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Cérémonie du 08 mai 2020 à Locmiquélic

Publié le par Marylis Costevec

Un 8 mai historique

 

La cérémonie de commémoration du 75ème anniversaire de la victoire du 8 mai 1945 s'est tenue au monument aux morts de Locmiquélic dans une atmosphère toute particulière.

En raison de l'épidémie de COVID 19 et des mesures de confinement en vigueur, cette cérémonie s'est déroulée sans public. Seules 5 personnes accompagnaient Nathalie Le Magueresse, maire de la commune.

Après le traditionnel dépôt de gerbe, elle a lu le message du président de la République avant d'évoquer la signature de la reddition des forces allemandes, annonçant la libération de la poche de Lorient.  qui eut lieu à Etel le 7 mai 1945.

Elle a aussi tenu à célébrer  la mémoire des femmes et des hommes qui ont donné leur vie pour leur pays avant de rendre un hommage particulier à un Locmiquélicain, Jean-François Le Levé (1882-1945). Ici, tout le monde connaît ce nom. Il a sa rue à Locmiquélic. C'est un syndicaliste qui a milité toute sa vie pour la défense des travailleurs. Engagé dans la Résistance, il fut déporté  et mourut d'épuisement à son retour de captivité le 20 juin 1945 ...

La cérémonie s'est terminée sur une minute de silence ...

Pour suivre la cérémonie, cliquez sur le lien ci-dessous :

Message du Président de la République :

Ce 8 mai ne ressemble pas à un 8 mai. Il n’a pas le goût d’un jour de fête. 

Aujourd’hui, nous ne pouvons pas nous rassembler en nombre devant les monuments de nos villes, sur les places de nos villages, pour nous souvenir ensemble de notre histoire. 
Malgré tout, la Nation se retrouve par la pensée et les mille liens que notre mémoire commune tisse entre chacun de nous, cette étoffe des peuples, que nous agitons en ce jour dans un hommage silencieux. 

C’est dans l’intimité de nos foyers, en pavoisant nos balcons et nos fenêtres, que nous convoquons cette année le souvenir glorieux de ceux qui ont risqué leur vie pour vaincre le fléau du nazisme et reconquérir notre liberté.  
C’était il y a 75 ans. 
Notre continent refermait grâce à eux le chapitre le plus sombre de son histoire : cinq années d’horreur, de douleur, de terreur. 

Pour notre pays, ce combat avait commencé dès septembre 1939.
Au printemps 1940, il y a 80 ans, la vague ennemie avait déferlé sur les frontières du Nord-Est et la digue de notre armée n’avait pas tenue. 
Nos soldats pourtant s’étaient illustrés à de nombreuses reprises. Ceux de Montcornet, d’Abbeville, de Gembloux ou de Stone, les hommes de Narvik, les cadets de Saumur, l’armée des Alpes avaient défendu avec vigueur notre territoire et les couleurs de notre pays. 
Ils sont « ceux de 40 ». Leur courage ne doit pas être oublié. 
Dans le crépuscule de cette « étrange défaite », ils allumèrent des flambeaux. Leur éclat était un acte de foi et, au cœur de l’effondrement, il laissait poindre la promesse du 8 mai 1945. 

Cette aube nouvelle fut ensuite conquise de haute lutte par le combat des armées françaises et des armées alliées, par les Français Libres qui jamais ne renoncèrent à se battre, par le dévouement et le sacrifice des Résistants de l’Intérieur, par chaque Française, chaque Français qui refusa l’abaissement de notre nation et le dévoiement de nos idéaux. 
La grande alliance de ces courages permit au Général DE GAULLE d’asseoir la France à la table des vainqueurs.
La dignité maintenue, l’adversité surmontée, la liberté reconquise, le bonheur retrouvé : nous les devons à tous ces combattants, à tous ces Résistants. 
A ces héros, la Nation exprime son indéfectible gratitude et sa reconnaissance éternelle.

Le 8 mai 1945, c’est une joie bouleversée qui s’empara des peuples. Les drapeaux ornaient les fenêtres mais tant d’hommes étaient morts, tant de vies étaient brisées, tant de villes étaient ruinées. A la liesse succéda la tristesse et la désolation. Avec le retour des Déportés, les peuples découvrirent bientôt la barbarie nazie dans toute son horreur…

Rien, plus jamais, ne fut comme avant.
La fragilité révélée de nos vies et de nos civilisations nous les rendit plus précieuses encore. Au bout de cette longue nuit qu’avait traversée le monde, il fallait que l’humanité relevât la tête. Elle venait de découvrir horrifiée qu’elle pouvait s’anéantir elle-même et il lui fallait désormais refaire le monde, de fond en comble, ou à tout le moins « empêcher que le monde ne se défasse », selon le mot de Camus. 
Ce fut l’heure, en France, de l’union nationale pour fonder « les beaux jours » annoncés par le Conseil National de la Résistance et bientôt retrouvés. 
L’heure, en Europe, de l’effort commun pour bâtir un continent pacifié et fraternel. 
L’heure, dans le monde, de construire les Nations unies et le multilatéralisme.  

Aujourd’hui, nous commémorons la Victoire de ce 8 mai 1945, bien sûr, mais aussi, mais surtout, la paix qui l’a suivie. 
C’est elle, la plus grande Victoire du 8 mai. Notre plus beau triomphe. 
Notre combat à tous, 75 ans plus tard.

Vive la République !
Vive la France !

Emmanuel Macron

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Notre sélection de jeux de société. ♟

Publié le par Ricardo

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Les marchandes de sardines minahouettes dans les rues de Lorient (mai 1920)

Publié le par Marylis Costevec

 

À la fraîche ! à la sardin’fraîche,

 

Débarquement des marchandes de sardines à Lorient (tout début du XXème siècle) : coll part.

 

D'aucuns se souviennent des marchandes de poisson poussant leurs brouettes dans les rues de Locmiquélic et  le cri de l'été  "A la belle, à la fraîche !" leur revient certainement en mémoire. Mais ceux et celles qui les ont vues déambuler avec le panier sur la tête sont de plus en plus rares.

Cette façon de procéder est attestée depuis le XVIIIème siècle, au plus tard, mais nous ne saurions dire  quand cette pratique s'est arrêtée :  peut-être avec la seconde guerre mondiale,et peut-être, bien avant.

Alors, c'est avec plaisir que nous vous communiquons cet article trouvé dans Le Nouvelliste du 7 mai 1920.

Elles étaient bien joyeuses nos marchandes et les clients étaient ravis de les voir revenir comme chaque année avec les beaux jours  :

 

"Pour la première fois depuis la fin de l’été dernier, nous entendons pousser par nos vaillantes marchandes de Port-Louis et de Locmiquélic, le panier sur la tête, en jupe courte et sabots blancs, ce cri joyeux qui nous annonce, outre une satisfaction gastronomique appréciable, le retour des beaux jours.

"À la fraîche ! à la sardin’fraîche !"

Les hirondelles et les marronniers en fleurs n’en avaient été que les avant-coureurs. Pimpantes, les marchandes parcourent nos rues, un bouquet de lilas ornant leur panier ou s’installent sur les marches bordant l’église Saint-Louis. Leur appétissant petit poisson – c’est presque un « naturalisé » lorientais – aguiche le passant avec sa jolie forme svelte et ses écailles qui brillent comme de l’argent au soleil de mai.

Et, malgré les prix forts - deux francs la douzaine – on se l’est si vite arrachée, qu’avant midi, il n’en restait plus : ce sera pour demain.

Pour débuter, le prix du mille était aujourd’hui de 140 francs."

Le Nouvelliste du Morbihan 7 mai 1920   

  

Tout bien calculé, cela ne leur rapportait pas grand chose : un peu moins de 60 centimes par douzaine vendue.

 

 

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C'est un jardin ... extraordinaire !

Publié le par Marylis Costevec

Confinés depuis le 17 mars comme tout le monde,

nous avons eu envie de demander à nos amis Minahouets ce qu'ils faisaient de ces moments étranges ...

Et nous avons découvert le jardin de Ghislaine au coeur de notre bonne ville de Locmiquélic.

Elle a bien voulu nous autoriser à publier des photos de cet univers

où elle laisse libre cours à son imagination et à sa créativité. Et elle n'en manque pas !

On vous laisse découvrir !

C'est un jardin ... extraordinaire !
C'est un jardin ... extraordinaire !
C'est un jardin ... extraordinaire !
C'est un jardin ... extraordinaire !
C'est un jardin ... extraordinaire !
C'est un jardin ... extraordinaire !
C'est un jardin ... extraordinaire !
C'est un jardin ... extraordinaire !
C'est un jardin ... extraordinaire !
C'est un jardin ... extraordinaire !

Vivement qu'on puisse sortir pour le visiter en vrai !

Merci Ghislaine !

 

Publié dans femmes, album photo, confinement

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Du bonheur pour tous (premier mai 2020) ...

Publié le par Marylis Costevec

Un bouquet venu du passé

(tout début du 20 ème siècle).

Qu'il vous porte bonheur à tous.
 
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Vue sur Kergroise (avril 2020)

Publié le par Marylis Costevec

du 16 avril au 30 avril 2020

 

Ils arrivent, ils repartent !

 

L'activité du port de commerce de Lorient continue malgré le confinement.

Le 16 avril, les remorqueurs ont dû aider trois cargos.

Quelques  rares promeneurs ont peut-être vu le départ de FEHN LYRA en fin de matinée. Il est allé se mettre à l'ancre dans les courreaux après être resté 6 jours à quai, le temps de décharger les 3300 tonnes de colza russe qu'il transportait.

Déchargement à Kergroise (photo d'archives : Maryl photos)

 

LITA arrivé le 13 avril avec du tournesol ukrainien a vu arriver LAPIS et WESTEWIND. Il est reparti le 18 avril à 14 h 30 (cap sur la Lettonie où il est attendu le 23 avril)

LAPIS (153 m; immatriculé au Panama) qui apporte du tournesol (21880 tonnes) chargé à Constanta (Roumanie) a accosté vers 12 h30.

WESTEWIND (89 m., pavillon néerlandais), parti de Rotterdam s'est amarré à15 h 35. Dans ses cales, 2750 tonnes de calcaire marin : une cargaison vite déchargée. Il est reparti dès le 17 avril en direction des Pays-Bas.

 

17 avril

UNISPIRIT (132 mètres)attend  à l'ancre dans les courreaux depuis le 17 avril à 9 h avec 6180 tonnes de soja .

21 avril :

LAPIS toujours à quai. UNISPIRIT toujours dans les courreaux

Arrivée du tanker FEO SWAN (100 m., pavillon maltais) depuis le 20 avril à 23 heures 24. Il vient de Brest et livre 1600 tonnes d'EHMV (biocarburants). Il repartira à 15 h 10 (cap à l'ouest).

Arrivée de MACHITIS (148 mètres ; Bahamas) avec 12220 tonnes de tournesol en provenance de Kherston (UKRAINE).

MACHITIS à Lorient-Kergroise (image d'archives : Maryl photo)

23 avril

4000 tonnes de gazole arrivent dans les soutes de SKUTEVIKEN (130 m., pavillon français). Parti le 22 avril de La Pallice, il s'est amarré le 23 avril à 5 h 41. Il a largué les amarres à 19 h  : cap sur Brest.

SKUTEVIKEN à Lorient, photo d'archives (Maryl photos)

A 20 heures, on a vu arriver LISA LEHMANN (90 m, Antigua Barbuda) qui arrive de Belfast et qui s'est amarré en face de Pen Mané. Il va charger 2300 tonnes de bois broyé à destination de la suède (Södertälje)

24 avril

UNISPIRIT toujours à l'ancre dans les courreaux

4 bateaux à quai :

LISA LEHMANN, MACHITIS, LITA ....

et le pétrolier SANDVIKEN (130 m, France) qui a accosté à 6 h 17 avec11000 tonnes d'hydrocarbures.

 

25 avril

départ de SANDVIKEN à 13 h 30. Cap sur Donges.

 

27 avril

4 bateaux à quai ce matin :

LISA LEHMANN, MACHITIS, LITA ....

8 heures : arrivée du tanker CAROLINE THERESA (101 m., pavillon danois).

en provenance de La Rochelle avec 2039 tonnes d'huile.

à 14 h LAPIS à quai depuis le 16 avril a largué les amarres. Il fait route vers RIGA (Lettonie) où il est attendu le 2 mai.

UNISPIRIT, à l'ancre dans les courreaux depuis le 17 avril, est venu s'amarrer à Kergroise à 15 h. pour décharger 6 180 tonnes de tourteaux de soja. Départ programmé le 30 avril.

MACHITIS est parti à 19 h 20 et LISA LEHMANN s'en est allé peu après 21 heures, avec sa cargaison de bois broyé destiné à la Suède.

ce soir, il ne reste qu'un bateau !

 

30 avril

du gazole !

ELANDRA BALTIC   (183 m. ïles Marshall) en prove,nance de la Rochelle, s'est amarré ce jeudi 30 avril à 22 heures. Il attendait à l'ancre dans les courreaux depuis 10 h 41. Il apporte 15 000 tonnes de gazole.

 
 

Pour voir l'activité du port en début de mois :

Publié dans vie locale

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Des bouquets ... à votre santé (1) !

Publié le par Marylis Costevec

à votre santé !
 
Inviter grand-papa, on ne peut pas...
Recevoir les amis, c'est interdit... !
Le préfet a dit : pas de whisky
pas de vodka, pas de calva,

(...)

Alors, 
que faire de tous ces verres ?

LUNDI,

pissenlits "on the rocks"

 

Mardi,

eau de vi.....olette

 

MERCREDI,
liqueur de pâquerettes
 

 

JEUDI,
un peu de jaune, peut-être  ?

(Attention, c'est toxique !)

 

VENDREDI,
jacinthe des bois,
pourquoi pas ?

(Non, non, non, c'est toxique !)

 

SAMEDI

 trèfle rouge ... pour la route.

 

Et pour DIMANCHE ?

cocktail à volonté !!!

 

GRES MAT...

Publié dans confinement

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Une foire aux petits cochons près de l'école ?

Publié le par Marylis Costevec

Nous vous avons déjà parlé des foires aux cochons qui se tenaient à Locmiquélic. La première eut lieu le 21 avril 1906 et s'est maintenue à cette date jusque dans les années 50. Il y en eut une autre, en octobre, ,mais on ne connait pas précisément la date de la première (1910 attestée) ni de la dernière (voir le N° 8 de "C'était hier...").

foire de Pâques : Lorient , début du XXème siècle. coll part.

Nous avons longtemps cru que c'était toujours sur le champ de foire que les Minahouets se procuraient le petit cochon qu'ils engraissaient dans l'appentis ou l'"écurie " au fond du jardin. Le champ de foire était une place fermée qu'on appelait aussi la Muse ou la leur et qui se situait en haut de l'actuelle rue de la Résistance

Les lieux ont beaucoup changé. Ce qui était un espace clos s'ouvre désormais et descend jusqu'à la côte. Cependant,la largeur de cette rue à proximité de la grande Rue permet d'imaginer aisément l'aspect des lieux par le passé. Il reste même des petites maisons d'époque.

Et puis..., on tombe par hasard (?), sur un entrefilet dans la presse qui annonce qu'en 1939, c'est près de l'école que les éleveurs des environs sont arrivés avec leurs chars à bancs, leurs tombereaux et leurs "kawidellou"* pour présenter leurs porcelets aux Minahouets :

d'après le Nouvelliste du 19 avril 1939.

d'après le Nouvelliste du 19 avril 1939.

Nous avons un peu creusé la question et nous pouvons assurer que c'est encore sur la nouvelle place située entre l'école et la mairie qu'elle eut lieu le lundi 22 avril 1940 (d'après Le Nouvelliste du 16 /04/ 1940).

Nous ne savons pas, pour l'instant, s'il y eut une foire en 41* et en 42. L'occupant était installé à l'école et sur la place, ils avaient fixé des ballons d'observation qu'on appelait des ... saucisses. Mais il n'est pas impossible que les cochons se soient à nouveau vendus sur la Muse.

En tout cas, c'est à son ancien emplacement que la foire se tint après guerre (Certains s'en souviennent encore). C'est une cité de baraques qui se trouvait alors sur la place attenante à l'école.

plan des lieux après guerre (archives municipales)

 

*kawidell = cage

* la foire de Lorient a bien eu lieu à Pâques 1941.

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Fêter Pâques sous le signe du Covid...

Publié le par Marylis Costevec

La semaine sainte

 

Jeudi-Saint : les cloches se sont tues.

Depuis le 17 mars, on les entendait beaucoup mieux avec la circulation qui s'était réduite dans les rues de la ville. Alors, jusqu'à samedi soir, le silence a été encore plus profond.

Et, ce samedi, à 22 heures, lorsqu'elles se sont mises à carillonner pendant la veillée pascale, beaucoup de Minahouets se sont posé des questions :

" Mais pourquoi les cloches résonnent-elles à cette heure- là ?"

Photo Evelyne Le Formal

Une veillée pascale que les chrétiens assidus ont dû suivre sur la chaîne you-tube du diocèse, tous les offices ayant été supprimés dans l'église paroissiale pour éviter la contagion.
Elles ont sonné à nouveau dimanche, mais cette année, les paroissiens ne se sont pas  rassemblés dans les églises. Ils ont pu suivre la messe sur leur écran, soit celle célébrée par l'évêque à 10 heures 30*, soit celle célébrée par le pape François à 10 heures en la basilique Saint-Pierre de Rome d'où il a adressé son message aux catholiques.  La place Saint-Pierre est restée vide.

*https://www.vannes.catholique.fr/vivez-tous-les-offices-de-la-semaine-sainte/

La chasse aux oeufs

Cette année, pas de grande chasse aux oeufs pour le dimanche de Pâques. Les cloches ont semé les friandises dans les jardins privés et exceptionnellement,  les ont dissimulées dans les appartements :  une activité bienvenue dans ces temps où il faut faire preuve d'imagination pour occuper les plus jeunes.

Dans "Le Télégramme" du 13 avril, Steven Le Roy nous raconte ce grand moment de détente bienvenue  :

"Des bosses de rire en trouvant les oeufs pralinés dans les slips, du suspense à son comble en ouvrant la trappe de la baignoire, de l'aventure en rampant sous les lits ..."

On a dû renoncer aux repas traditionnels qui rassemblaient la famille élargie à la maison ou au restaurant.

Vivement les retrouvailles en espérant que personne ne manque à l'appel.

N'hésitez pas à nous raconter comment cela s'est passé chez vous pour que nous puissions compléter cet article !

Nous voulons bien des photos !

 

Merci !

Une carte au parfum suranné qui circulait en 1920.

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Et pendant ce temps, à Kergroise...

Publié le par Marylis Costevec

Vous restez chez vous mais dehors, la vie continue ... au ralenti.

Les Minahouets qui sortent le chien ou font quelques exercices, ceux dont les fenêtres s'ouvrent sur la rade de Lorient constatent que le port de Kergroise continue à recevoir les bateaux.

Ils ont vu à quai des pétroliers, des petits cargos décharger du ciment. On a reçu de la mélasse le 3 avril. Ces bateaux ne sont pas restés longtemps à quai.

Impossible cependant de ne pas remarquer la masse imposante de CEPHEUS OCEAN (229 m. ; pavillon panaméen) qui y est resté 12 jours, le temps de décharger les 66 882 tonnes de soja qu'il transportait. Parti du Brésil le 14 mars, il accostait à Lorient le 29 mars après 15 jours de navigation. Le départ était prévu le 7 avril puis le 10 avril.

 

CEPHEUS OCEAN à Kergroise (LORIENT) le 9 avril 2020. (photo R.M.)

CEPHEUS OCEAN a finalement largué les amarres  le 11 avril au matin. Il navigue en direction de Newport où il est attendu le 21 avril.

Les quais de Kergroise ne sont pas restés longtemps inoccupés.

Dès 9 heures, FEHN LYRA (90 mètres, immatriculé en Lettonie) s'amarrait. Il s'apprête à décharger 3300 tonnes de colza en provenance Svetly, port de Russie qu'il avait quitté le 4 avril.

Il a été rejoint le 13 avril au soir par LITA (148 m, pavillon du Libéria) qui va décharger 12537 tonnes de tournesol en provenance d'UKRAINE (port de Nikolaïev) qu'il a quitté le 30 mars.

Des bateaux transportant du tournesol  roumain et des calcaires marins ainsi que des carburants sont attendus dans la semaine

 

Publié dans vie locale

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