proposait un florilège de ces poissons d’avril qui n’avaient déjà plus cours :

« Chaque corporation avait son poisson d’Avril :

Les tisserands invitaient leurs apprentis à aller chercher un échantillon de la fameuse toile sans chaine ni trame ; les lampistes demandaient à leurs commis de l’huile de cotret*, et les couturières, modistes et tailleuses ne se faisaient pas faute de demander à leurs « arpètes » de se procurer un bon moule à aiguilles.

BNF, gallica, M. Toussaint

Les matelots de l’ancienne marine à voile n’eussent manqué pour rien au monde d’adresser ce jour-là, un novice ou un mousse peu dégourdi pour demander au commandant de leur bâtiment pour réclamer de son obligeance la corde à virer le vent. Durant ce même jour, les jardiniers conseillaient à ceux qui voulaient réussir dans la vie, de se procurer une goutte de rosée de midi, à moins qu’ils ne réussissent à découvrir le fameux bâton d’un

Gallica BNF

seul bout, dont la vertu magique est comparable à celle de de la baguette de

Fortunatus.

Faut-il encore citer la recherche de la presse à velours, imposée aux commis de la nouveauté ; de la scie à mastic dont les peintres-vitriers éprouvaient tous ce jour-là le besoin urgent de se servir ; de l’esprit en bouteille, dont on conseillait l’usage aux sots ; du fusil cintré pour tirer dans les coins, dont les chasseurs expérimentés révélaient l’existence aux novices ; de tant d’autres objets bizarres auxquels il faut apparenter la machine à faire … bayer les coquecigrues, dont parle quelque part maître François Rabelais, de joyeuse mémoire !

Il fallait bien s’amuser

Toutes ces recherches saugrenues s’agrémentaient d’incidents bizarres, de courses prolongées, d’interminables stations pendant lesquelles on faisait cent fois pour une, répéter sa demande au pauvre mystifié, afin de jouir longuement de sa naïveté et aussi de sa confusion quand enfin on lui révélait la vérité ridicule.

La coutume a disparu de ces plaisanteries au gros sel. On n’envoie plus les conscrits du régiment chercher la pierre à attendrir la viande, laquelle se trouvait toujours dans une autre caserne sous forme d’un énorme pavé, extrêmement lourd, dont précisément on n’avait plus besoin lorsque les commissionnaires arrivaient à destination, et que conséquemment, on les envoyaient rapporter là où ils l’avaient pris.

On ne leur conseille plus d’aller chercher quand ils veulent sortir, la clef du champ de manœuvres. Mais on a remplacé ces grosses plaisanteries par des envois de cartes postales spéciales, bien peu spirituelles le plus souvent, et quelquefois même d’une révoltante grossièreté.

 

Sait-on cependant que ces promenades burlesques ont eu une origine sacrée ?

On sait que pour ridiculiser le Christ, les Pharisiens le renvoyèrent d’Anne à Caïphe , de Caïphe à Hérode, d’Hérode à Pilate, sous les injures et les coups. C’est pour commémorer cette suppliciante promenade, que les Chrétiens des premiers âges – dont le poisson était l’emblème – se faisaient don mutuellement au moment de la Pâque de petits poissons de pâte ou de métal. La Pâque chrétienne tombant presque toujours en avril, la coutume fut vite prise de donner à ces menus cadeaux le nom de poisson d’avril qui leur est resté."

Le Progrès du Morbihan, 4 avril 1908

* huile de cotret : expression argotique qui signifie « coups de bâton ».

Publié dans fêtes calendaires

Partager cet article

Repost0

La mort de "papillon", chanteur ambulant ...

Publié le par Marylis Costevec

Les actes d'état-civil nous réservent parfois des surprises et nous renseignent sur la vie d'autrefois.

BNF gallica

Nous avons retrouvé l'acte de décès de "Papillon". Il était chanteur ambulant et est décédé le 25 mars 1903 à Locmiquélic. C'était un mercredi.

Il fut "frappé d'apoplexie au moment où il chantait dans les rues de Locmiquélic"*

Ce petit bonhomme (1, 55 m) d'une soixantaine d'années avait une petite barbe taillée en pointe, grise comme ses cheveux. Il se déplaçait avec ses deux béquilles et gagnait sa vie en vendant les textes des chansons qu'il interprétait.

Dans le journal qui relate ce fait, on dit qu'il "paraissait d'une condition qui n'est généralement pas celle des chanteurs de ce genre".

Nul ne connaît son nom. On ne sait pas d'où il vient. On constate son décès et on l'enterre.

Ce n'est que trois mois plus tard que l'on en apprend plus sur le personnage : l'officier d'état-civil de la section reçoit une note du tribunal civil de Lorient et écrit en marge du registre que "Papillon" était né à Langoëlan le 7 mai 1839. Il s'appelait Isidore Nélec.

 

acte décès de PAPILLON, chanteur ambulant.

 

La police avait mené l'enquête ou quelqu'un s'était inquiété de son sort et le pleurait peut-être ...

 

Les chanteurs ambulants :

Les chanteurs de complaintes bretonnes sont mentionnés dans "La galerie bretonne" d'Olivier Perrin (1761-1832). Ils sont présents dans tous les pardons au moins à partir du début du XIXème siècle et sans doute avant.

Leur répertoire évolue et au XXème siècle, il y ajoutent des chansons parisiennes .

Reproduction d'une carte postale éditée par Villard, Quimper représentant un chanteur populaire debout, monté sur une boîte, les chansons sur feuilles volantes étalées à ses pieds. Les spectateurs se pressent autour de lui avec en arrière-plan, des stands forains.
un chanteur ambulant au pardon de Sainte-Anne La Palud (Musée De Bretagne, Numéro d'inventaire : 988.0067.3)
Reproduction d'une carte postale éditée par Villard, Quimper représentant un chanteur populaire debout, monté sur une boîte, les chansons sur feuilles volantes étalées à ses pieds. Les spectateurs se pressent autour de lui avec en arrière-plan, des stands forains.
*Le progrès du Morbihan, 1er avril 1903

 

Partager cet article

Repost0

En 1920, le printemps était à l'heure...

Publié le par Marylis Costevec

20 mars 2020 :

Le printemps est là ! Après un hiver passé sous le signe du vent et de la pluie, le printemps est arrivé avec un peu d'avance mais on ne peut guère en profiter. On se calfeutre et on regarde le ciel bleu par la fenêtre ou au mieux dans son jardin quand on a la chance d'en avoir un.

Le monde fait face à une épidémie qui n'est pas sans rappeler celle qui avait sévi en 1918-1919.

 

20 mars 1920 :

               Il y a cent ans, nos ancêtres sortaient d'une période d'épreuves particulièrement éprouvantes : 4 ans d'une guerre meurtrière qui venait de prendre officiellement fin (le traité de Versailles signée le 28 juin 1919 n' a été promulgué que le 10 janvier 1920), une pandémie de grippe qui le fut encore plus, dit-on.

La vie était encore dure, la vie chère. On manquait à peu près de tout mais  l'espoir était revenu et on avait envie de faire la fête.

A Lorient, la mi-carême s'était déroulée sous une pluie battante avec des chars dans la rue et les spectateurs aux fenêtres mais une semaine plus tard, le printemps était là  et on ne boudait pas son plaisir :

"Les jours maussades sont encore tout près de nous. Le souvenir irritant du dimanche de la mi-carême est encore tout vif dans les mémoires de nos compatriotes. Hier c’était encore jours de bise et de pluie, c’était l’hiver morne qui semblait vouloir persister dans ses droits grisailles et tristes.

Tout à coup nous nous sommes éveillés au printemps. La première journée de la saison de lumière et de fleurs a été splendide. Dès l’aube on sentait une volonté de l’atmosphère de demeurer constante dans sa pureté magnifique et jusqu’au crépuscule, le ciel étendit  sa voute bleue sans tache sur la terre embrasée de soleil.

(…)

Comme c’était bon, ces tièdes rayons solaires qui demeuraient, en ce jour de repos dominical, la plus profonde et la plus unanime des satisfactions offertes à nos heures de loisirs. Chacun s’efforçait de vivre plus intensément ces minutes merveilleuses, prémices superbes d’un bel été.

(…) »

Le Nouvelliste du Morbihan, 23 mars 1920

 

Demain, c'est sûr ... il fera beau

Partager cet article

Repost0

Coronavirus : repères et point sur les connaissances avec le Pr Matthieu Revest, infectiologue

Publié le par Jean Lévy

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Publié dans santé

Partager cet article

Repost1

Municipales à Locmiquélic (1er tour) : les urnes ont parlé...

Publié le par Marylis Costevec

La participation des Minahouets au premier tour des municipales a comme partout été affectée par l'épidémie de coronavirus mais plutôt moins qu'ailleurs :

56,83 % des inscrits (1888 sur 3322) se sont déplacés contre 44,64 % en moyenne pour l'ensemble du territoire.

 

Cette participation exceptionnelle dans des circonstances particulières s'explique sans doute par le fait qu'il n'y ait pas de cas déclarés sur la commune. Elle révèle aussi l'intérêt que les Minahouets accordent à la gestion de leur ville et une certaine tension due à l'existence de quatre listes concurrentes.

Deux listes plutôt orientées à gauche (N. Le Magueresse et C. Deprez) et deux listes plutôt conservatrices (Ph. Berthault et M. Prigent) se présentaient aux suffrages. Les scores obtenus montrent que la population est toujours plutôt de gauche (53,48 % pour 46,50%).

(Pour mémoire :

N. Le Magueresse avait été élue au second tour en 2014 avec 52,73 % des voix)

Les résultats du dépouillement au 15 mars 2020,

Liste conduite par

Voix

% inscrits

% exprimés

Mme Nathalie LE MAGUERESSE (LDVG)

549

16,52

29,72

M. Philippe BERTHAULT (LDIV)

465

13,99

25,17

Mme Cécile DEPREZ (LDIV)

439

13,21

23,76

Mme Marylène PRIGENT (LDIV)

394

11,86

21,33

(source : ministère de l'intérieur)

Il n'empêche que le suspense reste entier pour le second tour qui a été reporté (21 juin ?).

Les deux listes de gauche et celle de Ph. Berthault ont déclaré se maintenir. Le désistement de Marylène Prigent en sa faveur avancé par Philippe Berthault semble remis en question : Marylène Prigent aurait d'abord annoncé vouloir en discuter... Le 20 mars, on apprend dans la presse qu'elle aussi se maintient et que sa liste est déposée en préfecture.

Philippe Berthault va-t-il lui "tendre la main" comme il l'évoque dans le "télégramme" ce même jour ?

Sauf évolution des états d'esprit, les quatre listes pourraient donc s'affronter à nouveau au second tour. La participation sera peut-être plus importante puisque le scrutin devrait se tenir quand la situation sanitaire sera redevenue normale.

source : Ouest-France (https://www.ouest-france.fr/bretagne/locmiquelic-56570/muncipales-locmiquelic-la-maire-sortante-bousculee-)

https://www.letelegramme.fr/morbihan/locmiquelic/municipales-a-locmiquelic-philippe-berthault-et-marylene-prigent-ne-feront-pas-liste-commune-20-03-2020-12529659.php

Affaire à suivre...

 

Partager cet article

Repost0

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 > >>